Devant ce lac immobile, je n’ai aucun mobile
Pour sombrer comme je sombre à l’ombre des saules
Les diamants se portent mal sans les rivières
Et les petits ruisseaux dévalent sous mes paupières
J’étais faite pour toi comme les yeux pour pleurer
Comme une question qui brûle de n’être jamais posée
Fin d’une histoire et je retarde
Le début d’une autre
Combien de fois faudra-t-il encore que je me vautre
Quel est le parcours Que je peux faire sans faute
Peu importe lequel de nous a fourbi les armes
nous étions parfaits dans cette histoire de larmes
Fin d’une histoire et je retarde
Le début d’une autre
Combien de fois faudra-t-il encore que je me vautre
Quel est le parcours Que je peux faire sans faute
Sauf qu’un seul être me manque
Et tout se tait sans toi
Devant ce lac immobile, je n’ai aucun mobile
Pour sombrer comme je sombre à l’ombre des saules
« A l’ombre des saules », c’est un extrait du dernier album de Watine, « Atalaye », paru en juin dernier. Il fait également l’objet d’un clip (voir ici ) réalisé par Guillaume Carayol (De Calm). Un cri de douleur poétique, mais surtout bouleversant…

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