La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_06
Hooverphonic
News

Dinosaur Jr.

Là-bas, près de Dinosaur Jr.

Écrit par

Dinosaur Jr. sortira son nouvel opus le 28 août via Jagjaguwar. Pour accompagner cette annonce, le trio a partagé ‘Several Got Away’, premier extrait doté d’un clip réalisé par Guy, sous la forme d’une fantaisie champêtre étrange, pince-sans-rire et fidèle à l’univers visuel décalé de la formation.

Ce disque constitue le sixième long playing publié depuis la reformation de Dinosaur Jr. il y a vingt ans, ainsi que son premier véritable recueil de nouveaux morceaux depuis Sweep It Into Space. Enregistré lors de sessions courtes et intenses au Bisquiteen Studio d’Amherst, There Near rassemble le noyau historique du combo : J Mascis à la guitare et au chant, Lou Barlow à la basse et au chant, puis Murph à la batterie. Ken Mauri y ajoute quelques touches de piano et d’orgue.

Selon J Mascis, le son de guitare rugueux du disque tient beaucoup à un ampli Mesa Boogie MK 1 des années 70, retenu pour renouer avec l’énergie brute des débuts du trio. Fidèle à sa méthode, le musicien conserve une part de mystère dans ses textes et privilégie les mots qui sonnent juste plutôt qu’une signification trop explicite.

Entre riffs massifs, énergie électrique et tension mélodique mêlée au fracas noise, There Near ouvre un nouveau chapitre dans la discographie de Dinosaur Jr. La formation défendra ce disque sur les planches lors d’une tournée nord-américaine prévue à l’automne. Le clip de ‘Several Got Away’ est à découvrir ici

Triggerfinger

Triggerfinger sur le tarmac

Écrit par

Triggerfinger vient de dévoiler le clip de « Through The Beam », extrait de son prochain album « Tarmac », qui paraîtra le 18 septembre 2026. Un morceau de rock entraînant et dansant, à retrouver désormais en images !

L'année 2025 marque les 25 années de carrière de Triggerfinger. Pour célébrer cet anniversaire, le groupe de Rock belge fait son grand retour sur scène pour une tournée européenne de 25 dates, toutes sold out, et a également sorti « Stars », premier avant-goût de « Tarmac », le nouvel album.

Pour enregistrer ce 6ème opus, Ruben Block et Mario Goossens ont reçu le concours du le réalisateur américain Mitchell Froom (Suzanne Vega, Crowded House, Rufus Wainwright). Celui-ci les a poussés à sortir de leur zone de confort et à trouver de nouvelles façons de composer, sans idée préconçue de ce que le résultat pourrait être. Les deux musiciens ont relevé le défi haut la main : « Tarmac » est bluffant de liberté et voit un Triggerfinger avec un ADN musical renouvelé sans avoir rien perdu ce qui fait son identité.

Ce premier elpee en 9 ans, le premier également sans leur charismatique bassiste Monsieur Paul, décédé l’an dernier, marque une nouvelle ère pour Triggerfinger, et prouve que la formation appartient à cette rare catégorie de combos rock européens à avoir survécu aux tendances et aux modes des 25 dernières années.

La vidéo de « Through The Beam » est disponible

 

 

Allah-Las

Les sirènes d’Allah-Las

Écrit par

Allah-Las annonce son retour discographique. Sirenas, sixième long playing de la formation californienne, paraîtra le 28 août 2026 chez Mexican Summer, en partenariat auprès de Calico Discos, son propre label indépendant. Le disque s’inscrit dans une veine instrumentale plus ample, née de sessions d’improvisation où l’instinct, l’écoute et l’expérimentation ont guidé l’écriture. En guise d’avant-goût, le combo dévoile aujourd’hui Pt. Conception, nouveau single qui prolonge l’horizon ouvert plus tôt cette année par Ultramarine.

Fondé en 2008 par Matt Correia, Spencer Dunham, Miles Michaud et Pedrum Siadatian, Allah-Las a bâti son identité entre psychédélisme lo-fi, rock garage et rythmes côtiers. Cette fois, le quatuor puise dans l’idée de fréquences invisibles et de transmissions intérieures, en écho aux visions d’Iasos et de Brian Eno, pour façonner un opus traversé par les grooves baléares, les textures métaphysiques et une atmosphère de cinéma brumeux.

« Cette absence d’intention nous a conduits sur des chemins que nous aurions peut-être consciemment évités », confie Miles Michaud. Sirenas avance ainsi comme un voyage ouvert, moins construit selon un plan que capté au fil d’élans intuitifs. Les références à Thor Heyerdahl ou Jacques Cousteau prolongent ce goût de l’exploration, entre monde physique, paysages mentaux et horizons encore troubles.

Le clip de Pt. Conception se découvre ici et celui d’Ultramarine, précédent extrait du disque,

 

 

 

The Go

L’album perdu de The Go, « Free Electricity », est enfin sorti !

« Free Electricity » des Go, l’album légendaire du groupe qui avait disparu depuis longtemps, sortira enfin dans le monde entier le vendredi 4 septembre 2026 ! Cet opus de dix titres a été écrit, composé et arrangé par Bobby Harlow (à l’exception du premier morceau, coécrit par Harlow et Dion Fischer, et du cinquième, coécrit par Harlow et Cary Loren).

Par ailleurs, « Free Electricity » a été mixé et produit par Matthew Smith, enregistré par Jim Diamond chez Ghetto Recorders, puis masterisé par Jim Kissling chez Jim Kissling Mastering à Détroit, dans le Michigan.

Matthew Smith se confie : ‘Les Go se sont produits à Détroit en 1998 et je suis immédiatement devenu fan. J’attendais que Détroit produise une formation d’une telle qualité depuis la séparation de Brownsville Station, et les voilà. On m’a finalement demandé de produire leurs deux premiers albums, ce qui m’a offert l’opportunité rare d’être le producteur de mon groupe de rock’n’roll préféré. Le premier était celui des débuts, « Whatcha Doin’ », et le second était le mystérieux, légendaire et ‘perdu’, « Free Electricity »

Après quelques changements au niveau des bassistes et des guitaristes solistes, et de nombreuses tournées aux États-Unis, à la suite de la sortie de « Whatcha Doin’ », The Go étaient de retour à Détroit avec tout un tas de nouvelles chansons qu’ils voulaient enregistrer sans attendre. Nous sommes retournés au Ghetto Recorders. The Go ont joué ces morceaux à fond dans le studio, les enregistrant tous en une ou deux prises seulement. L’ambiance qui régnait lors de ces sessions était imprégnée d’ouverture d’esprit et de créativité ; le processus de superposition s’est donc transformé en une avalanche d’idées, déferlant à toute vitesse et s’enregistrant sans effort sur la bande.

Le morceau-titre aurait pu finir par ressembler à un titre de rock’n’roll plus traditionnel, mais j’ai suggéré qu’ils enregistrent une prise où la guitare solo jouerait à fond sans interruption, ce qui a donné à la dynamique un caractère plus proche de celui d’un ensemble de free jazz. Lorsque je me suis mis à mixer le morceau, la cuve de réverbération a semblé s’ouvrir comme un trou géant dans la croûte terrestre et, soudain, ce qui est sorti des enceintes était un son immense et caverneux, comme une fréquence hantée transmise à travers la barrière du temps depuis le Grande Ballroom vers 1968.

Cet album est fortement influencé par le jazz. Nous écoutions tous beaucoup de free jazz des années 60. Il semblait donc tout à fait normal (pour certains d’entre nous) que les mixages aient tendance à ressembler davantage aux albums de Pharoah Sanders et Sun Ra qu’à ceux de nos pairs de la scène rock’n’roll.

Les participations de Cary Loren, de Destroy All Monsters, et de John Olson, de Wolf Eyes, n’ont fait que renforcer l’orientation musicale de l’album. Quoi qu’il en soit, « bizarre » ou pas, c’était un enregistrement inspiré, réalisé par un groupe de musiciens inspirés. Il y avait une atmosphère d’excitation et d’aventure lors de ces sessions, et je pense que nous avons su capturer ce sentiment sur bande.  

La version ‘live’ du titre « Free Electricity » est disponible sous forme de clip

 

 

Son Lux

En direction de Son Lux

Son Lux sortira son nouvel album, « Out Into », le 18 septembre chez City Slang. En attendant, il a partagé son premier single, « Endlessly ». ‘We’ll find our way’. On trouvera notre chemin. » Lorsque Ryan Lott, fondateur de Son Lux, chante ces quatre mots au début même du neuvième elpee du groupe, « Out Into », c’est un serment qu’il prononce, une voie qu’il trace, une philosophie qu’il défend, une promesse qu’il scelle.

Ce qui suit, c’est Son Lux à son apogée : rythmiquement immédiat, lyriquement pressant et émotionnellement direct. En près de deux décennies, le trio, composé de Lott, du guitariste Rafiq Bhatia et du percussionniste Ian Chang, s’est construit un répertoire singulier qui brouille les frontières entre composition expérimentale, musique électronique, techniques de production hip-hop et ambition art-pop. Mais alors que leurs précédents long playings s’aventuraient souvent vers des horizons cinématographiques grandioses, « Out Into » s’oriente vers quelque chose de plus tactile et instinctif : une collection de chansons façonnées à partir d’improvisations spontanées et de premières impulsions capturées en temps réel. ‘Nous explorons des territoires inédits en termes d’énergie, d’attitude et de couleur’, explique Lott.

Aujourd’hui, ils dévoilent « Endlessly », un hymne envoûtant dédié à l’acceptation de son véritable moi. Le morceau trouve un équilibre entre libération euphorique et vulnérabilité émotionnelle, associant des percussions entraînantes et des arrangements grandioses à l’un des refrains les plus directs et les plus emblématiques du groupe à ce jour.

À propos de ce single, Son Lux explique : ‘“Endlessly” parle de l’acceptation de qui l’on est plutôt que de la résistance à cette identité. Il y a de la vulnérabilité là-dedans, mais aussi de la liberté. À l’origine, cette chanson avait été commandée pour un spectacle, mais elle est rapidement devenue un élément central du langage émotionnel de l’album.’

« Out Into » a été élaboré sur une période de deux ans, les intervalles entre les sessions permettant aux morceaux de gagner en profondeur et en intensité rythmique. Le résultat est un opus qui se situe dans un espace paradoxal, à mi-chemin entre spontanéité et raffinement, entre pop et expérimentation, entre intimité et ampleur.

Le single « Endlessly » est à voir et écouter sous forme de clip ici

 

Die Anstalt

Réédition du premier album de Die Anstalt

On a peut-être du mal à le croire, surtout quand on est submergé par des gros titres quotidiens catastrophiques, mais la réponse à tout ce chaos est étonnamment simple : la résistance civile. Celle-ci peut être méthodique ou simplement consister à dire : ‘Je m’en fiche, je reste dans ma communauté, je construis quelque chose dans le cadre qui m’est donné, et j’essaie d’y apporter une contribution positive.’ Die Anstalt en est la preuve vivante.

Apparu en 2023, Die Anstalt est un trio berlinois de post-punk et de synthé minimal qui s’est rapidement imposé grâce à une fusion fulgurante entre les débuts de l’EBM, le synth-punk et le post-punk classique. Leur son canalise la rudesse et la tension des sous-cultures industrielles des années 1980 tout en restant indéniablement contemporain. Récemment signé chez City Slang à l’échelle mondiale, la formation réédite son premier album éponyme, initialement sorti en indépendant, via ce label.

Lorsque Carmen, Jakob et Emanuele ont décidé de former un groupe il y a deux ans, c’était l’une de leurs motivations. Simplement pour exister, pour avoir le sentiment d’exister. Je crie, donc je suis. Die Anstalt – en allemand, cela signifie ‘l’institution’ ou ‘l’asil’. Les deux sens s’inscrivent parfaitement dans le contexte. Cette philosophie trouve un écho auprès de nombreux jeunes combos à Berlin, mais aussi partout ailleurs. On ne fait pas de la musique à partir d’un business plan, cela vient d’une profonde motivation intérieure. Et c’est cette motivation qui fait avancer ce groupe.

Ils s’occupent donc de tout eux-mêmes : enregistrer des cassettes, presser des vinyles, organiser leurs concerts. Ils se produisent dans tous les squats et toutes les salles DIY de Berlin et de toute l’Allemagne. En 2024, leur EP « Rat Race » sort et marque de son empreinte la scène underground berlinoise. Début 2025, l’agence de booking berlinoise Milk Me (Joshua Murphy et Cat Elsässer) se joint à l’aventure et commence à faire découvrir le groupe sur le circuit international des tournées, ce qui aboutit à une tournée en tête d’affiche à travers l’Europe en octobre 2025. Fin 2025, leur premier véritable long playing sort, limité à 300 vinyles, et se vend presque immédiatement. Les concerts prennent de l’ampleur. Le disque est réédité pour répondre à la demande.

Puis, quelques mois après la sortie du premier elpee, un label légendaire, City Slang, se manifeste avec une proposition inattendue : ‘Salut, on adore ce que vous faites, on aimerait vous aider’. Et la réponse n’a pas été ‘Cool’ mais ’Ouais, mais…’

Die Anstalt et City Slang. Ça a été le coup de foudre. Mais comme dans toute relation saine, il a d’abord fallu apprendre à se connaître. Nous leur avons d’abord expliqué qui nous étions, pourquoi nous les trouvions géniaux, puis nous nous sommes demandé comment nous pourrions les soutenir sans leur demander de renoncer à ce qui faisait leur particularité. Il est extrêmement important pour nous que ce band continue à faire exactement ce qu’il fait. Nous aimons leur musique, les personnes qui la créent, leur intégrité, tout ce qui les caractérise.

Die Anstalt n’a pas son pareil, même si chacun y entend quelque chose de différent. Le résultat est théâtral, provocateur, hypnotique et d’une intensité physique implacable. Ils écrivent des slogans qui restent gravés dans les mémoires. Leur rage est tout à fait justifiée. En concert, on assiste moins à un spectacle qu’à une explosion maîtrisée.

Leurs chansons donnent la parole à l’épuisement générationnel, aux absurdités dystopiques du présent, aux bellicistes, à la ‘manosphère’ et au sentiment constant que le monde est en train de s’effondrer. Mais surtout, Die Anstalt est la preuve qu’au-delà du bruit, des algorithmes et du tourbillon incessant du discours de l’industrie, quelque chose de vital brûle encore : la rage, la conviction et l’espoir, à parts égales. Au fond, c’est un groupe punk. Pas de posture. Pas de compromis. Pas de chichis. Ils ne demandent pas la permission. Ils réduisent tout en cendres.

« Kalter Schweiss », le single extrait de leur premier album, est disponible sous forme de clip

 

 

Les nouveaux concerts Live Nation (update du 11-07-2026)

Écrit par

Lundi 09 novembre 2026 - Enter Shikari - Ancienne Belgique, Bruxelles

Vendredi 27 novembre 2026 - Murda - La Madeleine, Bruxelles

Lundi 15 février 2027 - Role Model – Forest National, Bruxelles

Mardi 16 février 2027 - Ezra Collective - Ancienne Belgique, Bruxelles

Jeudi 08 mars 2027 - Patrick Spicer - Zuiderpershuius, Anvers

Mardi 16 mars 2027 - Izia – Ancienne Belgique, Bruxelles

Mercredi 17 mars 2027 - Micky Overman - Zuiderpershuius, Anvers

 

http://www.livenation.be/

Ancienne Belgique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 3/07/2026)

Écrit par

jeu. 29 oct. |
Lane 8

sam. 19 déc. |
Passi & Neg' Marrons

mar. 16 févr. |
Ezra Collective

mar. 16 mars |
Izïa

http://www.abconcerts.be

 

Botanique (Bruxelles) : les nouveaux concerts (update 2/07/2026)

Écrit par

FRANCOFAUNE :

samedi 10 octobre 2026 – Museum
Astéréotypie + Chaton Laveur

samedi 10 octobre 2026 – Rotonde
Noor + Alice Tunney

samedi 10 octobre 2026 - Witloof Bar
Yasmine + Elea

TOUGH ENOUGH FESTIVAL 21/11

Munly And The Lupercalians est venu s’ajouter à la programmation

CONCERTS SAISON : voir ici

06/11/2026     Haute & Freddy           Rotonde

http://www.botanique.be

 
 
 
 
 
 
 
 
Page 1 sur 559