« Degeneration Street » démontre parfaitement, que malgré les multiples bouleversements de line up, le groupe québécois ne manque pas de ressources. The Dears nous offre un album très hétéroclite. La première et la dernière piste, respectivement « Omega Dog » et « Degeneration Street », en attestent. Elles nous plongent dans des univers complètement différents. Le titre maître voyage au sein d’une dimension davantage émotionnelle. Sa mélodie est un véritable tapis de velours pour la délicate voix de Murray Lightburn. Faut dire aussi que Murray Ligthburn possède un superbe timbre vocal. C’est le diamant brut de The Dears. Mais LE grand moment est incontestablement « Galactic Tides ». Bien qu’il ne soit pas fondamentalement original, d’autres ayant déjà utilisé les mêmes armes, ce morceau nous envoie une salve de frissons. Les rythmes plus endiablés comme celui de « Blood » ou de « Stick With Me Kid » compensent le manque d’adrénaline des plages les plus calmes. Ce qui n’empêche pas de rencontrer des intermèdes ennuyeux, comme « Thrones ». Le parcours est donc un peu (trop ?) vallonné. Les montées et les descentes successives finissent par fatiguer. Nous sommes satisfaits mais pas nécessairement rassasiés.
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