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On Recording The Sun

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Si pour des raisons climatiques évidentes, il paraît fort improbable de nos jours, pour un groupe belge, d’enregistrer le soleil qui darde ses rayons sur nos terres, le groupe anversois de Koen Kohlbacher dispose par contre d’un certain talent pour apprivoiser les oscillations mélancoliques de notre facétieuse météo.

Bercées d’un halo de lumière captées au travers d’un prisme déformant, les jolies mélodies toute en subtilité renvoient à diverses émotions et humeurs changeantes comme le temps.

Caractérisé par ses arpèges boisés, « Woods » constitue incontestablement l’arbre cachant la forêt qui s’étend sur le long de ces dix titres délicats et reposants.

On pense tour à tour aux Beatles du « Sergent Pepper’s », à Dylan, Mark Linkous ou encore Devendra Banhart, aussi bien qu’aux beautés de la nature, quand celle-ci s’offre à nos regards sous un jour nouveau.

« Oh so tired » fait feu de tous bois, « Lullaby » nous berce à la clarté des étoiles ; mais c’est surtout l’hypnotique « Never ending first of may » qui révèle l’énorme potentiel de ce groupe. Fantastique ballade à travers champs et plaines, le morceau étend sa ramure sur plus d’onze minutes que l’on savoure jusqu’au bout de la nuit.

« Oh what a day » clôture de façon enjouée ce très bel album aux sonorités psyché/folk de très, très bonne facture.

 

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