« Our withers unwrung » constitue le troisième album de September Malevolence. Il fait suite à « After this darkness, there’s a next », paru il y a déjà trois ans. Un elpee qui navigue en eaux troubles, quelque part entre indie-rock et post-rock. Et c’est ici que le bât blesse, car le trio suédois ne parvient jamais à garder le cap. Au sein de ses compos relativement pop, la formation incorpore des riffs instrumentaux rappelant parfois Mogwai. L’idée a donc de quoi séduire, mais on a souvent l’impression que le navire dérive. Les mélodies sont trop confuses. Les interludes instrumentaux s’interrompent soit trop tôt, soit trop tard. On reste donc constamment sur sa faim.
Pourtant, les Scandinaves ont du potentiel. Les harmonies vocales sont superbes. La technique des musicos sur leurs instruments est irréprochable. Et la production est parfaite. Difficile de comprendre pourquoi l’embarcation a pris l’eau. Il faudra bien consolider la coque, avant de la remettre à l’eau…

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