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Shoot that thang

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James ‘Super Chikan’ Johnson est âgé de 50 ans. Il est né dans le Mississippi et y vit toujours. A Clarksdale, très exactement. Il a toujours été fasciné par les poules que ses parents élevaient. C'est ainsi qu'il fut baptisé Chikan Boy. Il réserva la plus grosse partie de son existence à conduire des taxis, des camions et à labourer les champs sur un tracteur. Aujourd'hui, James chante, joue de la guitare, du piano, de l'harmonica, et puis surtout compose avec beaucoup d'humour, des chansons dont les lyrics traitent le plus souvent de ses chères poules. Il est accompagné par Dione et Harvell Thomas des Fighting Cocks, à la section rythmique.

Son 1er album remonte à 1997. Il est sorti sur Rooster Blues, et s'intitulait "Blues come home to roost". Le second, "What you see" est paru en 2000, sur Fat Possum. Les compositions sont imprimées sur un rythme obsessionnel. James chante d'une voix bien assise et distille des phrases découpées au couteau. Sans être trop amplifiée, la guitare possède suffisamment d'écho et de réverbération. Elle donne d'excellents résultats sur "Guilty man" et "Don't mess with the blues". "Mennonite blues" concède une 1ère pause dans le rythme. Un blues lent assez déroutant. "Bus-train-rain" n'est pas vraiment un blues. La batterie reproduit le tempo du train. Les interventions de guitare sont assez surprenantes. Le rythme hypnotique, légèrement funky, envahit "Staingy wid it". Les petits motifs gallinacés reviennent régulièrement. A l'instar de "Could have been me" ou de "Junky trunk". Super Chikan passe au piano sur "Marry me". Un changement judicieux qui traduit la variété de l'album. Il chante ainsi le rock'n'roll boogie, seul devant son piano, à la manière d'un Jerry Lee Lewis. Pour aborder "Wrong to sing the blues", il souffle dans son harmonica. La basse dessine un motif simple. Elle soutient la guitare qui peut ainsi libérer des motifs très bien construits. L'album se referme par plus de 8' de boogie. C'est également la plage titulaire…

 

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