Le 24 avril 75, Pete Ham se donnait la mort. Par pendaison. La majorité des musiciens qui l'ont côtoyé au sein des Iveys et de Badfinger, entre la fin des sixties et le début des seventies, ont voulu, à travers ce disque, lui rendre un hommage. Pas de succès du style " Come and get it " qui avait été composé par Paul Mac Cartney, ni de " Day after day ", qui deviendra un best-seller aux States en 74, mais uniquement des démos de Pete, soigneusement dépoussiérées et reliftées par la technologie moderne ; mais sans pour autant altérer la matière première. Soit 18 compositions qui fleuraient bon la pop des Tremeloes, des Kinks et bien sûr des quatre de Liverpool. Et c'est vrai que juste avant de se séparer les Fab Four avaient pris Badfinger sous leur aile protectrice. Le signant même sur " Apple ". Et à l'écoute de ce " 7 Park Avenue ", on doit avouer que c'était tout à fait justifié. Mais alors qu'un tel groupe n'ait pas obtenu le succès qu'il aurait amplement mérité, demeure un mystère. Un de plus, serions-nous tenté d'ajouter...

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