Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
giaa_kavka_zappa_12

Algiers

Écrit par - -

Franchement, je me demande pourquoi Joey Burns, John Convertino et leur band sont allés à la Nouvelle-Orléans pour enregistrer leur nouvel album, « Algiers ». Pas de trace de Mardi Gras, de dixieland, de zydeco ou de vaudou. Une seule compo évoque les inondations catastrophiques provoquées par l’ouragan Katrina, « Para », mais c’est plutôt dans le but de faire table rase du passé. Il y a des cuivres, mais toujours bien latino, et bien plus discrets que dans le passé. Sur les douze morceaux que comptent l’opus, une bonne moitié est constituée de ballades. Pop, rock, folk, country ou le tout à la fois. Le plus souvent minimalistes et mélancoliques. Un répertoire qui s’adresse surtout aux mélomanes romantiques…

Penchons-nous plutôt sur les morceaux les plus pétillants de la plaque. « Sinner in the sea » tout d’abord. Un tango qui monte un crescendo au sein d’un climat hispanique, mais de mauvais augure. L’énigmatique « Epic », ensuite, éclaboussé de riffs de gratte épileptiques, à la limite du funk blanc. Et bien sûr les plages les plus mariachi et cuivrées. A l’instar de « Puerto », colorée par ces sonorités de harpe ‘durango’. Et « No te vayas », une piste exotique, sauvage, chantée dans la langue de Cervantès. 

Un disque au potentiel commercial indéniable, mais qui risque fort de décevoir les aficionados du Calexico festif…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Calexico
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: City Slang / Konkurrent
  • Date: 2012-09-10
  • Rating: 2
Lu 926 fois