Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Morrissey - Lotto Arena
The Young Gods

Sixteen Stone

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

Bush (rien à voir avec Kate) nous vient de Londres, pas de Seattle. Et pourtant sa musique est profilée suivant une perspective post grunge sensiblement proche de Screaming Trees, Smashing Pumpkins et autre Stone Temple Pilots ; la voix de Gavin naviguant quelque part entre le timbre de Greg Dulli (Afghan Whigs), d'Eddie Vedder (Pearl Jam) et de feu Kurt Cobain. Vous imaginez sans doute que ce "Sixteen Stone" baigne dans un climat sombre, déprimant. Vous avez assurément raison. Mais le groupe ne se contente pas d'y épancher son spleen, son désenchantement. Il aborde d'autres sujets avec sarcasme comme l'égoïsme, la sexualité ou les sectes religieuses. Beaucoup de guitare donc sur cet opus qui a bénéficié de la production de Clive Langer et d'Alan Winstanley (Costello, Byrne). Des guitares sursaturées, vibrantes, acérées, volcaniques, mais également mélodiques, gémissantes, et voluptueuses. Et puis un zeste de violon, question de vous  donner l'eau à la ‘Bush’...

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Bush
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Trauma / Warner Music
  • Date: 1995-12-31
  • Rating: 0
Lu 682 fois
Plus dans cette catégorie : « The great escape Long Way Down »