Les membres de The Soft Hills sont originaires de Seattle, mais il ont fait leurs valises et migré vers le Sud-est, en l’occurrence la Californie, suite aux problèmes de santé rencontrés par leur leader, Garrett Hobba. Vu le changement de climat, on pouvait s’attendre à une métamorphose dans le style. Pas du tout. « Departure » est aussi mélancolique et sombre que les disques précédents. Apparemment, le soleil n’a pas eu d’effet bénéfique sur le moral des musicos de The Soft Hills, puisqu’ils ont décidé de poursuivre leur aventure sans se soucier de leur environnement…
Les pistes tracées par « Departure » se croisent quelque part entre l’americana et le psyché rock. Pensez à Fleet Foxes et Midlake. Malheureusement, jamais la formation ne parvient à atteindre le niveau de ces deux formations. En début de parcours, la voix fragile de Hobba nous sensibilise quelque peu ; mais au bout d’une demi-heure, faute de pouvoir nous surprendre ou de se démarquer de leurs références, les compos deviennent franchement ennuyeuses et on se surprend même à bâiller. Bref, cet elpee n’est pas mauvais, mais plutôt dispensable…

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