Bruce Springsteen n'a consacré que sept des douze fragments de cet elpee à cet exercice de style minimaliste. Encore que pour les autres compositions, il se limite à quelques bribes de claviers, de piano, de violon, de drums de steel, d'harmonica ou d'accordéon. Enregistré en studio cette fois, "The ghost of Tom Joad" (référence au personnage central du roman de John Stenbeck), "The grages of wrath" raconte en douze fables les désillusions des immigrants mexicains face à la cruelle réalité de l'american way of life. Et en particulier, celles que vivent les Chicanos en Californie. Des contes douloureux, que Bruce ronge de l'intérieur uniquement de sa voix et de ses cordes de guitare acoustique...