Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Jon Spencer
L7

Song to play

Écrit par - -

Bob ne nous avait plus donné de nouvelles depuis 7 ans, lorsqu’il avait enregistré un album (« The evangelist ») en hommage à Grant McLennan, son fidèle compère chez les Go-Betweens, décédé d’une crise cardiaque en 2006.

Pour enregistrer cet opus, il a reçu le concours de deux membres du John Steel Singers, mais aussi de son épouse, en compagnie de laquelle il partage notamment le chant (« Songwriter on the run »), un peu à la manière d’Amanda Brounsch, fin des 80’s, chez les Go-Betweens ; et puis de son fils, préposé au violon. Un violon qui communique une belle allégresse à la chanson qui ouvre cet elpee, l’entraînant « Learn to burn ». Un LP enregistré sous la houlette de l’ingénieur du son Jamie Trevaskis, en analogique, et dont le titre (« Song to play ») adresse, bien sûr, un clin d’œil à Léonard Cohen. Si l’opus propose des titres plus mélancoliques, au sein desquels l’instrumentation acoustique est davantage mise en exergue, il recèle également des compos bien moins conventionnelles. A l’instar de l’épique « A poet walks », une piste balayée de cuivres mariachi et des violons gémissants. Puis de « Love in where it is », un morceau entraînant, imprimé sur un rythme de bossa nova. Sans oublier le final ‘velvetien’ « Disaster in motion », caractérisé par ces cordes de gratte acoustiques dispensées sur une tempo hypnotique, et infiltré par un filet de clavier vintage.

Un coup de cœur quand même : « Let me imagine you », une romance lumineuse, fragile, contagieuse, qui mêle habilement instrumentation acoustique et électrique.

On n’en oubliera pas pour autant la voix chaude et empreinte de sensibilité de Robert Forster qui donne ici vie à des textes ironiques, riches en métaphores…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Robert Forster
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Tapete / Sonic RendezVous
  • Date: 2015-09-18
  • Rating: 3
Lu 1052 fois
Plus dans cette catégorie : « Edge of the sun Holding hands with Jamie »