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My turn now

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Originaire de Georgie, Brooks Williams est chanteur/compositeur/guitariste. Mais il s’est surtout forgé une solide notoriété à la sèche. Il pratique une forme de folk/blues/roots. Sa discographie est conséquente ; et pour cause, depuis 1990, il a publié une vingtaine d’elpees. Brooks signe l’essentiel de son répertoire. Lors de sessions d’enregistrement de « My turn now », il a reçu le concours de quelques amis ; en l’occurrence, les bassistes Murray Kahn et Richard Gates, l’harmoniciste Keith Warmington, le batteur Chris Pepper ainsi que le choriste Sally Barker (NDR : qui a notamment tournée en compagnie du groupe folk britannique).

Roots bien rythmé, "Crazy dance" ouvre la plaque. Seul Murray Khan soutient Brooks à la basse, ce dernier se réservant une Resonator amplifiée. Le son est limpide, rappelant quelque part un certain Mark Knopfler. Une bonne mise en bouche ! Le titre maître est imprimé sur un tempo nerveux. La voix de William est harmonieuse. Balisée par la section rythmique, la gratte dispense des accords rock’n’roll, alors que les accents métalliques de la Resonator sont bien mis en valeur. "Nine day’s wonder" vire au country/blues sudiste. Epaulée par la choriste Miss Sally Barker, la voix cool et la slide s’intègrent parfaitement à l’ensemble. « Darkness » nous entraîne dans le Delta. A cause du ran de percus ; mais également de l’échange opéré entre l’harmonica de Warrington et de la cigar box slide de Williams, dont les cordes aux sonorités malsaines finissent par prendre leur envol. William et Sally chantent en duo "Yer again", une ballade acoustique à la jolie ligne mélodique. Et ce denier se sert de son arsenal de cordes ; que ce soit à la sèche, sur la résonator ou à la mandoline. Primaires, elles amorcent la cover du "Your mind is on vacation" de Mose Allison. Caractérisée par un duel entre résonator et harmonica, cette version rythmée est agréable à l’écoute. La mandoline trace le chemin pour "Joker’s wild", une autre ballade qui véhicule des tonalités latines ensoleillées. Brooks s’autorise également des adaptations de traditionnels du blues. A l’instar de "Hesitation blues". D’une grande pureté, cette version permet à la slide de s’exprimer tout en mélodie. Puis "Sitting on top of the world", généralement attribué aux Mississippi Sheiks. Sans doute le meilleur blues de ce long playing. La voix est émouvante et la slide particulièrement efficace. Enfin, caractérisé par la voix empreinte d’une grande tendresse, la cover du "Nobody wins" de Kris Kristofferson est davantage folk/blues.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Brooks Williams
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Continental Record Services / V2
  • Date: 2016-05-12
  • Rating: 4
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