Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Young Gods
Morrissey - Lotto Arena

Working on a plan

Écrit par - -

Le Big Time Bossmen est une formation belge qui pratique du roots rock. Pourtant, à l’origine, sa musique baignait exclusivement dans le rockabilly. Au fil du temps, elle a donc évoluée. Issu de Wetteren, ce groupe réunit David Bauwens (chant, sèche), Piet Vercauteren (guitares), Bruno Dierick (basse) et Rien Gees (batterie). Et signe les douze des treize compositions de cet opus.

Une seule reprise, celle du "5-10-15 hours" de la chanteuse Ruth Brown. La version originale remonte à 1952, et l’adaptation est excellente. En ouverture, "Make my way" rappelle l’époque rockabilly du combo. Mais encore "Wouldn't that be great", morceau au cours duquel Piet Vercauteren brille aux cordes, le titre maître, et "The effect I have on women", une piste davantage roots, qui met en exergue le violon de Dirk Naessens. Les Bossmen sont également à l’aise dans l’univers du swamp rock. A l’instar de "Baby what's wrong", une plage tapissée par l’orgue Hammond de Pieter Akkermans, mais aux accents Creedence. Ainsi que de "Sneaky messaround", un morceau qui creuse dans la même veine. Le long playing recèle également des compos plus enlevées, proches du boogie. Le puissant "The last fuck", caractérisé par des cordes caustiques et la finale "Take no prisoners", en sont de belles illustrations. Ballade roots, "Wolfman" est de toute beauté. La voix est impeccable. Les sonorités métalliques et réverbérées de la guitare et celles de la slide (Dirk Lekenne, un disciple de Ry Cooder, s’y consacre) font alors vraiment la différence. Infiltré par l’orgue Hammond, "Bartender" adopte un profil swamp r&b à la Slim Harpo ; et Piet Vercauteren signe ici sa plus brillante sortie…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Big Time Bossmen
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Rootz Rumble / Donor Company / Sonic RendezVous
  • Date: 2017-04-25
  • Rating: 4
Lu 1412 fois
Plus dans cette catégorie : « Golden Boy Man on fire »