I Was A Cub Scout pourrait être traduit par le mot ‘baraka’. Certains sont tombés à côté de la marmite étant petit. D’autres en revanche, ont clairement visé son centre afin de s’y baigner pour les décennies à venir. William Bowerman et Todd Marriott, le noyau du combo, sont des gamins –ils n’ont que 18 ans– mais se sont vite fait remarquer. Entre autres par Hugh Padgham (NDR : il leur à prêté son stylo d’argent afin de les signer). Un peu comme il l’avait fait à une certaine époque pour des petits débutants comme David Bowie, Kate Bush, Phil Collins,…
Depuis cette rencontre providentielle, I Was A Cub Scout, a réussi à décrocher des premières parties pour Babyshambles, Editors et Forward Russia. Incroyable, quand on sait que les deux gaillards ne se sont réunis qu’en 2006 ; ce qui leur laisse présager un futur prometteur. On imagine facilement la suite, dès qu’ils auront marqué plus incisivement encore leur territoire respectif. Et surtout dès qu’ils seront entré dans l’univers de l’époustouflant. Sur le ton pop/rock, c’est sans l’once d’une gêne qu’ils déballent leur très jeune, et pourtant déjà excellent, savoir-faire.
Motivés par leur jeunisme, ils croient en leur destin en ouvrant les onze plages de “I Want You To Know That There Is Always Hope” par un “Save Your Wishes” évocateur. S’ensuit des plages plus fantaisistes comme “Echoes” ou “The Hunter’s Daughter” qui enflamment la toile tendue par les deux England’s kids. Cependant, derrière les brûlures incendiaires, apparaissent des morceaux comme “Lucean”, “Part III” ou “We Were Made To Love” qui viennent apaiser la peau mise à vif et nous cajoler sans pudeur. Un incroyable premier album, dû au parcours prometteur des artistes, et que l’on souhaite vivement suivre très attentivement dans le futur.

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