Depuis 1996, Fiona Apple a signé trois albums. Petit dernier de la trilogie, « Extraordinary Machine » vient confirmer tout le talent de la New-Yorkaise. A la production, Mike Elizondo peut faire valoir un superbe travail, en succédant parfaitement aux prouesses technologiques de Jon Brion sur « When The Pawn ». Des chansons à la mélancolie assumée s’écoulent ici comme autant de sensibles ritournelles. Sautillant entre jazz, pop et poèmes épiques, les titres d’« Extraordinary Machine » séduisent les organes auditifs et offrent des paysages esquissés de cuivres et de cordes. Le timbre sublime, Fiona penche une nouvelle fois sa voix vers l’avant, offrant des tubes atypiques : « Get Him Back », « O’Sailor » ou « Tymps ». Jamais à court d’inspiration, la belle Américaine légitime pleinement le temps nécessaire pour graver ces perles sonores. Le disque s’achève par une production de Brion : « Waltz (better than fine) ». The Last « Waltz », un bien bel épilogue. ‘Rockumentaire’ mon cher Watson ! (2005)
Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…
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