La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_04
Hooverphonic

Derdang Derdang

Écrit par - -

Tagada tagada, voilà les Bronson. « Derdang Derdang », y a plus personne. C’étaient Archie Bronson. Les nouveaux canonniers de l’artillerie Domino vont mettre tout le monde d’accord. Après plusieurs virées dans les pubs du quartier en 2005, les trois lascars débarquaient, Guinness à la main, en compagnie de « Fur », premier album défroqué, pour roter et ripailler. A poil, forcément. En 2006, nos fêtards ont ‘déguinzé’. Et ça va faire mal ! Les arsouilles d’alors sont devenus des rockeurs. Des vrais, des coureurs de riffs. Le trio a posé la bouteille, écouté les Stooges, Wire, Jon Spencer et s’est inscrit au Gun Club. A l’heure du deuxième album, ce sont des tueurs, dignes héritiers de leur bataillon. Mais ils nous auront prévenus : « Dead Funny, Don’t Worry ». Cependant, avant de mourir heureux, il convient de vivre les claques soniques de « Derdang Derdang », ce nouvel album qui s’épelle telle une armée au galop. En éclaireur, « Cherry Lips » pose les jalons d’une indubitable victoire. Ensuite, à l’abordage : d’un chant de naufragé perturbé, « Kink » noie raison et passion. Les corps chavirent, les riffs déchirent. Les cris de « Dart For My Sweetheart » tranchent l’air, transpercent les chairs. La reddition est inévitable. Les mains sur la tête, les pieds liés, nous suivrons ce chemin : « Derdang Derdang », toujours plus vite, « Derdang Derdang ».

Informations supplémentaires

Lu 1109 fois
Plus dans cette catégorie : « In case we die Extraordinary Machine »