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In the Meantime…

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Le secret le mieux gardé de la culture rock indépendante s’évangélise peut-être sous les paroles de Viva L’American Death Ray Music. Les mélomanes qui éprouvent une certaine « sympathie pour l’industrie du disque » ne peuvent passer à côté de ce quatrième album. Impossible ! En huit titres, le trio touche à l’essence de Televison, caresse les doux rêves proto-punk du Velvet. Ces grandes références n’effraient guère ces missionnaires éclairs du rock’n’roll. Pire, la liste des clins d’œil s’allonge : Roxy Music, Galaxy 500 ou The Modern Lovers enrichissent encore un catalogue référentiel étoffé. Derrière la batterie, on retrouve Jeffrey Bouck, figure hippie croisée dans la troupe ensoleillée de Polyphonic Spree. A la guitare et au chant, Nicholas Ray prend la mesure des lignes de basse de Harlan T. Bobo. Ensemble, les trois garçons tissent des toiles mélodiques perforées de refrains entêtants. Des hymnes à l’indépendance, à la joie de griffer ses chansons en toute liberté. Sur « Same Suit Different Tie », la formation parvient à raviver la flamme garage rock attisée par les Stripes sous l’étendard de « De Stijl ». Plus âpre, singulièrement rock’n’roll, Viva L’American Death Ray Music semble traverser les époques pour n’en retenir que l’essentiel. Passion, débauche et grands frissons.

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