Pour rappel, le maxi éponyme d’ETTM, sorti voici quelque temps, méritait tous les éloges. Basé à New York et fondé par Blake Fleming (Laddio Bolocko, Dazzling Killmen, Zeni Geva, The Mars Volta) et Marcus Degrazia (Laddio Bolocko), ETTM traversait la new wave pour en ressortir auréolée d’une fraîche noirceur dans la déferlante revival eigthies. Sur ce second ep, le groupe affiche d’autres ambiances, surtout par les tempos, nettement ralentis. Et expose ainsi sa face “romantique” à défaut de secouer les portugaises. Quoique un brin décevants, ces 5 titres complètent le tableau et laissent présager un album nuancé et de qualité. Même si l’excitation a laissé place à la prudence, nous prions pour que le syndrome Yeah Yeah Yeahs ne fasse pas des petits...