New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Epica - 18/01/2026

Bob Margolin

Écrit par - -

Ce guitariste légendaire a milité, de 1973 à 1980, au sein du backing group de l'authentique roi du blues de Chicago, Muddy Waters. Surnommé ‘Steady Rollin'’, il compte aujourd’hui 69 balais au compteur. Il a embrassé une carrière individuelle, début des années 80. Cependant, son premier opus personnel, "The old school", n’est paru qu’en 1989. Il en a ensuite publié une bonne douzaine sur différents labels notoires : Alligator, Bling Pig, Telarc ou Vizztone. Sur ce dernier LP, Bob a fait très fort, puisque outre son travail de production, d’enregistrement, et de mixing, il chante et joue de tous les instruments. Un véritable homme-orchestre ! Le long playing recèle six compos personnelles et neuf reprises de bluesmen mythiques.

L’elpee s’ouvre par "One more day". L’accompagnement est dépouillé, la voix bien en place, la guitare claire et flemmarde. Il chante alors Dylan ou plus précisément "I shall be released", la chanson qu'il avait écrite pour son groupe, The Band, un titre qui a décroché un énorme succès, en 1968. La slide est déterminante, tout au long de "Mercy", un Chicago Southside blues au cours duquel la voix s’intègre parfaitement à l’ensemble. Et un superbe hommage à Muddy Waters ! Elle se révèle hypnotique sur "Best I can do", un blues plutôt rythmé, à la structure très simple et au chant répétitif. Place ensuite à ces covers qui fleurent bonne la grande époque du blues : "Blues before sunrise" et "How long", deux pistes signées Leroy Carr, le "Dallas" de Johnny Winter, sculpté par un bottleneck acoustique, et surtout "Peace of mind", un shuffle écrit par l'harmoniciste Snooky Pryor. Bien entendu il témoigne toujours un profond respect à son maître, Muddy Waters, en attaquant l’enlevé "She's so pretty" ainsi que "Look what you done". Il rend ensuite justice à deux autres ex-musicos du Waters Band ; et tout d’abord Jimmy Rogers, à travers "Goin' away baby", puis James Cotton, en adaptant son "One more mile". "My road" est une jolie ballade roots issue de la plume de Bob, une plage dont la mélodie rappelle le "Hey Jude" des Beatles, malgré une dernière sortie, tout en douceur, sur sa slide…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Bob Margolin
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Vizztone
  • Date: 2018-10-11
  • Rating: 7
Lu 2295 fois
Plus dans cette catégorie : « Straitjacket Enjoy the ride »