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Kite vs. Obelisk

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Ces ricains de San Francisco ne cachent pas leur amour pour les titres à rallonge... Un exemple ? « Walking a Sickly Bobcat South of Your Cedar Infested Estate ». Et il y en a d’autres. Tout au long de leur troisième long format, cette mystérieuse formation hésite entre un rock noisy comme on l’aime chez l’oncle Sam, des mélodies pop nonchalantes à la Pavement et de sombres ballades folk. Si ces grands dadais excellent dans ces deux derniers genres, les morceaux bruyants se révèlent rapidement fort dispensables. Le reste plaira aux fans de rock alternatif sans concessions... « Red Hot Tugboat », « I’m a Jai Alai Kinda Guy », « Take Me To Your Dacha », trahissent l’énorme influence de Pavement ; mais à défaut d’être originaux, il demeurent agréables à l’écoute. Empreintes d’un lourd spleen contagieux, les ballades déprimées sont aussi les plus émouvantes. Et « Kite Carry Obelisk… » ainsi que « Luck On Every Finger » en sont les plus parfaits exemples. A l’arrivée on a droit à une plaque pas inintéressante, mais qui souffre un peu de sa disparité stylistique.

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