Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_12
giaa_kavka_zappa_01

Please yourself

Écrit par - -
A l’origine exclusivement attaché à la cause du blues, Fat Possum a donc décidé d’élargir son horizon sonore. Une seule condition : que le groupe soit inspiré par le blues. A quelque échelon que ce soit. Pas de problème pour Thee Shams, dont les maîtres répondent aux noms de Muddy Waters et de Howlin’ Wolf. Pourtant, le quatuor ne nous vient pas du Mississippi, mais de l’Ohio. De Cincinnati, très exactement. Et à l’instar d’Afghan Whigs (NDR : ou d’une manière plus contemporaine des Twilight Swingers), Thee Shams ont également un faible pour le rythm’n blues. Celui des Animals et surtout des Stones, pour ne rien vous cacher ! Un feeling blues ou rythm’n blues que le groupe filtre à travers un garage rock malsain, marécageux, au parfum sixties. Surtout lorsque l’orgue hammond rogne les mélodies. A cet instant, Sam the Sham & the Pharoahs ne sont vraiment pas loin. Pourtant, l’expression sonore peut prendre une forme plus sauvage, plus aride, réminiscente des Troggs (« Can’t fight it »), les lyrics focalisés sur la luxure et la perversion accentuant cette impression. Des lyrics chantés par la voix graveleuse, trempée dans le whiskey de Zachary Gabbard. Dans le registre, la cover du « If you gotta go » de Dylan est superbement écorchée. Et lorsque le combo s’aventure dans le psychédélisme mystique (NDR : allo la terre !), c’est à 13th Floor Elevators qu’on se met à penser (NDR : qui a dit hallucinogènes ?). Bref, un chouette album, même s’il trempe allègrement dans le revivalisme. Mais pourquoi je n’ai parlé ni de la pochette, ni de l’harmoniciste ?

Informations supplémentaires

  • Band Name: Thee Shams
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Fat Possum / Munich
  • Date: 2004-12-31
  • Rating: 0
Lu 843 fois