Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_01
Gavin Friday - Het Depot

Agitprop Alterna

Écrit par - -

Après avoir écouté « Pill », premier morceau de cet elpee, l’inconditionnel du shoegaze imagine avoir trouvé un digne héritier à My Bloody Valentine. Même les harmonies vocales éthérées échangées entre Joe Stevens et Jo-Anne Hyun rappellent celles de Bilinda Butcher et de Kevin Shields. Bon, en prenant un peu de recul, on se rend compte qu’il s’agit d’un pastiche de « Loveless ». Mais que c’est bien fait ! Aussi efficace que sonique. Le tout baignant au sein d’un climat mélancolique. Sur le second opus de ce combo new-yorkais (NDR : de Brooklyn, très exactement), on retrouve, bien sûr, d’autres plages du style. A l’instar de « Escalator ism », même qu’on entend le mot ‘shoes’ répété à l’envi. Une constante quand même : les vocaux vaporeux. Si bien que la plupart des compos de cet LP lorgnent vers la dream pop, le recours aux sonorités synthétiques et aux machines, accentuant cette impression. Si « Emotional devotion crator » et « NYC Illuminati » adoptent un tempo krautrock, cette dernière piste naviguant quelque part entre Yo La Tengo et MBV, s’autorisant même de la reverb dans l’esprit de Galaxie 500, « The Bertolt Brecht Society » rend hommage au théoricien et dramaturge allemand, rappelant que le dernier Ep de Peel Dream Magazine (« Up and up ») faisait déjà référence au célèbre Bavarois (1998 -1956). Et pour couronner le tout, engagés, les lyrics fustigent l’industrie musicale contemporaine en se servant paradoxalement de la culture du XXIème siècle. Un pari risqué, mais réussi.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Peel Dream Magazine
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Tough Love / Konkurrent
  • Date: 2020-04-02
  • Rating: 7
Lu 1115 fois
Plus dans cette catégorie : « Dias Raros The Mother Stone »