Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

giaa_kavka_zappa_04
Stereolab

Ah ! Etc.

Écrit par - -

Né à New York, en 1971, Kelley Stoltz a enregistré une quinzaine albums depuis le début de sa carrière, entamée en 1999. Ses influences majeures ? Nick Drake, le Velvet Underground, Brian Wilson et Echo & The Bunnymen, dont il est un fan inconditionnel. Ainsi dès 2001, il ose une adaptation de l’album « Crocodiles ». En 2010, il ouvre pour la tournée de ses idoles, puis est invité à assurer la guitare rythmique lors de leur périple accompli entre 2016 et 2018, en Europe et aux States. Et pour le remercier, Will Sergeant est venu lui apporter son concours lors de l’enregistrement de son elpee, « Ah ! Etc. »

Multi-instrumentiste, ce grand ami de John Dwyer et Ty Segall a presque tout fait sur cet opus. Un superbe essai au cours duquel, on retrouve, ça et là, ses références initiales. A l’instar du nerveux « Team earth », dont les harmonies vocales sont aussi soignées que chez les Beach Boys. Ou du velvetien « Cold ». Will Sergeant est venu donner un coup de gratte à « Quiet ones », une sorte de cha-cha-cha tapissé d’orgue vintage et stimulé par une ligne de basse post punk. Et puis déclame d’une voix grave sur « Moon shy », une bossanova groovy à laquelle l’ex-Dance Hall Crashers, Karina Denike, participe aux vocaux, alors que la fin de parcours nous propulse dans l’univers du « Dark side of the moon » du Floyd. Allyson Baker (Dirty Ghosts) se consacre au micro sur « She likes noise », une plage dansante, hypnotique, sculptée dans le surf/punk. Le timbre de Kelley rappelle curieusement celui de Colin Newman tout au long du post punk accrocheur, « Dodget a bullet ».

Les influences des 60’s, on les retrouve sur « Some other time ». A cause des cordes de guitare bringuebalantes, réminiscentes des Byrds voire de Big Star. Une mélancolie douce berce le très pop « Never change enough », une piste qui finit par véhiculer des accents empruntés à Aztec camera. Le long playing nous réserve encore quelques morceaux psyché/pop, parfois teintés de surf et se clôt par le plus glam « Havin fun », nonobstant son tempo bien rock’n’roll. Brilliant !

Informations supplémentaires

  • Band Name: Kelley Stoltz
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Agitated / Konkurrent
  • Date: 2020-11-19
  • Rating: 8
Lu 1355 fois