L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Biohazard 8/8/26
Editors

Love on an oil rig

Écrit par - Béber -

Malgré leur nom à rallonge, cette formation n’implique pas un line up pléthorique. Elle ne compte que quatre membres. Qui ne sont pas davantage anglais, mais bien gallois. Issus de Cardiff, pour être précis. Et ne réunissant pas exclusivement des mecs, mais deux filles et deux garçons. Suffisant pour semer le trouble. 

Leur premier opus est paru en 2006. Eponyme, il proposait des morceaux énergiques sculptés dans la mélodie punk rock et contaminés par un certain esprit de folie, probablement puisé chez les Liars. Intitulé « Love on an oil rig », le second elpee respecte une semblable ligne de conduite. Un peu hors des sentiers battus, néanmoins. A la croisée des chemins des Pixies, des Breeders, de McClusky et d’Ikira Colt, elle est avant tout excitante. Les cordes de guitares sont stridulantes et les rythmes versatiles. Et puis il y a les voix. Des chœurs conjugués par les deux demoiselles (NDR : Delta 5 ?) soutenant à merveille le timbre nasillard d’Adam Taylor (NDR : en extrapolant, on pourrait imaginer un hybride entre celui de Luke Lalonde de Born Ruffians et de Gordon Gano des Violent Femmes). La production n’est pas trop léchée, de manière à préserver l’âme des douze titres de ce long playing. Des coups de cœur ? « Drivers Companion », « Bored in Belgium » ou encore le single « Parrot ». Mais VEGC ne sera jamais une usine à hits. Simplement un bon groupe, qui ne peut que progresser et se faire un nom sur la scène insulaire, au même titre que leurs compatriotes, Los Campesinos. Enfin, c’est tout le mal qu’on leur souhaite… 

 

Informations supplémentaires

Lu 4606 fois
Plus dans cette catégorie : « The Knot Red Mass (Ep) »