Septième album déjà pour Katherine Jenkins qui compte à peine 29 printemps. Quelle productivité, quel don de soi ! Ouais, le problème c’est qu’elle aurait mieux fait de tout garder pour elle et de se contenter d’apparaître (comme elle le fait si bien) sur de jolies photos. Là, je lui aurais accordé toute l’attention qu’elle mérite ! (NDR : mais oui, je suis gentil)
Bon ben pour faire vite alors, cette belle plante blonde, née au Pays de Galles en 1981, est immensément connue dans son île (NDR : pourvu que ça le reste), pour ses ‘talents’ de chanteuse d’opéra et ses interprétations de ‘standards pop britanniques’. Ah bon !
Vendre plus de 4 millions d’albums et être nominée au ‘Brit Awards’ deux fois de suite n’est pas, à mon humble avis, une garantie de qualité. On connaît trop bien les goûts parfois bizarres de nos amis britanniques. Et ce n’est pas Suzan Boyle qui me contredira…
Bref, si vous avez du temps et de l’argent à dépenser stupidement, jetez-vous sur cet album regorgeant de reprises aussi mièvres que désastreuses. En sachant qu’elle a reçu la collaboration et la bénédiction d’Andréa Boccelli et d’André Rieu pour concocter cet elpee, mon jugement n’est que renforcé. N’est pas Shirley Bassey qui veut… Et vous qu’en dites-vous ?

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