L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Taï

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jeudi, 12 avril 2012 18:35

The Movie

L’Américaine Betty Wright affiche déjà une longue carrière derrière elle. La diva R’n’B de Miami a en effet très tôt rencontré le succès, en alignant des hits tels que « Clean Up Woman » ou « Tonight is the Night », dans les années 70, alors qu’elle n’avait pas 20 ans. Elle a également accompagné Bob Marley et Alice Cooper en concert ; et n’a donc pas peur des grands écarts…

« Movie » constitue le premier album de la Floridienne depuis 10 ans. Elle s’est payé le luxe de recruter les excellents The Roots (qui avaient déjà sévi pour le compte de cette vieille canaille d’Al Green) pour l’accompagner et a invité des stars telles que Snoop Dogg, Lil’ Wayne ou encore Joss Stone ! Betty Wright n’a rien perdu de ses aptitudes vocales et ses compositions R&B teintées de soul parviennent à faire mouche, grâce aux interventions des musicos issus de Philadelphie et de sa voix hors du commun. « Surrender » est un véritable hit soul et « Grapes on a Vine » une pépite R’n’B. L’ambiance  s’apparente à l’univers cher aux fans de l’écurie ‘Stax’ et se révèle nostalgique à souhait (« Whisper in the Wind », « Old Songs »), les claviers vintage se chargeant d’alimenter ce climat…

Ecouter « The Movie » et se retrouver comme par magie dans un vieux film de blaxplotation…

 

jeudi, 12 avril 2012 18:19

Gift for the End

Adoubée dans la foulée d’Alela Diane, Mariee Sioux avait fait forte impression lors de la publication de son premier opus, une collection de chansons folk taillées dans le plus soyeux des écrins locaux entre arpèges de guitares acoustiques, flûtes indiennes et interventions de mandoline dispensées par son papa, Gary Sobonya.

« Gift for the End », son second album, continue d’explorer ce folk intemporel et mystique si cher à Bonnie Prince Billy voire à Neil Young. Le ton est austère mais nourrit de riches harmonies vocales et une instrumentation subtile (Wurlitzer, piano et autres accord de guitares empreints de délicatesse). Les textes traitent toujours de l’histoire des Indiens d’Amérique tandis que le climat oscille americana traditionnelle (« Tule », « Old Magic », « Twin Song ») et psyché-folk (« Homeopathic », « Ghost in my Heart »).

Un « Gift » pas facile à dompter mais qui se révèle passionnant et même envoûtant au fil des écoutes. A découvrir ce 16 mai dans le cadre des Nuits Botanique…

 

Un jour, le monde rendra hommage à l’immense travail archéologique accompli par la maison Vampisoul dans l’univers de la musique. Quelques mois après nous avoir permis de découvrir la pop prérévolutionnaire iranienne, la structure madrilène nous invite à plonger dans les archives du ‘Record Mart’, un magasin de disques établi dans le métro new-yorkais, à Time Square très exactement, un véritable temple de la musique latino. C’est aussi le repaire de Montuno Records, petite mais importante structure, spécialisée dans la salsa, qui appartient au maître des lieux, Jesse Moskowitz. Un micro label lancé dans les années 70 et toujours sur pied aujourd’hui…

Réunissant 28 morceaux, cette double compilation est une superbe vitrine qui met en exergue la musique sud-américaine comme la salsa Nuyorican (influencée par le rock, le funk et le doo wop), le compas haïtien, le jazz latino ou la cubaine traditionnelle. Une magnifique collection (la rumba de Totico, la charanga de Lou Perez, le funk de Yambu) enrichie d’un livret passionnant. Après une telle découverte, impossible de défendre l’interdiction de la musique dans les métros…

 

Maxïmo Park publiera son nouvel album le 11 juin prochain. Il a été enregistré sous la houlette de Gil Norton (Pixies, Foo Fighters). Intitulé « The National Health » il succèdera à « Quicken the Heart », sorti il y a 3 ans déjà. La formation anglaise devrait ensuite se lancer dans une tournée européenne. Un premier extrait est téléchargeable sur le site du groupe. 

http://www.maximopark.com

Tracklisting

1. When I Was Wild
2. The National Health
3. Hips and Lips
4. The Undercurrents
5. Write This Down
6. Reluctant Love
7. Until the Earth Would Open
8. Banlieue
9. This Is What Becomes of the Broken Hearted
10. Wolf Among Men
11. Take Me Home
12. Unfamiliar Places
13. Waves of Fear

 

samedi, 07 avril 2012 18:02

Hot Chip bien dans sa tête

Les géniaux Hot Chip publieront leur nouvel opus, ce 11 juin 2012. Il s’intitulera « In our heads ». La formation insulaire sortira donc son album, juste avant de se produire au Pukkelpop, ce 16 août.

Track list:

1. Motion Sickness                                    
2. How Do You Do                                     
3. Don't Deny Your Heart                         
4. Look At Where We Are                        
5. These Chains                                           
6. Night And Day
7. Flutes
8. Now There Is Nothing
9. Ends Of The Earth
10. Let Me Be Him
11. Always Been Your Love 

http://www.hotchip.co.uk

 

jeudi, 10 mai 2012 03:00

Liars ouiquesi ou ouiquenon ?

« Wixiw » (prononcer « Wish you »)c’est le drôle de titre choisi par Liars pour baptiser son nouvel opus. Il paraîtra chez Mute, ce 4 juin et fait suite à l’acclamé « Sisterworld » paru en 2010. Il s’agira du sixième long playing pour ces détraqués yankees.

En outre, Liars reviendra en Europe pour une tournée incluant une date à l’AB Club, le 9 juin.

Le clip de l’extrait éponyme, « Wixiw » est disponible sur YouTube .

Cette annonce suit une série de vidéos que le groupe a dévoilées sur son Tumblr  http://amateurgore.tumblr.com/

http://www.liarsliarsliars.com/
http://www.facebook.com/LiarsOfficial

 

Tracklist:

1. The Exact Colour Of Doubt
2. Octagon
3. No.1 Against The Rush
4. A Ring On Every Finger
5. Ill Valley Prodigies
6. WIXIW
7. His And Mine Sensations
8. Flood To Flood
9. Who Is The Hunter
10. Brats
11. Annual Moon Words

  

samedi, 07 avril 2012 18:01

Laid Back tellement cosy…

Laid Back est ce duo scandinave établi à Copenhague devenu célèbre pour avoir commis un tube intitulé "Cocaine Cool". Il publiera un mini album baptisé « Cosyland », ce 2 mai 2012. Le processus est simple ; la paire a retrouvé de vieilles démos datant de 1981 et les a retravaillées numériquement en y ajoutant basse, voix et rythmiques.

Tracklisting:

1. Cosyland Video Edit
2. Get Laid Back
3. Cocaine Cool Extended
4. Vol2
5. 101 Part Two
6. Cosyland

http://www.youtube.com/watch?v=r95ub7GSm5k
http://www.youtube.com/watch?v=RoB0pzBLAwk
http://www.youtube.com/user/laidbackofficial#p/u

 

La Commission européenne a dévoilé les détails de ses recherches par rapport à la proposition de rachat de EMI par Universal. Elle a déclaré qu’Universal serait en position d’hégémonie, que la fusion ne serait pas à l’avantage du consommateur et serait néfaste pour la concurrence.

La décision finale du régulateur est attendue pour le 8 août.

http://www.impalamusic.org

 

jeudi, 05 avril 2012 23:07

I Thought I Was an Alien

J’étais un admirateur caché d’« I’ll Kill Her », le premier mini-tube de l’intrigante Française Soko. Or, l’estime que je lui ai portée, s’est écroulée après avoir lu quelques interviews accordées par l’artiste. A cause de ses points de vue, plus que contestables. En se révoltant contre le monde entier, cette ado rebelle aurait voulu nous faire croire qu’elle en serait arrivée à renier sa carrière pour défendre ses opinions. Une pilule difficile à avaler, lorsqu’on sait qu’elle a signé chez un major ! C’est donc dubitatif que je me suis lancé à l’écoute d’« I Thought I Was an Alien »…

Premier constat : impossible de résister à la voix fragile, à fleur de peau, de Stéphanie Sokolinski. Finalement, ce sont ses lyrics qui me dérangent. Soko aborde, en effet, sa vie sentimentale et ses angoisses, à l’instar d’une jeune adolescente qui s’épanche dans son journal intime. En s’exprimant avec un accent pas possible ; mais définitivement craquant ! Sa voix est saturée d’émotion. Elle rappelle même le Bright Eyes originel. Et son trémolo qui envahit le très réussi « Treat Your Woman Right » en est la plus belle illustration…

A l’image de la première dame de France, Soko murmure ses textes plus qu’elle ne les chante, sur des mélodies sculptées dans une instrumentation acoustique minimaliste. Le résultat oscillant entre le sublime (« First Love Never Die », « Don’t You Touch Me ») et le ridicule (« Soon Enough We Will die »). Si l’opus semble avoir été enregistré au sein d’une chambre, hantée par l’esprit anti-folk (« Happy Hippy Birthday »), il manque aux compos le second degré qui permet à un Jeffrey Lewis de faire la différence, même si Soko ne se débrouille pas trop mal dans le style.

La nouvelle coqueluche de Virginie Despentes ne supporte apparemment pas l’écoute de ses propres albums. Elle possède pourtant un certain talent. Qu’elle dissimule malheureusement sous une certaine attitude. Non, Soko, tu n’es pas une extra-terrestre ! Juste une artiste très douée qui aurait tout intérêt à le reconnaître…

A découvrir le 5 juillet aux Ardentes à Liège.

 

jeudi, 05 avril 2012 23:01

Natives

« Natives » est sans surprise un excellent album ! Sans surprise ? Le multi-instrumentiste Kelly Pratt, l’unique tête pensante de Bright Moments, son projet solo, est en effet le magique et mystérieux trompettiste qui a accompagné quelques fleurons de la scène ‘indie’, au cours de ces dernières années. Et notamment Beirut, Arcade Fire, St Vincent, LCD Soundsystem (en live) ainsi que la Française Emilie Simon…

En solo, les compositions de Bright Moments –enregistrées cet hiver dans son appartement de Brooklyn– mélangent d’ailleurs les mélodies slaves arrache-cœurs de Beirut (« Travelers ») et la dextérité folk des compositions d’Andrew Bird (« Tourists »). Les arrangements sont soignés et discrets malgré le recours au piano, à l’accordéon, au cor ou encore aux ‘cavaquinho’, instruments d’origine portugaise à quatre cordes, sorte de guitares à pincer. 

« Natives » où la naissance au grand jour d’un génie caché jusqu’alors (à qui on demanderait juste de légèrement se détacher de ses illustres connaissances...)