Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Issu d’une petite ville, sise non loin de New-York, à Saratoga très exactement, Phantogram est duo dont on dit le plus grand bien. Il a publié quelques Eps, avant de graver un premier album, il y a deux ans. C’est à nouveau un Ep que Josh Carter et Sarah Barthel nous proposent. Intitulé « NightLife », il réunit 6 titres sculpté dans un électro-pop psychédélique qui évoque autant Cults, Crystal Castles qu’I Break Horses.

http://phantogrammusic.virb.com/

Tracklisting

1 - 16 Years
2 - Don't Move
3 - Turning Into Stone
4 - Make A Fist

5 - Nightlife
6 - A Dark Tunnel

 

Everytime I die est une formation américaine de punk métal, dont la sortie du nouvel album, intitulé « Ex Lives », est prévue pour le 5 mars prochain. La nouvelle livraison des musiciens de Buffalo a été produite par Joe Baresi (The Melvins, Queens of the Stone Age, Parkway Drive).

Un premier extrait, « Underwater Bimbos From Outer Space », est à découvrir sur YouTube.

http://www.youtube.com/watch?v=Y1gi_aOe334

Track Listing:

1 Underwater Bimbos From Outer Space 02:43
2 Holy Book Of Dilemma 01:49
3 A Wild, Shameless Plain 01:49
4 Typical Miracle 02:25
5 I Suck (Blood) 02:55
6 Partying Is Such Sweet Sorrow 03:12
7 The Low Road Has No Exits 02:51
8 Revival Mode 03:46
9 Drag King 04:11
10 Touch Yourself 02:17
11 Indian Giver 04:09
12 Grudge Music (bonus) 02:24
13 Business Casualty (bonus) 02:45
14 Starve An Artist, Cover Your Trash (bonus) 02:53

 

mardi, 10 janvier 2012 22:02

Drôle de régime pour Judah Warsky !

Le premier album solo de Judah Warsky, « Painkillers and Alcohol », sortira chez Pan European Recording, début mars. Vous pouvez découvrir la double vidéo réalisée par Jamie Harley pour les deux premiers titres de l'album "Painkillers and Alcohol" et "Asleep in a Train" ici

Il vous est également possible d’écouter ces deux titres en mp3 sur bandcamp ici

 

 

 

mardi, 10 janvier 2012 22:02

Jason Derulo annule !

Jason Derulo a été forcé d’annuler toute sa tournée, et en particulier le concert qu’il devait accorder ce 10 mars à l’AB. En cause, une grave blessure au cou !

 

C’est en périphérie de Copenhague, et dès 2009, que les trois Danoises - Louie Foo (chant, percussions), Sofie Johanne (basse, synthés) et Lisbet Fritze (guitare) - posent les fondations de l’univers noir-pop de Giana Factory.

Au fil de leur courte histoire, elles sont vite invitées à se révéler auprès de leurs ‘parrains’ : Glasvegas, Trentemoller, The Raveonettes et Autolux.

L’œuvre du trio mène son auditoire à la croisée de l’organique et d’une électro-pop futuriste où voix lancinantes et mélodies sont mêlées.

Leur premier opus « Save The Youth » connaîtra une sortie mondiale au printemps 2012, et sera suivi d’une tournée européenne.

http://musique.fluctuat.net/blog/51196-transmusicales-de-rennes-la-prog-de-la-33eme-edition.html

http://www.jampalace.fr/2011/12/transmusicales-de-rennes-jour-3-lost-control/

http://www.musicme.com/Giana-Factory/videos/?res=vidweb&v=2

Tracklisting :

1. Mexican
2. Rainbow Girl
3. Pixelated Truth
4. Dirty Snow
5. Mountain
6. Joy and Deception

7. Darkness
8. Sylphid Dies
9. Dive
10. Change of Heart

Bonus :

1 Melody Melody
2 Bloody Game
3 Trippin
4 Heart Thief
5 Mexican (original demo)
6 Pixelated Truth (Autolux Remake)
7 Rainbow Girl (Glasvegas Remake)
8 Change of Heart (VETO Remake)
9 Dirty Snow (Trentemøller Remake)
10 Rainbow Girl (original demo)

 

vendredi, 06 janvier 2012 19:10

Le rêve américain d’un Electric Guest…

Electric Guest est un duo pop californien réunissant Asa Taccone et Matthew Compton. Son premier album, « Radical Miracle » paraîtra ce 23.04.2012. En attendant, le premier extrait de cet opus est disponible en téléchargement gratuit ici . Il s’agit d’"American Day Dream", un titre coproduit par Asa et Danger Mouse, duo par ailleurs responsable de la mise en forrme de cet elpee. 

Electric Guest se produira ce 1er mars à la Boule Noire de Paris. 


 

jeudi, 05 janvier 2012 22:40

The High Country

Une histoire tragique a inspiré ce « The High Country », le 10ème album de Richmond Fontaine. L’écrivain et leader du groupe, Willy Vlautin, narre en effet la romance qui était née entre Claude et Mélanie, un mécanicien et une vendeuse de pièces d’automobile. Bouleversante, cette véritable histoire d’amour se déroule au fin fond de l’Oregon rural, et nous entraîne dans une spirale infernale où se mêlent drogues, violence, folie aveugle et solitude. Un scénario bien réjouissant !

Suivant un rituel bien balisé, chez ces Yankees, l’expression sonore est alimentée par la rencontre entre americana pur jus et rock garage et met en scène des saynètes cinématographiques hantée par un spoken-word. Les 17 plages sont, en outre, parfaitement produites par John Askew (The Dodos, Karl Blau).

Mais impossible de pénétrer dans l’univers de Richmond Fontaine, sans prendre en compte les lyrics de Vlautin (NDR : pour vous faire une petite idée, sachez qu’un de ses romans, ‘The Motel Life’, est actuellement transposé au cinéma ; un tournage au cours duquel participent des acteurs comme Emile Hirsch, Dakota Fanning, Stephen Dorff et Kris Kristofferson). D’ailleurs, « The High Country » est un album à écouter d’une seule traite et en se concentrant sur les textes. Pas de single à se mettre dans le tuyau de l’oreille. Bien entendu, la musique de Richmond Fontaine peut parfois sembler un brin austère, malgré les belles voix spectrales de Willy Vlautin et Deborah Kelly. Mais si l’Amérique profonde des laissés-pour-compte, si bien racontée par Bukowski ou Raymond Carver vous botte, cet album est résolument fait pour vous !

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:31

Deadband

Suzanne’ Silver est un mystérieux quatuor insulaire débarqué de Syracuse, en Sicile. Et, soyons honnêtes, la ville italienne est plus réputée pour ses célèbres ruines que pour ses faits d’armes rock n’roll ! Le groupe a pourtant été formé en 1998. Pas étonnant qu’il soit marqué par le grunge, courant né à Seattle, faut-il vous le rappeler, à cette époque. On retrouve d’ailleurs encore cette influence dans la voix de Barbagallo, évoquant celle de Layne Staley d’Alice in Chains (NDR : c’est manifeste tout au long de « Green Ocean Breezer ») ; et puis à travers les sonorités sales et distordues des guitares

Enregistré en 2010, « Deadband » constitue le second essai de la formation italienne. Il fait suite à « The Crying Mary », gravé en 2006. Par bonheur, le combo a le bon goût de s’ouvrir à d’autres horizons sonores. Il n’hésite ainsi pas à incorporer des éléments de blues ou de jazz (NDR : ces superbes cuivres qui enrichissent « Wave a Surfer Waits ») dans son expression noise-rock binaire, mais à l’énergie lo-fi. Dommage que le cd soit si court ; car, honnêtement, on aurait voulu qu’il aille au-delà des 8 titres expédiés en 20 grosses minutes…

 

jeudi, 05 janvier 2012 22:28

Revolver

Je ne peux en vouloir qu’à moi-même. Je savais pertinemment que Faheem Rasheed Najm –plus connu sous le nom de T-Pain– était le roi de cette hérésie qu’est l’auto-tune, un correcteur de tonalité à la sonorité métallique. Rappelez-vous du « Believe » de Cher ! Et quoique cette mode soit aujourd’hui dépassée (pour le bien de tout le monde…), mon sens de la curiosité m’a poussé à réclamer « Revolver », son nouvel album !

Or, rien ne peut être sauvé au sein de cette immonde collection réunissant 17 titres à la limite de l’audible. On a souvent l’impression d’écouter une sorte de mauvaise parodie. A cause de cette utilisation permanente de l’auto-tune sur des beats R’n’B sirupeux ou pire… inspirés de l’électro bling-bling chère à David Guetta. Les morceaux oscillent entre le très mauvais (« Center of the Stage », « Show Time (Pleasur Thing) », « When I Come Home ») et le vraiment pas terrible (tout le reste…) Et ce n’est pas la participation de nombreux invités (Wiz Khalifa, Detail, Chris Brown ou même Lilly Allen) qui parvient à rehausser le niveau, ni cette immonde cover –tout de même élue parmi les 20 plus laides de l’année par Pitchfork– représentant T-Pain et son crew dans des tenues inspirées du ‘20 000 Lieues Sous les Mers’ de Jules Verne. Oui, c’est vrai, il s’agit juste d’un nouvel album de T-Pain qui se contente de jouer le jeu de ses précédents albums. Les fans du genre (et de Cher) ne pourront d’ailleurs qu’apprécier ; et les réfractaires pourront même peut-être tolérer « Bang Bang Pow Pow », interprété en compagnie de Lil Wayne…

 

jeudi, 05 janvier 2012 21:55

Megafaun

Depuis la publication de son dernier Ep, « Heretofore », sorti l’an dernier, on attendait impatiemment la suite des aventures de Megafaun. Faut dire que le folk de ces Yankees (NDR : ils sont originaire de Durham, en Caroline du Nord) est ouvert à l’expérimentation (« These Words »). Il flirte même parfois avec la prog ou  le psychédélisme, sans pour autant négliger le sens mélodique de ses compos (« Real Slow »).

Les frères Cook et Joe Westerlund ont milité au sein du DeYarmond Edison, en compagnie de Justin Vernon. Tout comme lui, ils ont la belle et noble ambition de sortir le folk des sentiers battus. La très belle plage instrumentale « Isadora », trempée dans le free jazz et la plus soul « Everything » en sont les plus parfaites illustrations.

Les sessions d’enregistrement de cet elpee ont été réalisées dans une cabane, au fin fond du Wisconsin. La même au sein de laquelle Bon Iver avait concocté son premier long playing, disque qui lui avait permis d’atteindre le sommet des charts. Le nouvel essai du trio est de bonne facture, sans plus. Il y a bien quelques pépites, à l’instar du remarquable « Get Right », pour lequel Justin Vernon se charge de la guitare et dont la structure doit autant au Krautrock qu’au folk. Ou du plus classique « State/Meant », qui aurait pu figurer au répertoire de Neil Young. Cependant, l’album souffre de quelques faiblesses (le très léger « Hope You Know »). Ce qui n’empêche pas Megafaun, vu la liberté de ton qui le guide, de se poser en digne disciple de Wilco voire de My Morning Jacket…