La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Hooverphonic
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Taï

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mercredi, 27 juillet 2011 18:18

Into the Murky Water

Votre serviteur était totalement passé à côté de « The Sleeper », le premier opus de The Leisure Society ; or après avoir écouté leur nouvelle œuvre, il faut reconnaître que c’était une fâcheuse erreur ! Car, dans leur laboratoire, ces Anglais confectionnent, avec un talent rare, des pépites rappelant directement l’âge d’or de la pop anglaise et en particulier cet esprit subtil si cher aux Kinks.

Très insulaires, dans l’esprit de The Coral, les mélodies sont irrésistibles. Les deux plus belles illustrations ? Le morceau d’ouverture, « Into the Murky Water » ainsi que le single « Dust on the Dancefloors ». Deux compos enrichies d’une nuée de cuivres et de cordes, sans jamais tomber dans l’emphase. La classe ! The Leisure Society est susceptible d’accélérer légèrement le tempo, à l’instar de « You Could Keep Me Talking » ou de proposer des moments empreints de douceur et de fragilité, comme lors de la superbe ballade « Our Hearts Burn Like Damp Matches ». A cet instant, on ne peut s’empêcher de penser à Grizzly Bear voire aux Shins.

La pop très britannique de la bande à Nick Hemming (NDR : il a débuté sa carrière au sein du groupe She Talks to Angel en compagnie du réalisateur Shane Meadows) a tapé dans l’oreille de Brian Eno. A tel point qu’il a déclaré être devenu un fan du groupe. Faut dire que proposée sous cette forme, cette musique est particulièrement enthousiasmante et ne souffre guère de concurrence. 

La maison ‘Full Time Hobby’ (Micah P. Hinson, Let’s Wrestle, Timber Timbre) confirme toute sa perspicacité à signer des nouveaux talents…

Dernière question… comment intégrer cette société de mélodistes de haute volée de The Leisure Society ?

A découvrir absolument le 5 août à Dranouter !

Que les amateurs de jazz me pardonnent, cette chronique est écrite par un amateur de rock n’y connaissant absolument rien au genre cher à Miles Davis…

Matana Roberts est une saxophoniste de jazz. Issue de Chicago, elle vit aujourd’hui à New-York. Son nouvel album, « Coin Coin » est un ‘work-in-progress’. Il relate l’histoire de ses ancêtres qui ont vécu l’esclavage. Et ce ‘mémoire’, elle l’a réalisé ‘live’ en compagnie de 15 musiciens : plusieurs saxos, deux trompettistes, deux bassistes, deux violonistes, un guitariste, un drummer, un préposé à la scie et un autre au doudouk (hautbois arménien) !

C’est le très libre label canadien Constellation qui a signé cette artiste dont l’expression sonore évolue dans un univers proche du free-jazz d’Albert Ayler, de John Coltrane voire de Charlie Mingus. Une signature courageuse mais pas étonnante de la part de la maison mère de Godspeed You Black Emperor ! (NDR : Matana a d’ailleurs joué en compagnie de la formation montréalaise) et de The Silver Mount Zion. Malgré son style résolument jazz, Roberts n’hésite pas à intégrer des éléments indie dans sa musique. Elle avait ainsi invité Prefuse 73 et Tortoise, à participer à l’enregistrement de son précédent elpee.

Espérons que son nouvel opus lui ouvre les portes d’un public plus large ; car, même si sa musique n’est pas toujours d’accès facile, elle recèle des moments de pure magie. Et je pense tout particulièrement à « Rise », caractérisé par ces dissonances si particulières de cuivres, de « Karasia », magnifique dans ses moments de quiétude ou encore de « Libation for Mr. Brow : Bid Em In », exécuté en gospel a capella. On rencontre même sur cet elpee du ‘spoken word’. Bref, jamais on ne s’ennuie à l’écoute de ce disque. Et dire que ces 90 minutes de pure liberté ont été interprétées en ‘live’ ! Une fameuse performance !

 

Six ans déjà que les Walkabouts n’avaient plus gravé d’album studio. C’était en 2005 et il s’intitulait « Acetylene ». Le nouvel opus paraîtra ce 21 octobre. Son titre ? « Travels in the Dustlands ».

http://www.thewalkabouts.com

 

mardi, 26 juillet 2011 18:26

ProXima tisse sa toile

Proxima, groupe de rock indépendant français créé en 2001, vient de mettre en ligne sur You Tube son nouveau clip « I'm in love », 3ème  extrait de son nouvel album « Lost Blood in Paris ». La vidéo fait actuellement un carton avec plus de 300.000 vues en 10 jours !

http://www.youtube.com/my_playlists?p=067E65A95D9B94C8
http://www.myspace.com/proximarockband

 

Stephan Street, le célèbre producteur insulaire, a produit le nouvel elpee du trio pop-rock anglais The Subways, un album qui paraîtra ce 15 septembre. Intitulé « Money and Celebrity », il précédera une grande tournée européenne qui transitera par le Botanique, le 15 octobre. Issu de l’opus, le single « It’s A Party » est téléchargeable sur la toile.

http://www.nmevideo.com/the-subways-its-a-party
http://www.thesubways.net

samedi, 23 juillet 2011 22:55

Chez M83, il y a urgence…

Musicien français hyper doué, Anthony Gonzales, alias M83, a levé un voile sur le contenu de son futur opus, « Hurry Up, We’re Dreaming ». Il sera double et paraîtra ce 17 octobre. Produit par Justin Meldal-Johnson (Beck, NIN, The Mars Volta, Goldfrapp), il est supposé embrasser de nouveaux horizons sonores. Pas étonnant, puisque les sessions d’enregistrement ont bénéficié du concours de Brad Laner à la guitare (NDR : un membre de Medecine, formation qui a sévi au cours des années 90), de Morgan Kibby (NDR : vocaliste qui avait déjà participé à l’album ‘Saturdays=Youth’) et du chanteur Zola Jesus. Le single « Midnight city » est en téléchargement libre sur le net…

http://www.ilove83.com

 

 

C’est ce 29 août (en France) et ce 13 septembre (en Belgique) que paraîtra le 3ème opus du poète et musicien anglais Anthony Joseph. Il s’intitulera « Rubber Orchestras ».

Déjà offert en streaming et téléchargement : "Money Satan"… malgré son titre

1er clip "She is the sea" réalisé par Julien Bittner:
http://www.youtube.com/watch?v=0TAZLG6E9Zw

1er extrait "Money Satan" en téléchargement gratuit sur Facebook:
http://www.facebook.com/pages/Anthony-Joseph-The-Spasm-Band/224822317561275?sk=app_169160083133903

En concert:

15 Septembre : PARIS / New Morning
30 Septembre: MARSEILLE / Festival Marsatac

Pour plus d'infos : http://www.anthonyjoseph.co.uk/

 

 

 

mercredi, 20 juillet 2011 21:30

Antonio Villaraigosa Golden Expressway

Si l’immonde pochette de l’album rappelle une obscure série Z apocalyptique, son contenu musical en est le penchant musical, tant il destiné strictement aux fans d’un certain genre, le punk ‘à roulettes’ des années 90, en l’occurrence. « Antonio Villaraigosa Golden Expressway » est un split album partagé par 2 groupes californiens, sévissant à Los Angeles.

84 Day Syndrome est le projet solo de Randy Bradbury, le bassiste de Pennywise. Il s’est chargé des vocaux et de l’ensemble de l’instrumentation. Glue Factory implique des membres de The Falling Idols et de Secret Hate. Les 6 titres de 84 Day Syndrome pourraient figurer sur un nouvel Ep de Pennywise, tant les vocaux que les riffs rappellent le punk caractéristique du gang de Long Beach. Les morceaux de Glue Factory évoluent dans un registre davantage rock-garage. Politiquement engagé, aussi. Dans l’esprit de Jello Biafra.

Impossible de critiquer négativement cette œuvre, tant l’intention des deux groupes est louable. Sincère également, même si ce split cd s’adresse exclusivement aux aficionados des deux combos. Des aficionados qui risquent d’ailleurs d’être comblés à l’écoute de ce disque. Les autres passeront leur chemin en se demandant qui écoute encore ce genre de musique de nos jours. Rien à ajouter ! Il fait beau, j’irai bien faire du skate, moi.

mercredi, 20 juillet 2011 21:22

My _____ is Pink

Colourmusic a été fondé en 2005, à Stillwater (Oklahoma), par Ryan Hendrix et Nick Turner. Le duo a ensuite été rejoint par Cory Suter, Nick Ley et Colin Fleishacker pour former un véritable groupe. Leur ambition ? Redonner des couleurs au rock !

L’aspect psyché de leur musique évoque inévitablement les Flaming Lips. Pas étonnant, puisque le combo s’est souvent produit en première partie de la bande à Wayne Coyne. Intention louable, le quintet yankee tente de lier chacun de leur morceau à une teinte, en s’inspirant de la ‘théorie des couleurs’ d’Isaac Newton… Vaste programme ! Et, la diversité des ambiances est d’ailleurs ce qui frappe le plus à l’écoute de « My_____ is Pink », le nouvel album des apprentis coloristes.

Caractérisé par sa basse éléphantesque, « Jill & Jack (A Duet) » semble issu du répertoire de Death From Above 1979. « Dolphins & Unicorns » trempe dans du pur rock psyché à la Flaming Lips. « Tog » frôle le space-rock de Babylon Zoo (!!!). « We Shall Wish (Use Your Adult Voice) » lorgne vers Deerhunter et « Pororoca », U2… Et chaque morceau de l’album est susceptible de rencontrer sa référence. Quant à associer une couleur à chaque plage, c’est une autre histoire ! Ce manque de cohérence revendiqué finit par égarer l’esprit du mélomane ; même si le band manifeste une volonté jamais prise en défaut de le divertir à travers des touches de funk, de R&B, d’easylistening, de gospel, de rock et même de krautrock. Trop d’idées pour revendiquer une œuvre sous la forme d’un arc-en-ciel…

 

Et pour cause, la diva se produira ce 25 octobre à l’AB de Bruxelles ; mais surtout à 74 balais, Wanda Lavonne Jackson a publié un nouvel opus, en janvier 2011, intitulé « The Party Ain’t Over ». Produit par Jack White, cet album réunit 11 covers de titres parus entre 1900 et 2007.

Cliquez ici pour découvrir la vidéo de présentation de l’Américaine.