L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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François Herpoel

François Herpoel

mercredi, 13 mars 2013 12:10

Salon des amateurs Remix (Ep 1 + 2)

Alias Volker Bertelmann, Hauschka est un compositeur/pianiste allemand. Son style ? De la musique électronique avant-gardiste. Enfin, c’est ce que raconte la bio. Outre son implication au sein d’une multitude de collaborations, l’artiste teuton compte déjà dix albums à son actif. Et « Salon des amateurs » constitue son neuvième. Enfin, pas tout à fait, puisqu’il s’agit de deux Eps. Mais manifestement, il est productif.

Découpé en deux épisodes, « Salon des amateurs » nous propose quatre remixes. Le premier épingle "Cube" et "Radar", le second "Tanzbein" et "Ping".

Une succession de bruits n’est guère propice à la confection d’une mélodie, même dans l’univers de l’électro. Une constatation qui s’applique à cette compile. Hétéroclites et peu inspirées, les sonorités forment un ensemble foutraque, dont le mixage en plage commune manque totalement de cohésion. Seul le titre de ce disque est judicieux

 

mercredi, 13 mars 2013 12:04

Indirect

Premiesku est un trio roumain. Depuis 2009, il a publié trois Eps. Livio, Roby et Geroge G. nous proposent aujourd'hui, toujours sur le label Desolat, leur premier long-playing, un disque découpé en huit pistes. Il s’intitule « Indirect ».

Ce groupe issu d'Europe de l'Est possède une vision très personnelle de l’électro. Il mêle savamment synthés, effets électroniques et ligne de basse répétitive, pour donner un effet de boucle hypnotique à ses compos. Les morceaux sont longs, trop longs (entre 9 et 12 minutes pour la plupart), et le sens mélodique manque cruellement de nuances.

Dans ces conditions, difficile pour votre serviteur d’accrocher. A moins d'être un inconditionnel du style, il vaut mieux passer votre chemin…

 

mercredi, 06 mars 2013 11:56

A season For Weepers

Né en 2008, Loki Starfish est un groupe établi à Paris. Depuis sa naissance, il a connu toute une série de changements de line up. Leur premier opus, "Love-like banners" avait récolté un succès d’estime auprès de la critique.

Le combo grave un Ep intitulé "Silence + Evidence", un disque sur lequel figure un seul inédit et quatre remixes de morceaux issus du premier elpee. La presse spécialisée est enthousiaste. Ce qui permet à Loki Starfish de signer chez un nouveau distributeur : Believe.

Et c'est sur ce label que le quatuor français, décidément très en verve, nous propose un nouvel Ep. Ou plus exactement un mini-album. Baptisé, « A season For Weepers », il est découpé en six plages. Et pour un si jeune groupe qui a vécu tant de remue-ménage, je dois avouer avoir été impressionné par le résultat. Car leur dernier-né affiche une maturité plutôt bluffante.

Pas d'intro qui tire en longueur ou de pré-ambiance destinée à mettre le mélomane en condition. Non, dès le premier morceau, titre maître par ailleurs, le groupe envoie la sauce et impose son style.

L’équilibre entre la mélodie et le chant est parfait. Et cerise sur le gâteau, un accent particulier est mis sur le refrain. Auquel on accroche instantanément. Pas question de beats brutaux ici. Ni de psychédélisme. Mais une électro qui coule de source. Comme quoi, ce n'est pas toujours dans les vieilles casseroles qu'on fait la meilleure soupe… A découvrir !

 

mardi, 23 octobre 2012 18:10

Den

Kreidler est un quatuor allemand fondé à Dusseldorf, en 1994. Le groupe pratique du post rock électro-expérimental. Et « Den » constitue déjà leur 11ème album. Une régularité qui force nécessairement le respect.

Maintenant, il faut reconnaître que leur musique n’est pas du tout ma tasse de thé. Epuré, leur style est systématiquement balisé par une ligne mélodique en boucle, tracée au synthé et stimulée (?) par une boîte à rythmes hypnotique oscillant entre trois ou quatre niveaux de sonorités de basses différentes, au maximum.

Votre serviteur apprécie l’électro. Mais mélodieuse. Impliquant un(e) bon(ne) vocaliste. Et dont la construction des morceaux est créative et entraînante. Et quand une belle césure au beau milieu d’une compo vient interrompre le rythme, avant de le relancer de plus belle, c’est encore mieux ! Ce n’est vraiment pas ce que Kreidler propose. Leur solution sonore est trop linéaire et ne tolère que de (très) légères variations, de manière à provoquer chez les amateurs du genre, un état de ‘transe’. On n’était donc pas fait pour s'entendre…

Evidemment, les aficionados de Kreidler risquent d’adorer cet elpee, découpé en 7 pistes. Et particulièrement « Sun » et « Cascade », les deux morceaux les plus travaillés du disque. On ne peut d’ailleurs pas reprocher à la formation teutonne de les trahir, puisqu’elle pratique le même style musical, depuis ses débuts.

 

mercredi, 20 février 2013 11:35

Noir

Steve Bug est un artiste allemand qui s'est illustré, au cours des 90’s, comme DJ résident au sein des discothèques huppées d'Ibiza. Il est aussi responsable du mixing de compiles plutôt agréables et inspirées (« Da minimal Funk, part 1 &2 » par exemple). « Noir » constitue son cinquième album, un disque qu’il a voulu plus sombre, plus hanté, que ses précédentes créations.

Suivant une certaine presse spécialisée, le Teuton est considéré comme un ambassadeur de la musique électronique. Rien que ça ! Permettez-moi d'en douter quand même. Faut dire que ce dernier elpee, fait un peu pâle figure.

Si le but ultime du gaillard était de réaliser un disque ténébreux, il y est parvenu. Pas de chant, pas de mélodie et même absence de créativité. On a parfois l’impression qu’il s’est contenté de coller des sonorités, l’une derrière l’autre. Et le résultat est aussi indigeste que rébarbatif.

« Noir » pourrait éventuellement faire illusion sur la piste de danse d'une discothèque branchée, lorsque la foule est suffisamment imbibée de cocktails alcoolisés. Quant à convaincre un véritable mélomane, c’est une autre histoire.

Stefan Brügesch a choisi pour pseudonyme, Steve Bug. Et effectivement, je confirme : Steve ‘bugge’ !

 

jeudi, 24 janvier 2013 17:06

Smalhans (Ep)

Hans Peter Lindstrøm est un artiste norvégien qui s’illustre essentiellement dans l’univers de la techno. En 2008, il a publié l’album "Where you go I go too". Trois années plus tard, il nous propose une suite intitulée "Six Cups Of Rebel".

Force est de constater que le musicien n'a pas chômé puisque paraît déjà, à peine un an plus tard, son dernier né : "Smalhans", un 6 pistes. Le style du Scandinave y reste fort reconnaissable et résolument orienté nineties.

En effet, sa techno est empreinte de rythmes ‘dance’ et les morceaux sont systématiquement conçus sur le même schéma, à savoir la présence d'une mélodie puissante au premier plan, dynamisée ensuite par de nombreux artifices au second, principalement alimentés par le synthé. Cet opus n'échappe pas à la règle.

Le disque est agréable à l’écoute et se révèle beaucoup moins expérimental que son elpee gravé en 2011. Un reproche quand même : sa carence en relief, consécutive à sa méthode de création. Conséquence, son expression sonore est susceptible de provoquer une certaine lassitude. Et ce n’est pas la quatrième piste, dont les interventions au synthé dérapent dans la cacophonie, qui risque d’accrocher le mélomane.

Lindstrøm a du talent. C’est indéniable. Néanmoins, cet Ep ne m’a pas vraiment convaincu. Tout au long du disque on attend vainement l’étincelle. Elle ne se produira jamais. A  mon humble avis, l’artiste est revenu un peu trop vite dans le parcours. Il aurait été préférable qu’il bosse encore en studio et sorte un long playing abouti. Et pour y parvenir, il devra prendre son temps. Conscient de ses compétences, s’il réunit toutes ces conditions, son prochain essai devrait être transformé. C’est tout le mal qu’on lui souhaite…

 

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