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Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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François Herpoel

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mercredi, 24 juillet 2013 20:51

Random Access Memory

Ah ! Daft Punk ! Un nom incontournable sur la scène électro. Au fil du temps, le duo réunissant Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter est devenu presque mythique.

Leurs compos aux rythmes endiablés ont entrainé plus d’un nightclubber sur le dancefloor. Pensez à "Digital Love", "Harder, Better, Faster, Stronger" ou encore à l'incontournable "One more Time". Leur notoriété est incontournable. Mais les mauvaises langues prétendent que si le groupe est aussi (re)connu, c’est avant tout parce qu’il est français, et qu'il cultive un certain sens du mystère. Quelle est la corrélation exacte entre Justice et Daft Punk ? Difficile à déterminer, quand on sait que les visages de ces derniers sont, en ‘live’ tout au moins, constamment dissimulés sous des casques de robot. D’autres encore estiment que sa réussite, il la doit à l’avènement de la ‘French Touch’. Pourquoi pas ? Une chose est sûre, leur talent est indéniable et votre serviteur est un fervent adepte du band !

Mélangeant habilement électro, house et disco, tout en soignant les effets vocaux, le tandem parisien est toujours parvenu à tirer son épingle du jeu. Après avoir publié « Homework » en 1997, opus qui mettra tout le monde d'accord, Daft Punk embraie en 2001 par « Discovery », un elpee qui va quelque peu décevoir les aficionados de la ‘pure électro’. Et pour cause, il lorgne résolument vers la pop. En outre, ce long playing va servir à sonoriser des clips ‘manga’ qui, s’ils ont séduit les geeks, vont agacer les disciples du beat, estimant –à juste titre– ce concept, puéril.

« Human after all » débarque en 2005. La recette n’a pas trop changé. Un rythme endiablé, des effets rituels opérés sur les voix, un soupçon de pop, et hop, emballé c’est pesé ! Les fans du second essai sont aux anges, tandis que les mélomanes qui avaient été épatés par « Homeworld » jugent que Daft Punk devient tout doucement une caricature de lui-même (ce qui n’est quelque part pas tout à fait faux).

2013 célèbre donc la sortie de leur quatrième LP, « Random Access Memory ». Un disque sur lequel Daft Punk a voulu rendre un hommage aux standards disco-funk de la fin des années 70 et du début des années 80. Mouais… pas sûr que l’idée soit judicieuse et qu’elle corresponde aux attentes du public. Mais attendons d'écouter avant de juger.

En examinant le booklet, on se rend compte que le disque a bénéficié d’un sacré budget. Y’a qu’à voir les featurings et les guests qui se battent en duel… Puis cette belle pochette et le livret qui accompagne (une édition en vinyle a même été gravée). MAIS... est-ce qu’on aime Daft Punk pour ses featurings ? Ou pour son investissement financier dans un projet ? Pas vraiment. Alors passons à l'analyse des morceaux.

L’album s’ouvre par « Give Life back to the Music », un premier titre plus jazz qu’électro, et lardé de funk. Mouais… ça ne sera pas le titre de l’année, mais c'est sympa. Après tout, pourquoi pas, c'est juste une intro, et le morceau se laisse écouter avec plaisir. Donc ne le boudons pas et poursuivons la lecture…

Ballade paisible et atmosphérique, « The Game of Love » nous renvoie aux années 70 et 80. Euhhh... Il est ou Daft Punk ?? Si le morceau n’est pas de mauvaise facture, j’avoue m’être demandé ce que cette piste venait faire sur l’album… Allez, on continue…

Chanson trois : « Gorgio by Moroder ». Aaah ! Enfin, on a du ‘vrai’ Daft Punk ! Un rythme entraînant, des vocaux électro particulièrement raffinés, de nombreux effets spéciaux bien maîtrisés et une boucle musicale qui s'insinue insidieusement dans la tête. Tout comme cette envie de danser qui s'impose petit à petit. Ouf ! J’ai craint le pire. Mais Daft Punk est bien aux commandes.

Mais plus les chansons défilent, plus la déception s’installe…

Autre ballade, « Within » est une plage plutôt sympa interprétée au piano. « Fragment of time » baigne dans l’univers jazz... Pas que ces pistes soient médiocres, au contraire, elles sont même plutôt bien torchées, mais bon, ce n’est pas ce qu'on attend de Daft Punk, mince ! Trompette et batterie s’invitent sur « Touch ». Foireux !

Maintenant, pas la peine non plus de cracher sur l'ensemble de l'œuvre. Des titres comme « Instant Crush », « Doin’ it right » et « Contact » parviennent enfin à nous secouer tout en nous rappelant que nos deux compères ont quand même des planches. 

Le combo hexagonal avait opéré une incursion particulièrement réussie dans la B.O. de film en 2010, pour le long métrage Tron-Legacy. Mais on en est ici assez loin, dommage ! Seul « Beyond » nous rappelle un peu que, oui, ce sont décidément bien les mêmes bonhommes dont on parle. Dès lors, on en conclut que Daft Punk est capable de mieux. De beaucoup mieux même.

Le résultat est donc sans appel : si l’elpee n’est pas stérile, il désappointe un brin, faut bien l’avouer ! Pas mal de morceaux sonnent kitsch et ne font pas particulièrement rêver (« Lose Yourself to Dance » est le pire du lot, à mon humble avis). Et croyez-moi, en tant que fan, ça me fait mal de l’écrire.

C’est bien simple, une question résume toute l’inquiétude qui me ronge en écoutant ce disque : en aurait-on autant parlé, si Daft Punk n’était pas aux commandes ? Et bien, pas sûr ! Et ça, c’est pas vraiment un bon signe…

Ensuite, relativisions : Daft Punk reste Daft Punk. Dans son style électro, il reste dans le haut du panier. Mais tout au long de cet opus, on cherche vainement l’éclair de génie, l’étincelle qui était parvenue à mettre le feu sur les deux premiers long playings (et plus rarement lors du troisième). D’autant plus que sur ce « Random Access Memory » plusieurs pistes manquent carrément de pêche.

Cet LP m’a laissé sur ma faim, et ce n’est pas tout le battage médiatique orchestré pour le promotionner, qui va me faire changer d’avis… 

 

mercredi, 10 juillet 2013 19:07

Amygdala

DJ Koze est également producteur allemand. De son véritable nom Stefan Kozalla, il a effectué ses premiers pas, à la fin des années 80. Après avoir sévi sur le label Kompakt, il a décidé de lancer sa propre boîte en 2010, Pampa.

Quand on observe l’illustration de la pochette, on se demande si l’artiste n’est pas un petit plaisantin. En effet, elle est représentée par un homme vêtu d’un peignoir, coiffé d’un casque de parapente, chevauchant un renne, dans un décor montagneux de couleur rose fuchsia ! Flashy, n’est-ce-pas ?

Vu le graphisme, je m’attendais à un contenu marginal. Tant côté sonorités, effets spéciaux que lyrics. L’opus défend-t-il un concept humoristique, satirique ou tout simplement décalé ? Bref, j’espérais devoir me farcir une œuvre créative. Qui sorte de l'ordinaire, si vous préférez…

Bref, pour une plaisanterie, elle est plutôt de mauvais goût. Pratiquer l’autodérision est une arme terriblement efficace. Pourvu qu’elle soit utilisée intelligemment et sans tomber dans le ridicule. Elle peut même se révéler très amusante. Malheureusement, Stefan est totalement passé à côté de son sujet. Mielleuse, fade, exaspérante, sa musique trahit un manque total d’inspiration. La voix est chargée (NDR : et le mot est faible) d’effets électroniques. Et ils sont tellement artificiels, qu’ils entretiennent une véritable cacophonie indescriptible. Un bordel douteux plutôt que joyeux, comme je l’avais espéré, au départ. J’ai du mal à comprendre pourquoi un artiste de la trempe de Kozalla se lance dans des expérimentations aussi hasardeuses. Entre drôle et grotesque, il aurait dû choisir, et à mon humble avis, il n’a pas bien saisi la différence...

 

mercredi, 10 juillet 2013 18:45

Lead

SØLYST c’est le patronyme choisi par Thomas Klein pour publier son second album solo. L’artiste est surtout notoire comme drummer au sein de Kreidler, un groupe allemand qui milite plutôt dans l’univers du rock et a vécu ses heures de gloires, à la fin des années 90. Thomas cherche aujourd’hui à explorer de nouveaux horizons sonores. Ce qui explique pourquoi ce « Lead » évolue au sein d’un style électro atmosphérique.

Si le résultat se révèle à première écoute singulier, je dois avouer qu’il ne m’a guère enthousiasmé. Malgré ses sonorités cristallines (gouttes d'eau, cascades, etc.), sonorités qu’il traduit également à travers le visuel de la pochette, on a l’impression que SØLYST a oublié le fil conducteur. Qu’il patauge dans un fouillis d’idées. Pas toujours très inspirées. En outre, faute de parties vocales, l’ensemble n’est vraiment pas fait pour me séduire. D’un titre à l’autre, les rythmes ne diffèrent guère et les boucles nous conduisent vers un infini privé de spontanéité ...

Thomas Klein a manqué sa cible. Il aurait tout intérêt à se refaire une santé chez Kreidler…

 

mercredi, 19 juin 2013 14:32

On floating bodies

Conquering Animal Sound est un duo réunissant Anneke Kampman et James Scott. Nos compères sont tous deux issus de Glasgow, en Ecosse. Leur style ? De l'électro-pop principalement indie.

 eu notoire sur le Cieux Continent, le band rencontre un succès croissant outre-Atlantique. Et après avoir écouté l'album, on peut le comprendre : le duo dispose incontestablement d'un certain savoir-faire !

« On Floating Bodies » constitue leur second elpee. Il fait suite à « Kammerspiel », paru en 2009. Découpé en 11 titres, le nouvel opus propose une électro plutôt dynamique, même si certaines pistes se révèlent moins percutantes. Et souffrent d’un manque de constance dans le tempo.

Ainsi, si « Warn Me » ne manque pas de charme, parvenant à établir un parfait équilibre entre mélodie, style et chant, « No Dream » et « I'll be your mirror » manquent de ‘punch’ et font retomber le soufflé.

Mais le point fort du groupe, c’est incontestablement la voix de la chanteuse. Energique et pétillante, elle me fait inévitablement penser à Björk.

Une bonne raison pour se procurer cet elpee, même si on aurait aimé davantage de maîtrise et d’énergie dans le rythme.

 

mercredi, 22 mai 2013 18:49

Gordian

Cosmin TRG est le patronyme du projet de Nicolae Cosmin, un Roumain qui s’est spécialisé dans l'électro expérimentale. Véritablement actif dans le milieu, depuis 2007, il nous propose aujourd'hui son nouvel essai, intitulé « Gordian ». Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est extrêmement décevant.

En effet, tout ici reflète l'amateurisme. Et si on pardonne facilement des erreurs de parcours à un néophyte, difficile de passer l'éponge quand elles sont commises par un artiste ‘confirmé’ !

En effet, les morceaux de cet elpee ressemblent à tout sauf à de la musique. Cet elpee est cependant homogène, puisque les plages sont constituées d’une simple juxtaposition de bruits et de sonorités diverses. Pas de chant, pas de mélodie, pas de rythme et encore moins d’énergie libérée. Et la liste des carences est loin d’être exhaustive. Interminables, les onze plages semblent nées des élucubrations d'un artiste en manque d'inspiration.

A réserver aux aficionados du bonhomme ou aux fans d'électro expérimentale complètement barrée. Tous les autres peuvent passer leur chemin, sans regret.

 

vendredi, 10 mai 2013 20:18

Relativity 3

Lemaitre est le patronyme choisi par duo norvégien réunissant Ulrick Denizou Lund et Ketil Jansen. Mêlant électro et dance, il propose une musique plutôt personnelle, caractérisée par la profondeur du rythme.

L’an dernier, le tandem avait publié ses deux premiers essais. Des disques intitulés « Relativity 1 et 2 ». Partagé en 4 pistes, le nouvel Ep a été baptisé, je vous laisse deviner, « Relativity 3 » ! Pas très original, comme titre. Mais qu’importe, en 3 années d’existence, le combo est parvenu à publier trois Eps, un elpee (« The Friendly Sound »), quelques singles et remixes, particulièrement percutants

On appréciera d'ailleurs leur sens du ‘buzz’ qui leur a permis –par  erreur ou non, on ne le saura probablement jamais– de publier ce nouveau disque, une semaine avant la sortie prévue. De quoi prendre tous leurs fans par surprise !

Mais venons-en à cet Ep. Dont le sens mélodique et le chant sont particulièrement soignés. Tout en préservant la richesse des sonorités. Le rythme imprimé est irrésistible. De l’électro nerveuse, mais pas agressive. Manifestement, la paire puise ses références chez Daft Punk. Et ce n’est certainement pas une tare. Au contraire. D’ailleurs, les 4 pistes sont extrêmement agréables à écouter

Bien sûr, les mauvaises langues souligneront le manque d’originalité. Pas tout à fait faux ! N’empêche, le résultat obtenu est probant et ne manque pas de charme. En transformant son troisième essai, le duo démontre qu’il maîtrise parfaitement son sujet. Malgré leur jeune âge, les Norvégiens se comportent comme des pros,

Une critique quand même : l’Ep est trop court ! On attend déjà impatiemment la suite…

 

vendredi, 26 avril 2013 12:22

The minutes

« The minutes » constitue le septième album d’Israël Martinez. Cet artiste mexicain est considéré comme un spécialiste de la musique ambient minimaliste.

Les dix titres qui figurent sur son nouvel album ont été enregistrés à Mexico, entre 2011 et 2012. Dans le contexte sociopolitique difficile que traverse son pays aujourd’hui, il cherche à dénoncer les problèmes liés au cartel de la drogue, de la corruption, etc.

Si la démarche est louable, on ne comprend pas trop bien la méthode utilisée. Et pour cause, Martinez a enregistré les bruits urbains de la capitale mexicaine (NDR : on entend des personnes qui marchent, travaillent, etc.) et en a concocté un patchwork. Le résultat est indigeste. Perso, si je souhaite prendre un bain de foule, je descends dans la rue.

Franchement, j’aurais quand même espéré que cette bande-son nous transporte quelque part en Amérique Centrale. Mais pas du tout. Il n’y a pas de mélodie et encore moins de paroles. En espagnol, par exemple. Histoire de teinter l’expression sonore d'exotisme. Juste du bruit quotidien sans la moindre particularité, ni, je le répète, le moindre intérêt.

Martinez n’a pas atteint son objectif en publiant ce disque. Il a perdu son temps, et moi aussi, rien d'autre.

 

mercredi, 10 avril 2013 13:46

Des enfants pas si S.A.G.E.

S.A.G.E. est un groupe franco-belge qui s’est servi de l’acronyme des prénoms des membres du groupe, à savoir Steve (à la basse), Aurélie (au chant), Grégory (à la guitare) et Eric (à la batterie), pour choisir son patronyme. 

Leur style ? Pop rock. Energiques, leurs compos reposent sur un mélange de cordes électriques et acoustiques. La voix de la chanteuse est rauque, mais suave. Les influences majeures ? Noir Désir et Téléphone. Sur les planches, outre leurs compos personnelles, ils n’hésitent pas à proposer des versions personnelles de classiques intemporels, qu’ils empruntent tantôt aux Beatles, à Lynyrd Skynyrd ou aux White Stripes, notamment.

Pour en savoir plus, je vous invite à vous rendre sur leur page MySpace (ici) ou Facebook ()

Ou alors tout simplement à aller les applaudir, ce 27 avril au Noir et Blanc à St Mard (Virton).

 

mardi, 09 avril 2013 21:31

Odeon

Tosca est un duo viennois réunissant Richard Dorfmeister et Rupert Huber. Son électro est assez légère et se teinte volontiers de mélodies mélancoliques. « Odeon » constitue leur sixième opus. Un disque pour lequel les deux compères ont souhaité –de leurs aveux même–  emprunter une orientation musicale plus sombre et lourde, tout adoptant un profil ambient nettement plus prononcé.

Et manifestement, les 10 titres de cet elpee sont particulièrement atmosphériques. Une approche accentuée par des interventions au piano, bien plus généreuses. 

Le long playing s’ouvre par « Zur Guten Ambience ». L’intro est assez planante voire même relaxante, mais plaisante. L’ambiance est douce. Plus jazzy « What If » est entretenu par des percus et embrasse une forme plus ‘lounge’. C’est d’ailleurs dans ce style que le reste de l’album va glisser.

Si la plupart des morceaux sont sympathiques, le climat ‘calme et contrôlé’ ne m'a pas véritablement séduit ; d’autant que les morceaux sont assez longs. Paradoxalement, la piste la moins convaincante est le single, « JayJay ». Elle est imprimée sur un tempo bien trop lent, presque poussif. A contrario, « Soda » et une belle réussite, une plage instrumentale qui démontre que Tosca ne manque pas de potentiel…

Quoique différent et plus ‘lounge’ que les albums précédents, « Odeon » a quand même eu le bon goût de conserver sa ‘patte’, celle qui rend les artistes identifiables… 

 

mercredi, 20 mars 2013 19:51

50 Weapons of choice #20-29

50 Weapons of Choice #20-29 est une des compilations "50 Weapons" publiée par le label Monkeytown. Elle réunit des compos remixées par différents artistes, signés sur la maison de disques, tels que Dettmann, Addison Groove ou Anstam, pour les plus connus.

Vu le panel de Deejays concernés, on aurait pu espérer hériter d’un recueil brillantissime. Il n'en est rien. En effet, aucune des 10 pistes qui figurent sur ce cd ne sort de l’ordinaire. Pire encore, elles sont stériles et reflètent un manque total d’inspiration.

Si vous êtes fans des Djs, tournez-vous plutôt vers leurs travaux en solitaire ; ils sont nettement plus cohérents.

 

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