Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
Epica - 18/01/2026
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mercredi, 27 novembre 2019 17:08

Un sacré Brol !

Un an après avoir gravé « Brol », Angèle vient de sortir la réédition « Brol, La Suite ».

Un retour fracassant avec au programme sept titres inédits dont le morceau « Perdus » qui résonne déjà dans toutes les têtes.

Elle sera en concert en Belgique le 21 janvier au Palais 12.

Le clip de « Oui ou Non » est disponible ici

mercredi, 27 novembre 2019 17:07

Temps incertain pour Lou Tavano

Lou Tavano publiera son second opus, « Uncertain Weather », le 31 janvier 2020, un disque pour lequel elle a reçu le concours du pianiste Alexey Asantcheeff en compagnie duquel elle a écrit le disque à quatre mains.

Lou Tavano et Alexey Asantcheeff poursuivent tout au long de cet LP une recherche de sincérité absolue au cœur du storytelling de la jeune artiste.

Lou se raconte ici, jeune femme impétueuse en proie au tourment et au doute. Ce n’est sans doute pas un hasard si l’image de la pochette de l’album est légèrement floue, car c’est bien l’Incertain que la jeune femme cultive tout au long de ce deuxième essai.

Une apparente simplicité nous dévoile des trésors cachés d’écriture. Ce jeu de pistes commence dès le titre « Simple Ways To Be » et son acrostiche-manifeste ‘how complex it is to be simple’. Un travail d’orfèvre sur les paroles et une exigence que l’on retrouve en toute logique dans une musique finement brodée de motifs récurrents à travers tout l’album. Inspiré en cela des œuvres majeures du répertoire classique, le tandem de compositeurs cherche à multiplier les degrés de lecture de sa musique.

Avec « Uncertain Weather », Lou Tavano rend l’intime universel et signe là un album magistral et s’installe définitivement comme une voix majeure de la nouvelle génération du jazz français

https://loutavanomusic.com/

mercredi, 27 novembre 2019 17:05

Qui se cache donc derrière les pins ?

C’est en janvier 2017 que le groupe rock bruxellois, Behind The Pines, prend forme. Mêlant sonorités modernes aux racines rock, ce combo traverse les âges. Donnant vie à ses émotions à travers une musique aérienne et punchy au son singulier.

En 2018, un premier Ep paraît. Le single éponyme "In The Mirror" est très rapidement soutenu par les médias belges, que ce soit la radio, la tv ainsi que la presse écrite ainsi que sur le web.

Le quatuor belge se produit alors sur de nombreuses scènes et dans le cadre de festivals, partageant ainsi l'affiche avec des artistes tels que Hooverphonic, Puggy, Typh Barrow, Mustii, Birdpen, pour ne citer qu'eux.

Accueilli avec enthousiasme, le premier extrait ‘’What Do We Choose’' est placé en rotation sur 18 radios belges, et également en France, Suisse et Angleterre.

Le 17 mai 2019 marque la sortie du nouvel Ep ''Secret'', signant l’aboutissement de deux années de travail.  

Aujourd’hui, le groupe sort son nouveau single intitulé « Eloise ». A écouter lors d’une session studio ici

mercredi, 27 novembre 2019 17:04

Watchoutforthegiants ? A vos souhaits !

Watchoutforthegiants est issu de Ninove. Son style ? L’indie rock. Encore que certains médias aient taxé sa musique d’arty pop, son inspiration oscillant de Midlake à Wire !

Finaliste du dernier Humo Rock Rally, son premier Ep est attendu pour le printemps prochain.

En attendant, la vidéo du morceau « Taking Back Time » est disponible ici

mercredi, 27 novembre 2019 16:53

Un retour remarqué pour Isaac Delusion !

Isaac Delusion a conquis le public belge lors de son showcase ce 23 octobre dernier à l'Extra Ordinaire Shop à l'occasion de la sortie de son album "Uplifters".

Isaac Delusion sera de retour en Belgique le 6 mars 2020 au Botanique !

Issu de son elpee, « Magicalove » est en écoute ici

samedi, 16 novembre 2019 11:48

Cet instant

« Cet instant » constitue une œuvre tout simplement magique et magnifique à la fois ; et elle devrait assurément combler les aficionados de la Grande Sophie. Mais également les autres mélomanes…

Pour ce huitième opus, Miss Huriaux emprunte une emphase incantatoire où le temps reste l’axe central (« Une vie », « Hier », « Nous étions »). Celui qui passe, ronge, (s)’explique. Elle dépeint des instants de vie dans lesquels chacun y trouvera son compte. L’écoute dématérialise la conscience humaine et aborde une réflexion à laquelle on ne peut rester indifférent.

Tout va vite, beaucoup trop vite. Si l’exercice est à considérer comme un polaroïd de notre époque irrémédiablement brouillée, la dame n’en explore pas pour autant les travers nostalgiques.

Elle aborde cette thématique avec une neutralité toute relative et un positivisme qui sent bon la joie de vivre. Ses compositions, si elles peuvent être consensuelles, se posent sur des rythmes qui peuvent également se révéler aussi sacrément endiablés (« Missive », « Tu ne me reconnais pas »).

La prise de risque est évidente et à cinquante berges, la demoiselle livre là un bel hommage à cette notion clé dans l’existence humaine. Un essai qui lui va à ravir et dont elle devrait s’inspirer encore.

D’autant plus que c’est au piano que les morceaux ont été composés et construits, alors que la guitare reste son instrument de prédilection.

Et même si l’approche des arrangements s’avère contemporaine, ses chansons conservent une authenticité quasi-candide.

Enfin, cette voix à la fois personnelle et passe-partout fait d’elle l’artiste très populaire qu’elle est devenue.

Cette Sophie a vraiment tout d’une grande !

samedi, 16 novembre 2019 11:41

Homeless Songs

L’année 2019 a été prolifique pour Eicher. D’abord, il a publié « Hüh ! », un album consacré aux reprises de ses chansons sous un angle audacieux. Ensuite, il a gravé un huitième exercice original, sobrement intitulé « Homeless Songs ».

C’est donc un Stephan plein de peps que l’on retrouve aujourd’hui, laissant loin derrière lui les problèmes juridiques qu’il a rencontrés avec sa maison de disques. Sans oublier les ennuis de santé auxquels il a dû faire face.

Il y a 7 longues années que l’artiste n’avait plus publié d’elpee réunissant de nouvelles compos. Des compos qui figurent sur cet essai aux allures libres et sauvages…

Empreint d’une pointe de mélancolie, les chansons embrassent une large palette d’émotions sur un laps de temps parfois très court, à l’instar de « Broken » (43 secondes seulement) ou très long (plus de 6 minutes pour « Niene dehei »). Des morceaux qui adoptent tour à tour un profil folk, dépouillé ou au contraire savamment orchestré (« Wie Einem Der Gewissheit Hat »).

L’artiste bernois jongle une nouvelle fois entre les idiomes –anglais, suisse ou allemand– qu’il maîtrise à merveille en y apportant cette petite pointe d’accent fébrile qui le rend unique et très attachant.

Son comparse de toujours, Philippe Djian, lui offre à nouveau fois cette plume particulière qui sublime cette voix grave, chaude et éraillée reconnaissable entre toutes.

L’artwork représente une femme que l’on devine plus que l’on ne distingue. « Homeless Songs » en est l’allégorie. Il faut du temps pour en cerner tous les charmes avant de l’apprivoiser.

Proche de la soixantaine, Stephan respecte la ligne artistique qu’il s’est fixée depuis quelque temps. Son LP ne recèle pas de morceaux nécessairement ‘tubesques’ (si l’on excepte « La fête est finie » en compagnie d’Axelle Red et Miossec qui pourrait faire l’effet d’une bombe), mais s’écoute comme s’il avait été posé dans un écrin de velours.

Enfin, il semble avoir retrouvé une certaine sérénité et va pouvoir maintenant réellement déjeuner en paix…

samedi, 16 novembre 2019 11:39

L’An 40

Alors qu’elle affiche à peine 41 balais, Jeanne Cherhal compte pourtant à son actif deux décennies d’une carrière très riche.

Pour ce passage à la quarantaine, l’artiste a senti le besoin de s’exprimer sur le prisme de sa vie en réalisant un album de chanson française dont la source d’inspiration a été puisée à la fois dans la Drôme, en Auvergne ou même à la Réunion.

« L’An 40 », sixième du nom, est la résultante d’un patchwork posé sur un lit de piano/voix à la cambrure poétique au cours duquel les arrangements subtils et royalement orchestrés épousent une tessiture de voix addictive et apaisante.

Enregistrées entre Paris et Los Angeles, les compositions décrivent le temps qui passe et sont joyeusement, circonstanciellement et judicieusement colorées de cuivres ou d’une chorale gospel (« Racines d’or »).

Entre la naissance (César relate sa césarienne) et la mort (un hommage vibrant à Jacques Higelin), il n’y a qu’un pas que Cherhal ose pourtant franchir pour se concentrer sur les émotions en s’émancipant même sans fausse pudeur lors d’un « Soixante-neuf » qui évoque une pratique sexuelle sans la moindre équivoque.

Jeanne a décidemment plusieurs cordes à son arc !

samedi, 16 novembre 2019 11:35

Ce qui nous lie

Une chose est certaine, après avoir écouté un album de Mes souliers sont rouges, pas question de broyer du noir !

Née en 1991, la formation originaire de Caen s’est autorisé quelques parenthèses. A l’origine branchée sur la musique traditionnelle française et plus particulièrement normande, elle s’est ensuite orientée vers la variété hexagonale, avant de revenir aux fondamentaux.

 « Ce qui nous lie », 7ème du nom, n’échappe pas à cette règle intangible. Faire d’un disque une parabole de chansons à la fois drôles et intransigeantes.

Parce que le secret de la formation procède de sa recherche de compos hautement symboliques tout en conservant une certaine indépendance vis-à-vis des styles.

Après avoir écoulé 250 000 albums et accordé 75 dates de concerts qui ont accueilli au moins 120 000 personnes, les joyeux drilles caennais revendiquent aujourd’hui tantôt une filiation québécoise ou irlandaise. Cependant, ils n’en oublient pas pour autant leur culture profonde en se servant d’une syntaxe qui sent bon la fraîcheur des marées et la bise poétique surannée.

Grâce à des chansons allègres imprimées sur des rythmes frénétiques, ces drôles de godasses narguent les côtes maritimes et affichent une diversité où se mélangent avec enthousiasme, guitares, violons, accordéons et flûtes enchanteresses.

Finalement, composer une musique colorée, inspirée, mais surtout qui se reflète dans un arc-en-ciel de bonheur, c’est ce que ce combo fait de mieux…

J’aime aller dans les églises et les cathédrales, surtout quand il y a peu de monde, ou même personne, dans ce silence habité, où les bruits de l’extérieur qu’on entend parfois semblent irréels.

On franchit le porche, et on est hors du temps, entre ciel et terre.

Plantés là, au milieu des villes et des villages parfois depuis des siècles, l’église est un vaisseau spatial. Y jouer, et y chanter est un bonheur, et le lieu n’est pas neutre, car ses murs, voûtes, vitraux, piliers nous imposent leur résonance, et sont des partenaires avec qui il faut compter.

Au moment où je travaille sur une pièce musicale et chantée autour de Jeanne d’Arc, le calendrier fait bien les choses… Laurent Voulzy

Le live enregistré au Mont Saint-Michel sortira le 6 décembre prochain.

https://www.laurentvoulzy.com/