Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

lundi, 14 septembre 2020 16:34

L’endroit rêvé de Barnill Brothers…

Barnill Brothers est un duo responsable d’une musique folk. Il appartient d’ailleurs à un nouveau mouvement qui implique également et notamment Winter Woods, Eli Goffa ou encore Coline Hill.

Après avoir accordé plusieurs concerts cet été (malgré tout), dont un sold out, le duo bruxellois vient de graver un nouveau single.

Tout au long de « Reverie », les harmonies vocales de Barnill Brothers sont vêtues d’une légère robe d’été. Ce titre enjoué, extrait de son nouvel album, « A Better Place », donne spontanément envie de se relaxer, de claquer des doigts et de s’échapper un instant en amoureux.

Ce titre est à découvrir ici 

lundi, 14 septembre 2020 16:33

Farees, un artiste engagé …

En avant-première, et pour annoncer un album détonant et engagé, Farees, le néo-bluesman algéro-italien nous dévoile le premier single de son album « Border Patrol », « Sand Ni##er ».

Cette compo dénonce résolument le racisme, l’injustice, le profilage ethnique et les préjugés fondés sur l’apparence physique, à travers le monde.

Accompagné d'un clip qui ne peut être plus parlant, ce single rappelle qu’il a été lui-même victime, à maintes reprises, de racisme. Un sujet donc précurseur de l'actualité médiatique. Farees a enregistré cette chanson en novembre 2018 et le clip a été réalisé en décembre 2019, 6 mois donc avant la montée du mouvement Black Lives Matter.

Dans ce clip animé les trois personnages représentent chacun une minorité. Tous sont de bonnes personnes et leur relation avec la petite fille est une relation d'amour et d'empathie. Subitement, tous doivent faire face à des violences injustifiées et sont finalement abattus.

Grâce à l'amour et à l'innocence de l'enfant – et avec un peu de magie – les trois personnages finissent par ressusciter et rassembler de plus en plus de monde lors de protestations massives. Les différentes minorités et bien au-delà, y compris les auteurs d’actes racistes et de bavures, communient tous ensemble pour former un énorme mouvement vers le changement.

Après avoir dénoncé explicitement le racisme et ses conséquences dramatiques, cette animation ouvre une lueur d'espoir à travers l'amour, les yeux et la magie de cette petite fille.

A découvrir ici:

lundi, 14 septembre 2020 16:31

Le travail de fourmi accompli par MacGray…

Le nouveau clip de MacGray « Ants World », créé et tourné en France par les réalisateurs Antonin Sgambato and Dorian Riviere, décrit l’univers des pensées d’un Homme, notre univers, un monde de synapses et de neurones, les fourmis intérieures qui nous nourrissent mais parfois nous troublent.

Une danseuse à moitié nue incarne nos réflexions, nos démons et notre légèreté. Ce travail sur le calme et l’angoisse constitue le thème de l’album « Journey to the Dawn » qui est sorti en janvier 2020.

MacGray est un projet influencé par le néo-classique (Nils Frahm), l'ambient (Aphex Twin, Brian Eno) et l'IDM (Max Cooper, Rone). 

Le show électro live a déjà été présenté au Botanique et au Fuse. Chacun de ses morceaux raconte une histoire. L'univers entremêle sons de synthé analogique et pianos feutrés dans une ambiance de musique de films et électronica. Les spectateurs sont plongés dans une imagerie fantaisiste entre mélodies douces, progressives et rythmes qui explosent. MacGray est projet lauréat de « Ça balance » 2020 et de « Kollectif Bunker ».

Assouvissez votre curiosité ici 

lundi, 14 septembre 2020 16:28

La mémoire des Vikings ...

Après le succès de son premier long playing, "Le Chant des Vikings" (plus de 80 000 albums vendus et 100 millions de streams), puis sa tournée triomphale en France et dans les plus grands festivals d’Europe (Hellfest, Wacken…), SKÁLD publiera son deuxième album, "Vikings Memories", le 9 octobre 2020.

Projet musical atypique influencé par les contes et les légendes nordiques, Skáld est aujourd’hui reconnu comme une référence dans son domaine et aspire à pousser plus loin encore l’expérience grâce à "Vikings Memories" un nouvel elpee qui ambitionne de bousculer les frontières de son propre univers. S’éloignant un peu de la terre et du feu, le groupe se dirige à présent vers l’élément liquide et répond à l’appel du large grâce à des compositions originales qui font appel à un imaginaire puissant et particulièrement évocateur.

Car dans ce second opus, Skáld raconte une fois de plus une histoire, celle des peuples septentrionaux et leur rapport à la nature et l’océan. Interprétés en vieux-norrois, l’ancienne langue des peuples du nord, les 11 titres réveillent des récits oubliés de continents perdus et à présent immergés par la fonte des glaces –comme le Doggerland qui reliait jadis la Grande-Bretagne à la Scandinavie– évoquent les mythes fondateurs du déluge et des apocalypses annoncées, mais voyagent aussi en compagnie des aventuriers et marins qui de tout temps ont sillonné les eaux les plus dangereuses de la planète. Ces peuples des mers emmenés par leurs rois héroïques, ont affronté des vagues géantes et des hivers sans fin et ont été témoins des batailles épiques que se livrent depuis la nuit des temps la lumière et l’obscurité, la chaleur et le froid, la vie et la mort... autant de conflits dantesques qui ont marqué les mémoires à jamais.

Et même s’ils sont recomposés, ces chants anciens résonnent forcément de manière insistante avec l’actualité de notre monde où les forces de la nature se rappellent implacablement à nous.

Au travers la musique de Skáld c’est en effet toute l’histoire de l’humanité et l’interaction avec son environnement qui rejaillit en une mélopée puissante et universelle, celle qui nous rappelle la nécessité d’écouter ce que le passé a à nous dire afin de construire un futur en harmonie.

Le clip de « Fimbulvetr » est à découvrir ici

lundi, 14 septembre 2020 16:27

La folie selon Jerry Joseph …

Jerry Joseph est un musicien californien particulièrement notoire aux States. Il figure d’ailleurs au ‘Music-Hall of Fame’ de l'Oregon. Très productif, il accorde environ 150 concerts par an à travers l'Amérique. Il se produit également dans des destinations moins plébiscitées par les artistes en général : Liban, Kurdistan irakien, Inde ou Afghanistan, parfois même en zones de guerre et dans des camps de réfugiés.

Outre ces ‘live’, Jerry Joseph a mis en place la Nomad Music Foundation, un organisme à but non lucratif qui distribue des instruments de musique aux adolescents vivants en zone de conflits. Il a d'ailleurs donné des leçons de guitare dans des camps en Irak et en Afghanistan, missions qui ont été relayées par Rolling Stone et Relix, entre autres.

Écrit entre Mexico, la Californie et l'Afrique du Sud, « The Beautiful Madness », a été produit par Patterson Hood et constitue la première véritable sortie européenne de Jerry Joseph. Cet LP représente pour l’artiste un manifeste sur ce qu'il se passe dans le monde. L'opus a été enregistré à Dial Back Sound, le studio de Matt Patton dans le Mississippi, aux côtés des Drive-By Truckers et Jason Isbell, qui enregistrait d'ailleurs pour la première fois avec les Truckers depuis son départ du groupe en 2007.

Le clip de « Full body echo » issu de cet album est disponible

 

lundi, 14 septembre 2020 16:25

Y a le feu chez Bertier !

« Tierra del Fuego », c’est le second extrait du nouvel album de Bertier, « Feu.E ».

« Feu.E » est un album plus engagé. A la manière Bertier, par allusions, de façon imagée. Même si, au final, on appellera un chat sauvage un chat sauvage…

Hommage aux amers Indiens et, en particulier, à celles et ceux qui vivent au bout du bout de ce grand continent. "Tierra del Fuego" s’adresse aussi à Ena et Lucas, vos enfants, nos enfants, les petits héros de la 3e aventure. Pour qu’ils n’oublient pas les crimes du passé, pour qu’ils prennent garde aux salauds du jour qui continuent leur œuvre de destruction, jusqu’à menacer la survie de l’Humanité tout entière.

Nathalie Polfliet (sur un montage et une animation du talentueux Yves Rodier) s’est emparée de la chanson, en toute liberté, pour y insuffler son univers pictural riche d’imaginaires magiques et émouvants.

A voir et écouter en cliquant

 

lundi, 14 septembre 2020 16:22

Le Petit Prince a dit…

Dans le clip "Tendresse sur Canapé", Petit Prince vous dévoile les coulisses d'une ‘love story’ pas comme les autres : celle de deux aliens tiraillés entre mignonnerie absolue et rituels amoureux d'un autre monde.

Le clip est réalisé par Zite et Léo qui, à l’aide de leurs équipes ont passé plus d’un mois sur la conception des marionnettes afin de les rendre aussi belles que bizarres. La vie est belle au pays des aliens !

Sorti en mars dernier, le titre "Tendresse sur Canapé" (voir clip ici) est issu du premier album de Petit Prince, "Les plus beaux matins", qui sortira le 4 septembre prochain.

En concert ce 8 octobre 2020, dans le cadre des Nuits Botanique

 

samedi, 29 août 2020 15:59

Tout va bien

S’appeler Mauvais, fallait vraiment oser ! Mais de surcroît programmer la sortie d’un nouvel album un premier avril en pleine période de confinement tient plus de la schizophrénie qu’à la prise de risque…

Ajoutez-y un peu plus de 55 minutes de chansons délirantes et vous obtiendrez un produit subversif à n’en plus finir.

Pourtant le trio Calogero Marotta/Patrick Schouters/Christophe Enclin est coutumier du genre. Souvenez-vous, lors du premier essai, enthousiastes, ces gais lurons avaient proposé de prendre la place du gros Gégé (« Pour toi, je peux devenir Gérard Depardieu »).

Si le premier opus laissait déjà entrevoir les entrelacs d’un graal sous un lit de lyrisme éhonté, « Tout va bien » pointe le bout du nez quatre années plus tard dans un registre assez éclectique tout en conviant, au passage, des comparses tels que France Cartigny, Jean-Pol Steffens et Hervé Borbé, sans oublier quelques autres lascars, afin de livrer une kyrielle de chansonnettes destinées à faire le bonheur de celles et ceux pour qui la langue française a (encore) une certaine importance (toute relative)…

Tout en mettant l’accent sur le second degré et la bonne humeur, les musiciens s’adonnent joyeusement à un exercice lexical entre réflexions sur l’absence de l’acteur français Michel Constantin, figure emblématique des seconds rôles dans les années 60-80, et natation synchronisée ; le tout en affichant une facilité déconcertante ou si préférez… comme s’ils nageaient comme des poissons dans l’eau…

Vu sa curiosité surréaliste, Mauvais (s’) offre une vision musicale particulièrement ample et la traduit en douze compos dont la filiation littérale est improbable, à l’instar du titre « Je voyage en OVNI ».

Entre le mysticisme d’un Mickey 3D et la poésie contemporaine d’Hiroshima Mon Amour, Mauvais cultive le sens du rythme et de la folie sous un air faussement désabusé, mais avec cette intelligence artistique dont trop peu de groupes peuvent se targuer.

Drôle, captivant et addictif à la fois !

jeudi, 20 août 2020 11:07

Yvan Marc sous le soleil …

Deux ans après « Nos Dimanches », Yvan Marc nous offre 11 nouvelles chansons, enregistrées depuis sa Haute-Loire natale, loin du tumulte de la ville. L’écologie, le sort des migrants, mais aussi l’amour sont chantés dans ce huitième album, d’une voix veloutée et réconfortante.

Au fil du parcours, Yvan Marc a déjà placé son curseur à différentes échelles. Il a connu les élans gorgés de promesses d’un premier album « La cuisine » en 2003, marché dans les pas de son pote d’enfance Mickey 3D (dont de nombreuses premières parties), signé en major chez Virgin deux ans plus tard « Des chiens, des humains », goûté à l’effervescence d’un plateau de Taratata avant de reprendre sa balade d’indépendance.

Elle a belle allure, cette traversée prolifique qui alterne programmation classique et percées dans des lieux alternatifs comme des granges culturelles, cafés associatifs ou médiathèques.

Parce que participer au rayonnement de la culture en milieu rural, dynamiser les villages isolés, c’est sa vocation de chanteur.

Cette volonté d’aller là où le cœur le mène et d’assumer les singularités de son identité d’homme et d’auteur-compositeur, Yvan Marc l’a injectée à toutes les étapes de « L’ancien soleil ».

Fidèle invétéré du studio E d’Ecotay-l’Olme – il n’a jamais enregistré autre part que là-bas– et s’imprégnant de l’énergie irradiée par la nature alentour, il s’est entouré de solides équipiers capables d’exalter le meilleur de lui : Lauris Martin, batteur et complice de scène, le guitariste Rémy Perrache, la chanteuse Cécile Hercule qui apporte un contrepoint féminin sur deux chansons aux lueurs amoureuses (« Mon amour est si grand », « Rendez-vous »). Les retrouvailles avec l’ami Pascal Colomb, arrangeur et réalisateur, actées sur « Nos dimanches » jouent les prolongations et se déploient même cette fois-ci à travers d’échanges sous forme d’aller-retour.

Il y a deux ans le morceau d’ouverture « Sous les gants » a eu les honneurs de la playlist France Inter.

Découvrez l’univers de cet artiste en découvrant le très beau clip de « J’en ai rêvé » ici

 

jeudi, 20 août 2020 11:06

Chastanet sur les traces de Ferrer !

Un compatriote de Harry Nilsson pourrait écrire ‘Hugo Chastanet is one of a kind’. Il n’y en a pas deux comme lui, qui semble sortir comme d’un chapeau ces chansons si particulières, chaleureuses et étranges.

Porté par des entrelacs de guitares réminiscentes du « Sud » de Nino Ferrer ou des groupes anglais à guitares des 80’s, « Solide et solitaire » frappe en plein cœur. Avec ce single annonciateur d’un nouvel album, dont la sortie est prévue pour octobre, Hugo Chastanet chante sa nature de solitaire, de ceux qui passé la quarantaine sont devenus orphelins, le cœur couronné et baigné de larmes salines.

« Solide et solitaire », chanson radieuse et mélancolique, nous emmène ailleurs quand nous ne pouvons aller nulle part.

Le clip est disponible ici

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