L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

dEUS - 19/03/2026
Gavin Friday - Het Depot
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

Auteur-compositeur-interprète-chanteur rennais, mieux connu pour avoir participé aux aventures de Marquis de Sade en compagnie de Franck Darcel, puis à celle de Marc Seberg, Philippe Pascal est décédé ce 12 septembre à l’âge de 63 ans.

Marquis de Sade est considéré comme une formation pionnière du post-punk français. A l’instar d’Etienne Daho, il était né en Algérie. Fils d’un père instituteur et musicien de jazz, ce jeune passionné de blues a fréquenté l’université de Rennes. Sa passion pour les arts et la littérature ainsi que sa fascination pour la musique du Velvet Underground, mais aussi pour celle de David Bowie et du krautrock (Neu !, Can) ainsi que l’éclosion de la new wave yankee (Television, Patti Smith, Père Ubu, etc.) vont lui servir de muse pour rencontrer ses projets musicaux.

Nous sommes alors fin des 70’s, début des 80’s, et la scène rennaise est en pleine ébullition. Marquis de Sade est programmé en tête d’affiche lors de la première édition des Transmusicales de Rennes, en 1979. Et le premier elpee du band, « Dantzig twist » paraît cette même année (NDR : son titre le plus notoire, « Conradt Veidt », est disponible ici

. La surprise est totale au sein du paysage musical hexagonal. Cheveux courts, vêtus de costumes sombres, les musiciens de Marquis de Sade se démarquent totalement de l’image traditionnelle des groupes rock issus des 70’s ; le chant et la gestuelle expressionniste de Philippe Pascal accentuant cette fracture opérée depuis quelque temps déjà aux Etats-Unis et en Angleterre. Son attitude était alors très proche de celle de Ian Curtis, le chanteur de Joy Division, dont le premier opus (« Unknown Pleasures ») sort un an après celui de MdS.

Malheureusement, l’enregistrement du second LP, « Rue de Siam », déclenche des conflits au sein du line up, notamment entre Philippe et Franck, et plus précisément pour le choix du producteur. Le long playing sort bien en 1981, mais le groupe se sépare et Pascal part fonder Marc Seberg, qui sortira 4 albums, davantage new wave dans l’esprit de Simple MInds, dont « Lumières et trahison », publié en 1987, récoltera un certain succès. Après la séparation du band en 1992, Philippe Pascal tentera bien de monter d’autres projets notamment en compagnie de sa compagne, Pascale Le Berre, mais sans grand succès. Outre la publication de son recueil de textes très marqués par Baudelaire et Rimbaut, la fin de carrière de Pascal connaîtra cependant des comebacks épisodiques, dont une participation aux sessions d’enregistrement de « Rose Tattoo » d’Etienne Daho, son ami. Jusqu’en 2017, moment choisi par le Rennais Patrice Poch pour célébrer le 40ème anniversaire de Marquis de Sade. Il parvient convaincre Philippe Pascal et Franck Darcel de se réunir pour un concert (NDR : un show immortalisé par le CD-DVD « 16-09-17 ») ; et suite à l’engouement suscité par cet événement, le groupe repart en tournée, achevant le périple à Paris, au Petit Bain, le 22 février 2019. C’était déjà, il y a un peu plus de six mois…

RIP

lundi, 16 septembre 2019 16:23

Serfs up !

Si « Serfs up » constitue le troisième opus de Fat White Family, on ne peut pas dire que depuis la sortie du deuxième, tout à été rose et violette ! Et pour cause, entre problèmes d’addiction, tournées promo bancales, différents entre les frères Nathan et Lias Saoudi ainsi que projets montés en parallèle (Warmduscher, The Moonlandingz, Insecure Man, Eccentronic Research Council), l’aventure avait largement du plomb dans l’aile. Et puis, miracle, les frangins et Saul Adamczewski se sont rabibochés et se sont mis à bosser sur un nouvel elpee, disque dont les sessions se sont déroulées au sein de leurs propres studios à Champzone. Et le résultat risque fort de brouiller à nouveau les pistes. Les compos sont gorgées d’arrangements luxuriants, qu’ils soient symphoniques ou de chambre (flûtes, violons et/ou cuivres), électro, jazzyfiants, psychédéliques ou exotiques. Et puis il y a ces chœurs, tour à tour grégoriens, célestes, fastueux ou encore réminiscents des Beach Boyes voire du Plastic Ono Band (NDR : pas étonnant quand on sait qu’Adamczewski et Lias Saoudi ont bossé en compagnie de Sean Lennon et Yoko Ono). 

Les dix plages de ce « Serfs up ! » rivalisent d’éclectisme. Depuis le lancinant « Feet », que chante Lias d’une voix de crooner, sur un lit ténébreux de disco teinté de no wave (Tuxedomoon ?) et de western synthétique (Wall of Voodoo ?) au blues « Bobby’s boyfriend », abordé dans l’esprit de Tom Waits, au cours duquel on a l’impression d’entendre Miles Davies souffler dans une vuvuzela, en passant par le vaporeux et aquatique « Vagina dentata » (Connan Mockasin ?), les très engagés « I believe in something better » (NDR : qui s’intéresse à l’histoire du terroriste américain Theodore Kaczynski, surnommé ‘Unabomber’, tout en laissant des sous-entendus relatifs au Brexit) ainsi que « Kim’s sunsets », qui réverbère les paroles du dictateur nord-coréen au sujet de ses missiles, le glam boogie « Tastes good with the money », l’hymnique « Rock fishes » (Mercury Rev ?) et la rumba « When I leave ». Bref, il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs. Et au fil des écoutes, on n’en finit plus de déceler de nouvelles nuances au sein de ce cocktail lugubre mais festif, tourmenté, onctueux mais sauvage et surtout original dans son art à agréger les genres…     

En concert dans le cadre du festival Levitation à Angers ce 20 septembre 2019, le 21 au Transbordeur à Lyon,  le 27 à la Philharmonie de Paris et le lundi 9 décembre à l’Ancienne Belgique de Bruxelles.  

lundi, 16 septembre 2019 16:19

This is not a safe place

« This is not a safe place » constitue le deuxième elpee gravé par Ride, depuis sa reformation en 2014. Un disque qui fait suite à « Weather Diaries », paru en 2017. Il ne s’agit cependant que du sixième opus du groupe d’Oxford. Ouverte en 1996, la parenthèse ne s’est refermée que près de deux décennies plus tard, une période au cours de laquelle les musicos ont participé à des tas d’autres projets ou intégrés d’autres bands (Oasis, Hurricane # 1, Beady Eye, rinôçérôse, The Brian Jonestown Massacre, Jesus & Mary Chain, Supergrass, etc.). A l’instar de My Bloody Valentine ou de Swervedriver, Ride est considéré comme une des figures de proue du mouvement shoegazing. Première bonne nouvelle, le line up du quintet est identique à l’originel, Andy Bell est Mark Gardener assurant le chant, la composition et les parties de guitares. Tout comme pour « Weather diaries », c’est le Dj Erol Alkan qui s’est chargé de la mise en forme ; ce qui explique, bien évidemment, l’incorporation d’éléments électroniques dans l’expression sonore. Mais ils sont judicieusement intégrés.  

« This is not a safe place » s’ouvre par « R.I.D.E. », une plage étonnante, terriblement groovy, qui aurait pu naître des élucubrations de Kevin Shields, même si le rythme évoque plutôt Curve et les harmonies vocales Cocteau Twins. Des harmonies vocales éthérées, sans mots, hormis ceux du titre du morceau. Et ces harmonies vocales sont lumineuses tout au long de ce long playing, alors que bien conjuguées, les grattes se révèlent tour à tour chatoyantes, crépitantes pépiantes, grésillantes, carillonnantes ou même encore grondantes, selon. Les spectres de House of Love (« Future love »), Raveonettes (l’enlevé « Kill witch » à l’atmosphère ténébreuse et aux vocaux floydiens), Sonic Youth (« 15 minutes » qui ne dure que 3’13”) se mettent même à rôder sur une bonne moitié de l’elpee. Lorsque les synthés sont davantage présents, on ne peut s’empêcher néanmoins de penser à New Order (« Jump jet ») ; mais le plus étonnant procède de la présence de compos plus pop, dream pop même qui s’enfoncent tellement dans un univers atmosphérique qu’on se croirait presque revenu à l’époque du Barclay James Harvest lorsque Les Holroyd et Stuart ‘Woolly" Wolstenholme’ étaient encore complices, comme sur le tendrement mélancolique « Shadows behind the sun », le mid tempo « Eternal recurrence » (NDR : BJH ou les Moody Blues ?) ou encore l’épique « In this room » (9’ quand même) ; les remarquables harmonies vocales corroborant ce point de vue. Conclusion, il est fort probable qu’une partie des mélomanes adorent une moitié de l’album et détestent l’autre, et inversement, suivant qu’ils soient issus de la génération des seventies ou des nineties…

En concert le 29 janvier 2020 au Trix à Anvers et le 13 février 2020 au Trianon de Paris

lundi, 16 septembre 2019 16:17

Where the action is

Fondé en 1983 par Mike Scott, The Waterboys s’est séparé en 1993, avant de se reformer en 2000, intervalle au cours duquel le leader s’est concentré sur sa carrière solo. « Where the action is » constitue le treizième elpee de ce band insulaire, dont le line up a toujours privilégié les musiciens écossais et irlandais. Fer de lance du mouvement ‘Big Music’, Scott répercute, à travers sa muse, une iconographie païenne, primitive, mais paradoxalement spirituelle et religieuse. Et après un quart de siècle, il n’a pas changé de fusil d’épaule. Simplement, à l’instar d’un Richard Ashcroft, il s’intéresse de plus en plus à la soul des sixties, et tout particulièrement à coloration Stax. Publié en 2017, « Out of all this blue » en était déjà un signe avant-coureur. Et dès la plage d’ouverture (NDR : le titre maître !), une adaptation du tube de Robert Parker », « Let’s go baby », paru en 1966, dont Scott a écrit de nouvelles paroles, on relève déjà la présence de chœurs féminins bien soul, même si la piste, tapissée par des interventions à l’orgue Hammond, est aussi fougueuse qu’enlevée. Et « London Mick », hommage à Mick Jones (The Clash) est autant énergique qu’accrocheuse. Un Hammond dont les sonorités vintage colorent la ballade soul veloutée « Out of all this blue », soit une nouvelle version de la plage titulaire du précédent LP. Soul/pop/funk, « Right side of heartbreak (wrong side of love » lorgne carrément vers The Style Council. Plus étonnant, « Take me there I will follow you » intègre des vocaux hip hop, alors que les harmonies vocales évoquent plutôt Chumbawamba. Tout au long du dramatique « In my time on earth », Mike exprime sa nature passionnée et poétique, une ballade mid tempo qui arait pu figurer au répertoire de Richard Ashcroft. Morceau plus complexe, « Ladbroke grove symphony » relate les premiers pas de Scott, jeune rocker romantique londonien, une plage jazz/funk/rock (Steely Dan ?) qui s’achève dans les bruits de la circulation urbaine sur fond de reggae.

Les deux dernières pistes en reviennent à une forme plus conventionnelle. Enfin presque ! Tout d’abord « The she made the lasses O ». Inspiré par la nature le folklore et la littérature, il s’agit d’une interprétation contemporaine du poème de Robert Burn, « Green grow, the rashes, O », un morceau électro/folk au cours duquel le violon de Steve Wickham fait merveille. Enfin, l’opus s’achève par « Piper at the gates of dawn », 9’ au cours desquelles Mike illustre toute la crainte et la gloire de la nature, en récitant un poème de Kenneth Graham, issu de ‘Wind in the willows’, titre choisi par le Pink Floyd de Syd Barrett, pour son premier elpee, paru en 1967 !

lundi, 16 septembre 2019 16:10

Guesswork

Etonnant, alors que ses ex-Commotions, Blair Cowan et Neil Clark, ont participé aux sessions de son treizième elpee, Lloyd Cole a décidé de tâter de l’électronique. Pas une première, puisqu’il avait déjà mené quelques expérimentations en compagnie de Hans-Joachim Roedelius ou Wolfgang Seidel. Bien sûr, l’opus recèle encore quelques passages joués à la guitare, mais l’ensemble est dominé par les synthés, programmations et autres boîtes à rythmes. Lors des moments les plus atmosphériques, cette électronique emprunte à Tangerine Dream davantage qu’à Kraftwerk. On retrouve quand même ce sens mélodique bien caractéristique, la superbe voix de Lloyd, et quelques accès de guitare épars dispensés par Clarke, dans un style gémissant, sans doute inspiré de Robert Fripp. Et puis les textes introspectifs au cours desquels Cole nous entraîne dans les tréfonds de l’émotion et de l’expérience humaine. L’ensemble tient parfaitement la route, mais rien à faire, ce profil synth pop est un peu trop mollasson et ne convainc pas vraiment votre serviteur… M’enfin, tous les goûts sont dans la nature…

lundi, 09 septembre 2019 10:01

Girl Band fait son cinema…

Girl Band publiera son nouvel album, « The Talkies », ce 27 septembre 2019. Produit par Daniel Fox, il fait suite à « Holding Hands with Jamie », premier elpee, paru il y a déjà 4 ans. Les sessions se sont déroulées en novembre 2018 à Ballintubbert House, un manoir seigneurial de la banlieue de Dublin. En attendant, le groupe nous propose un clip du titre « Shoulderblades » (voir ici), une vidéo réalisée par le collaborateur de longue date, Bob Gallagher, qui avait déjà remporté le prix du meilleur vidéoclip irlandais au Festival du film de Cork et a été nominé pour le meilleur réalisateur aux prix du vidéoclip Berlin 2016.

A ce sujet Bob a déclaré : ‘Je pense que la créativité du groupe colle parfaitement à mon esprit : les musiciens m'ont encouragé à sortir de ma zone de confort et à essayer d’imaginer quelque chose sans accessoire, sans décor ni habillage ou récit conventionnel, et d'essayer de formuler une idée à l’aide de la danse et du mouvement…’

Track listing

Prolix
Going Norway
Shoulderblades
Couch Combover
Aibophobia
Salmon of Knowledge
Akineton
Amygdala
Caveat
Laggard
Prefab Castle
Ereignis

lundi, 09 septembre 2019 09:59

Arno en pèlerinage…

A l’âge de 70 balais, Arno nous propose son 21eme elpee. Intitulé « Santeboutique » (Sainte boutique), il a été mis en forme par John Parish (PJ Harvey, Eels, Tracy Chapman, Giant Sand, …) L’Ostendais nous replonge dans son monde bien à lui. S’il ne craint pas l’introspection, il relate ses observations sur le paysage politique instable, en Belgique, lorsqu’il ne rend pas hommage à sa ville de naissance (« Bonsoir Oostende », dont le clip est disponible ici)

 ou renoue avec le funk/rock de TC Matic. Il se produira les 23, 24 et janvier 2020, à l’AB de Bruxelles, mais les deux premières dates sont sold out.

Track listing

They Are Coming
Santeboutique
Naturelle                                    
Les Saucisses De Maurice                
Oostende Bonsoir
Ca Chante                        
Lady Alcohol
Court-Circuit Dans Mon Esprit
Tchip Tchip C’est Fini
Flashback Blues   

Bantou Mentale réunit deux mondes, au sein d’un même univers. Originaire de la RDC, le batteur Cubain Kabeya a milité chez Staff Benda Bilili, Konono No.1, Jupiter & Okwess et Mbongwana Star. Excusez du peu ! Le guitariste Chicco Katembo a également sévi au sein de Staff Benda Bilili, à ses débuts, avant de venir s’installer à Paris. Cubain et lui ont travaillé en compagnie de Damon Albarn lors de son arrivée à Kinshasa en 2010 pour enregistrer son album avec DRC Music : « Kinshasa One Two ». Le chanteur Apocalypse est une figure de la scène congolaise parisienne, un ancien élève de l’orchestre Koffi Olomide, les empereurs du soukous contemporain. Liam Farrell, alias Doctor L, est né en Irlande et a grandi à Paris. Il est musicien, compositeur et producteur pour Assassin, FFF, Psycho on Da Bus, Tony Allen, Mbongwana Star, Babani Koné, Nneka, Les Amazones d’Afrique…

Bantou Mentale n’est pas un projet, c’est un groupe : trois noirs, un blanc. Comme l’a dit le grand prophète et leader anticolonial congolais Simon Kimbangu : ‘le noir deviendra blanc et le blanc deviendra noir’. C’est une bonne formule pour définir ce projet. Château Rouge devient noir. Kinshasa devient blanc. Ainsi, Bantou Mentale le célèbre de toutes les manières possibles. Liam collabore avec son frère, l’artiste Malachi Farrell et ceux issus des Beaux-Arts de Kinshasa sur une série de vidéos pour rendre les shows du groupe immersifs.

Pour découvrir le clip de "Boko Haram", c’est ici

 

lundi, 09 septembre 2019 09:55

Un nouveau projet pour Boris Gronemberger

Autrefois leader de V.O., formation responsable de trois albums (« Pictures » en 2005, « Obstacles » en 2008 et « On Rapids » en 2012), Boris Gronemberger a donc décidé de monter un nouveau projet qu’il a baptisé River Into Lake, un groupe qui réunit 6 multi-instrumentistes. Le premier album du sextuor, « Let the beast out », paraîtra ce 20 septembre, un opus dont la musique combine synthés analogiques, boîtes à rythmes et instruments acoustiques, harmonies pop et jazz, et implique même un quatuor à cordes.

Extrait de ce futur LP, la vidéo de « Devil’s hand », est disponible ici

. Réalisé par Julien Bechara, ce clip est inspiré des travaux de l’architecte futuriste Richard Buckminster. On y est plongé dans un pensionnat où les résidents apprennent les gestes qui sauvent en cas de cataclysme. Une réflexion sur la culture de la peur et aussi sur le besoin de se sentir protégé, tant physiquement que spirituellement…

Sharko a décidé de prendre un virage à 180° dans sa carrière en se convertissant à l’électro. Ce sera en tout cas pour son nouvel elpee, « Glucose », qui paraîtra ce 27 septembre. Il a essentiellement été travaillé avec Luuk Cox à l'ICP, à l’aide des synthés issus de la génération 80’s. En outre, lors des sessions, il a reçu le concours de Jukka Jahnukainen et de Maxime Firket (Compuphonic)

« Uppercut », le premier single issu de cet opus, est disponible ici