Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

vendredi, 09 décembre 2016 16:51

Betsy Cha Cha

« Betsy Cha Cha » constitue le deuxième elpee de cette formation toulousaine drivée par Rem Austin. Et honnêtement, il n’est du tout facile à chroniquer. En fait, si sa pop s’inspire le plus souvent des sixties (Beatles, Beach Boys, Kinks) et parfois des nineties (Boo Radleys), elle est régulièrement rongée par le punk rock. Et tout particulièrement celui des Pixies. A cause de cette ligne de basse mordante, réminiscente même du fameux « Debaser » (« Pâquerette », « Mountain boy ») ; et puis des stridulations de guitare. Les harmonies vocales sont particulièrement soignées, éthérées (« Well, well well ») ou disposées en couches, à l’instar de « The Hill song », hanté par le « Sgt Pepper’s » des Fab Four. Et puis, le sens mélodique est constamment préservé ; ce qui rend les 14 titres de cet elpee agréables à l’écoute tout en demeurant déconcertants. C’était sans doute le but recherché par The Crumble Factory…

vendredi, 09 décembre 2016 16:49

Funs cool

The Prettiots est un duo new-yorkais, issu de Brooklyn très exactement, réunissant Kay Kasparhauser (chant, ukulélé) et Lulu Prat (basse, backing vocals). « Funs cool » constitue le premier elpee du tandem. Un disque pour lequel il a quand même reçu le concours d’une drummeuse, Rachel Trachtenburg. A première écoute, les compos semblent nager dans une forme de folk/pop minimaliste qui aurait emprunté ses caractéristiques bubblegum chez The Pipettes. Les harmonies vocales sont soignées et les mélodies contagieuses. Mais en se penchant sur les lyrics, on se rend compte que le message est loin d’être superficiel. Le plus souvent féministe, mais surtout humoristique, renvoyant ironiquement les frimeurs à leurs études. Parfois quand même sombre. A l’instar de « Suicide hotline », dont le texte anxiogène, réaliste et nihiliste, affiche une attitude carrément punk. Punk, c’est d’ailleurs le mode adopté par la ligne de basse. L’opus recèle deux covers assez surprenante ; en l’occurrence le « Skulls » des Misfits et puis le « Me and little Andy » de Dolly Parton. Et finalement, tout en se révélant sardonique, cet LP est tout simplement rafraîchissant. Même que parfois on se surprend à siffloter les refrains, et sur les chansons les plus enlevées, à taper du pied…

 

jeudi, 08 décembre 2016 19:24

Décès de Greg Lake

Greg Lake est décédé ce 7 décembre 2016, des suites d’un cancer. De son vrai nom Gregory Stuart Lake, il était né le 10 novembre 1948, à Bornemouth, en Angleterre. Il a connu son heure de gloire entre 1968 et 1975, tout d’abord au sein de la première mouture de King Crimson, puis du supergroupe Emerson Lake & Palmer. Ce chanteur/bassiste avait également milité en 1983 chez Asia, tenté l’un ou l’autre projet et même une carrière solo ; mais sans grand succès. A contrario de ses aventures vécues auprès de Rober Fripp, mais surtout de Keith Emerson et Carl Palmer. Il a ainsi participé aux enregistrements d’albums cultes  comme « In the Court of the Crimson King » et « Tarkus ». Anecdote, on se souviendra aussi de la démesure engendrée par les tournées d’EL&P, le trio déplaçant pour la circonstance, 3 semi-remorques. Lake est allé rejoindre Emerson au paradis de la prog… RIP.

mercredi, 30 novembre 2016 19:15

Un nouveau single pour Las Kellies

Après avoir publié son quatrième elpee, « Friends & Lovers », l’an dernier, Las Kellies nous revient avec un nouveau single. Intitulé « Sugar Beat », il paraîtra ce 27 janvier. Puisant essentiellement son inspiration chez les Slits, ESG, Thee Oh Sees et Delta 5, le trio féminin argentin devrait plaire à celles et ceux qui ont la nostalgie du mouvement riot grrrl si bien incarné par Bikini Kill, mais popularisé –notamment– par Veruca Salt et L7.

Pour écouter le single, « Sugar beat », c’est ici

Et si vous souhaitez jeter un coup d’œil aux vidéos, les liens ci-dessous devraient vous permettre de vous faire une petite idée du potentiel de la formation

'Summer Breeze': https://youtu.be/QM78ozhS44s
'I Don't Care': https://youtu.be/2HOpwmPaitQ
'Make It Real': https://youtu.be/yYZZ3i-K2mg

 

Bandcamp: https://laskelliesmusic.bandcamp.com/

 

 

 


 

 

mercredi, 30 novembre 2016 19:15

Le triomphe de La Féline

Ce 27 janvier 2017 paraîtra le nouvel opus de La Féline, « Triomphe ». Il s’agit du projet d’Agnès Gayraud dont l’univers, singulier, évolue entre deux mondes, celui de la musique et des textes. Le premier single, « Senga », extrait de cet opus, fait l’objet d’un clip pour lequel La Féline s'est associée au collectif As Human Pattern. Un clip sombre et fascinant qui nous transporte au plus profond d’une forêt brumeuse où résonnent encore des flûtes d'un autre temps, entre mythologie païenne et violence.

Pour voir le clip de « Senga », c’est ici 

En concert :

01/12/2016 - RENNES @ Bars en Trans
16/03/2017 - PARIS @ La Maroquinerie - Release Party

 

 

mercredi, 30 novembre 2016 19:14

Les derniers clips ‘Made in Belgium’

Daan

« Friend », un extrait de l’elpee « Nada », dont la sortie est prévue le 18 novembre. Un avant-goût des paysages sonores enregistrés par Daan pour le documentaire éponyme de Peter De Bruyne, en Espagne.

https://www.youtube.com/watch?v=ula83IRbFVg

Daan sera aux Pias Nites Chez Pias le 21 novembre et en concert au Botanique à Bruxelles le 11 décembre

Piano Club

« Christine » fait l’objet d’un clip réalisé par Eve Martin, déjà aux commandes pour Love Hurts, Take ou Elephant in the Room.

https://www.youtube.com/watch?v=Cl8QFjv4V08

En concert

03/12/2016 Père Noël est un Rockeur - Thuillies - BE
10/02/2017 Rotonde - Botanique - BE
25/02/2017 Young Guts Festival - Namur – BE

My Diligence  

“Aliens On The Moon” nouveau single et clip qui prélude la sortie d’un nouvel opus pour ce power trio établi à Bruxelles dont la musique oscille à la croisée des chemins de Queens of the Stone Age, At the Drive-In, Wolfmother ou encore Clutch. Enjoy and Share ! Le nouvel album est prévu pour 2017 !

https://www.youtube.com/watch?v=7U1Z2Tuft28&feature=youtu.be

 

 

mercredi, 30 novembre 2016 19:14

The xx en suspens

« On hold », c’est le titre du dernier clip vidéo de The xx. Il a été réalisé par Alasdair McLellan et tourné à Marfa, au Texas. Pour le visionner, c’est ici

Il s’agit également du troisième single issu du très attendu nouvel opus, « I see you », dont la sortie est prévue pour le 13 janvier 2017.

En concert

14 Février  Zénith – Paris, France
15 Février  Zénith – Paris, France – Nouvelle date
17 Février  Zénith – Strasbourg, France
21 Février  Halle Tony Garnier – Lyon, France
1 Mars  Forest National – Brussels, Belgium – Sold out
2 Mars  Forest National – Brussels, Belgium – Nouvelle date

mercredi, 30 novembre 2016 19:14

Pas de hit pour Nick Oliveri

Nick Olivieri, le leader/chanteur/bassiste de Mondo Genrator va publier toute une série de compiles baptisées "N.O. Hits At All" sur le label Heavy Psych Sounds, des recueils qui devraient inclure des inédits enregistrés en compagnie de nombreuses formations issus de la scène heavy rock internationale. 

"Ce projet est le premier volume d'une série de compilations de morceaux sur lesquels j'ai chanté. Pour des groupes que j'apprécie, ou des groupes qui appréciaient assez ma voix pour m'inviter comme guest sur l'un de leurs morceaux. Certains ont déjà vu le jour, et d'autres sont des exclusivités totales. J'ai eu la chance de chanter et jouer de la basse sur plus de 50 projets, pour des groupes que j'apprécie particulièrement – Dwarves, Mondo Generator, Svetlanas, Q.O.T.S.A, Kyuss, Bl'Ast, Bloodclo, Masters Of Reality, Vista Chino, Mark Lenagan Band, Turbonegro, Death Acoustic, The Uncontrollable, pour ne citer qu'eux. Mes amis de Heavy Psych Sounds Records sortiront donc une série intitulée "N.O. Hits At All”, mettant à la dispo du public pour la toute première fois en 25 ans tous ces morceaux sur lesquels j'ai participé. Get your head right, put this record on and play it loud!" Nick Oliveri  

"N.O. Hits At All Vol.1" paraîtra ce 27 janvier 2017 aux formats vinyle LTD transparent black, red, ainsi qu'au format.

Tracklist vol 1

FACE A

1. Komatsu "Lockdown"
2. Death Acoustic "Anything and Everything"
3. Winnebago Deal "Revenge"

FACE B

1. Svetlanas "Speedfreak"
2. Death Acoustic "Time To Think / Surf&Destroy"
3. Ken Pustelnik's Groundhogs "Eccentric Man"

http://www.heavypsychsounds.com/

 

 

mercredi, 30 novembre 2016 19:13

Colorado de plus en plus connecté…

« Cellphone », c’est le premier extrait du nouvel Ep de Colorado, « Mindset » qui paraîtra ce 9 décembre. Le clip est né d’une nouvelle collaboration avec le réalisateur Marc Mifune, concours qu’il avait déjà apporté à celui de « Lies ».

Pour voir le clip de « Cellphone », c’est ici

 

 

lundi, 14 novembre 2016 02:00

Un grand cru !

Lundi 14 novembre 2016. The Divine Comedy est programmé au théâtre Sebastopol à Lille. L’accréditation presse a été confirmée à 17h30. Pourtant le concert n’est pas sold out. Allez comprendre… Bref, en démarrant vers 18h30, la durée de parcours est estimée à une petite heure. Pour 30 kilomètres ! Sauf que la circulation est particulièrement dense. Et comme la météo est pourrie, les embouteillages se multiplient. Ouf, on arrive quand même vers 19h45 à la rue Solferino. Ne reste plus qu’à dénicher une place de parking. Et là, c’est manifestement un casse-tête chinois. Résolu de manière pas trop académique. M’enfin, on atteint enfin la destination vers 20 heures.

The Divine Comedy a publié un nouvel album début septembre 2016. Intitulé « Foreverland », il reflète la vision de Neil Hannon, de l’État et du pouvoir. Particulièrement critique, vous vous en doutez. Dans son style si caractéristique, britannique, tellement propice à la dérision. Et puis sa pop orchestrale, baroque y est toujours aussi savoureuse. Dès lors, 10 ans après son passage à l’Aéronef de Lille, il semblait judicieux d’aller revoir cet artiste, pour le moins, atypique.

Lisa O’Neil assure la première partie. Elle nous vient d’Eire. Plutôt frêle, elle est armée d’une sèche. Son accent est résolument gaëlique. Sa voix, particulièrement aigue. Et ses chansons trempent dans le folk. Elle est soutenue par une violoniste, dont on attend à peine les interventions. Sauf quand elle se consacre aux backing vocaux. Un accordéoniste vient les rejoindre en cours de set. Mais il n’est pas davantage audible. Bref, le plus intéressant procède des traits d’humour, qu’elle s’évertue à exprimer en français, entre ses chansons. Une chose est sûre, elle a la langue bien pendue…

Sur l’estrade, on constate la présence d’une grosse mappemonde, à gauche de l’estrade et puis d’une tête réduite de cheval blanc, entre deux claviers. Les musicos grimpent sur le podium. Un drummer, deux claviéristes, un bassiste et un guitariste. Barbe de trois jours, Neil Hannon arrive quelques secondes plus tard. En costume de Napoléon. Il affiche un sourire narquois. Applaudissements nourris. On est en France, pardi ! Aussi, après avoir amorcé son set par l’hilarant « How can you leave me on my own », il embraie par l’inévitable « Napoleon Complex », deux pistes issues du dernier opus. Pour ce dernier titre, un des claviéristes est passé à l’accordéon ; et ses interventions nous bercent littéralement, même lorsqu’elles baignent dans un climat ‘guinguette’. Elles vont d’ailleurs régulièrement colorer l’expression sonore. Quant à celles du drummer, elles sont singulièrement toniques. En outre, lorsque le guitariste, le bassiste –dont les déhanchements sont particulièrement sexy– et le second claviériste conjuguent leurs harmonies vocales, on se croirait presque au cœur d’un exercice de polyphonie vocale.

Neil dépose son couvre-chef sur la mappemonde, avant d’aborder « The frog princess », une chanson au cours de laquelle le bassiste se met à siffloter, alors que son leader charismatique souffle dans une drôle de clavinet. Ce dernier se sert un verre de vin. Proclame que le café est bon, puis affronte « Catherine the great », une diatribe à peine voilée du pouvoir politique en Russie. Mais Trump n’est pas davantage épargné. Son discours, entre les chansons, est très clair, à ce sujet. « The certainty of chance » clôt la première partie du show. La voix de Neil est emphatique, opératique même. Les chœurs sont éthérés. Les arrangements, dispensés par les synthés, reproduisent les orchestrations de cordes. C’est sans doute bluffant, pour une bonne partie de l’auditoire. Mais franchement, un quatuor de cordes aurait donné une autre dimension à la compo. Neil se retire quelques minutes. Les musicos en profitent pour régler leurs instruments en proposant une sorte d’‘ambient’.    

Hannon remonte enfin sur les planches. Il s’est changé. En homme d’affaires britannique, il s’est habillé de noir. Costard, et chapeau melon. Et, bien évidemment, le parapluie est de la même couleur. Sauf la chemise. Blanche et bien amidonnée. Le guitariste a opté pour le banjo, et le bassiste pour un ukulélé. Le combo se lance dans la valse « Bang goes the Knighthood ». Très british, of course. Et une attitude qui me rappelle quelque part le regretté John Steed, dans la série ‘Chapeau melon et bottes de cuir’. Encore que ses lyrics fustigent l’establishment, les tabloïds ; mais aussi les banques, qu’il estime responsables de la crise financière. Il fait tournoyer son pépin au cours de « The complete banker ». Pendant « Generation sex », Neil descend dans le public. Enfin dans l’allée centrale. Une vingtaine d’aficionados ont quitté leur siège ; et de leurs bras, forment une haie humaine, sous laquelle Hannon passe allègrement. Un peu comme lors d’une fête country. Quand il remonte sur l’estrade, c’est pour ouvrir son fameux globe. Afin de se servir un autre verre de vin. Des roadies lui apportent une chaise haute, sur laquelle il interprète « The happy goth ». Le spectre de Peter Hamill plane… Puis une seconde, afin d’accueillir Lisa O’Neil. Ensemble, ils vont interpréter « Funny peculiar », un morceau balisé par des sonorités de piano bar. Très cabaret ! Surprise, le band nous balance une cover, quand même abrégée, du « Brimful Of Asha » de Cornershop. C’est à partir de ce moment que le set va carrément changer de ton. Il devient plus rock. Le public se concentre de plus en plus dans l’allée centrale. « All the indie disco » enflamme les aficionados. Et la foule se lève enfin pendant « Something for the weekend ». A la demande de Neil, quand même. Une autre reprise ? Celle de Cilla Black, « Alfie ». Et après « I like », on lui apporte une belle guitare blanche sur laquelle, il va s’autoriser un solo. Pendant le dernier morceau du show, « National Express ».

Mais rapidement The Divine Comedy revient sur l’estrade. La troupe est sur sa lancée. Il faut donc battre le fer tant qu’il est chaud. Surtout quand il est bien rock. Mais avant de relancer la machine, Hannon rouvre sa mappemonde, et offre une tournée à ses musicos, n’oubliant pas de se servir un nouveau canon. D’un grand cru ? Ce n’était, apparemment pas, de la vulgaire piquette. Neil est un bon vivant, c’est une certitude. Les « Absent friends » ont probablement eu tort. Et ce superbe concert de s’achever –comme lors de la plupart de ses derniers sets– par le jubilatoire « Tonight the fly », sous les acclamations nourries de la foule…

Tracklisting

1. How Can You Leave Me on My Own
2. Napoleon Complex
3. Bad Ambassador
4. The Frog Princess
5. Catherine the Great
6. To the Rescue
7. The Certainty of Chance
8. Bang Goes the Knighthood
9. The Complete Banker
10. Generation Sex
11. Our Mutual Friend
12. The Happy Goth
13. I Joined the Foreign Legion (to Forget)
14. Funny Peculiar
15. A
Lady of a Certain Age
16. Songs of Love
17. Brimful Of Asha (Cornershop cover)
18. At the Indie Disco
19. Something for the Weekend
20. Bernice Bobs Her Hair
21. Alfie  (Cilla Black cover)
22. I Like
23. National Express 

Encore:

24. Absent Friends
25. Assume the Perpendicular
26. Tonight We Fly

(Organisation : FLP / Divan Prod)