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Bernard Dagnies

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jeudi, 15 août 2024 17:22

Watershed (Ep)

EVNTYD (NDR : prononcez ‘eventide’) c’est le projet de Julian Berdegué, un artiste indépendant originaire d’Austin, au Texas, un projet qui a vu le jour au début de la pandémie, lorsque l’artiste a appris à jouer de la basse, du piano et de la batterie, tout en se familiarisant avec la production musicale depuis sa chambre à coucher. Et en autodidacte !

En 2023, il publie un premier long playing intitulé « Eventide ». Il s’inspire de ce titre pour choisir son pseudo, EVNTYD.

Naviguant quelque part entre indie rock, dream pop, shoegaze, rock slacker et lo-fi, sa musique se distingue par des interventions de batterie percutantes, des lignes de basse légèrement rugissantes et des sonorités de guitare mélancoliques, tout en invitant l’auditeur à s’immerger dans une expérience cinématographique de sa propre vie. Elle se veut, en tout cas, intemporelle.

Son style rappelle des groupes tels que DIIV, Beach Fossils, Slow Pulp et Day Wave.

Paru en mai dernier, son Ep « Watershed » adresse un clin d'œil aux groupes grunge et shoegaze alternatifs des 90’s.

Depuis, il a ressorti son premier album en version plus lente.

Issu de « Watershed », « Sunday » est en écoute

Podcast # 45 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

jeudi, 15 août 2024 16:17

Cut It Like a Diamond (Single)

Memorials est un duo réunissant Verity Susman et Matthew Simms. Ce dernier n’est pas né de la dernière pluie puisqu’il a sévi chez Electrelane et qu’il milite chez Wire depuis 2010.

Le tandem sortira son premier album, « Memorial Waterslides », ce 4 octobre 2024.

Produit entièrement par les deux artistes dans leur propre studio, qu’ils ont aménagé dans une cabane de jardin, l'elpee s’inspire des expériences sur bande magnétique qu'ils ont commencé à réaliser sur scène, lorsqu'ils ont développé leurs enregistrements multicouches lors des concerts accordés en duo.

En attendant la sortie de cet opus, le groupe en a extrait deux singles. Tout d’abord, « Cut It Like A Diamond », le titre maître. Construite sur une ligne de basse qui reste obstinément la même, cette compo recèle des harmonies ‘folk’, des grooves de batterie variés et des bourrasques de saxophone en colère qui s’agitent sans relâche au-dessus de l’ensemble, tout en baignant au sein d’un climat sombre proche du désespoir…

La vidéo est à voir et écouter ici

Puis, « Lamplighter « une chanson pop mélodique et apparemment optimiste. Mais sous cette apparence faussement optimiste se cache une certaine noirceur, citant une lettre intense de Fanny Burney (NDR :  femme de lettres et romancière anglaise, atteinte d’une tumeur au sein et contrainte de subir une ablation totale), essayant de concilier le fait de vieillir tout en restant jeune de cœur…

Et le morceau est disponible sous forme de clip

Podcast # 45 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

jeudi, 15 août 2024 16:15

Love On The Outside (single)

Drivé par les auteurs-compositeurs Kevin Krauter et Nina Pitchkites, Wishy est issu de Cincinnati, dans l’Indiana. En décembre 2023, ce quintet avait sorti un Ep intitulé « Paradise ». Son premier elpee, « Triple seven », paraîtra ce 16 août 2024. Deux singles ont déjà été extraits de cet opus, « Too true », qui figurait déjà sur l’Ep, et « Love On The Outside » 

Au sujet de cette compo Kevin Krauter a déclaré

‘Cette chanson parle de la phase initiale, à la fois excitante et frustrante, d'une histoire d'amour, lorsque l'on ne sait pas exactement où les choses vont aller. La balance peut pencher d'un côté ou de l'autre et la patience commence souvent à s'épuiser. Parfois, on a envie d'attraper quelqu'un par les épaules et lui dire que c’est parti pour de bon ! C'était amusant d'apporter ce genre d'énergie mélodramatique dans une chanson’.

Dans le webzine Consequence on peut lire au sujet de « Love On The Outside » :

‘Une sublime tranche de shoegaze à guitares qui tourbillonne et s'active même dans ses modes les plus rêveurs... pensez à Slow Pulp ou Soccer Mommy avec deux fois plus de volume et une dose supplémentaire de chaos.’

Le clip de « Love on the outside » est disponible ici et celui de « Just like Sunday », et de « Triple seven », encore ici

Podcast # 45 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

mardi, 30 juillet 2024 19:20

Last Exit (single)

C’est la Berezina ! Cette expression traduit une déroute, une mauvaise situation. Et tout particulièrement le plan sportif ou électoral, alors qu’en réalité, la bataille de la Bérézina (NDR : une rivière qui coule en Biélorussie où le combat s’est produit) constitue une victoire militaire de Napoléon face à l’armée russe, en 1812.

Berezina, c’est également le patronyme choisi par un groupe parisien.

« Last Exit », c’est son troisième single, et le deuxième qui sera inclus sur son premier Ep. Shoegaze, sa musique est décrite comme un mélange vibrant et kaléidoscopique de sonorités rêveuses, réverbérées, noisy et mélancoliques.

Côté textes, le morceau traite du moment où les rêves d’une personne sont complètement brisés, et où le vide et la peur de l’échec s’installent, suscitant toutefois le soutien et le réconfort d’un compagnon…

« Last Exit » est en écoute

Podcast # 43 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

mercredi, 10 juillet 2024 10:38

Des points entre Mr Diagonal…

Compositeur/interprète aux multiples facettes, Mr Diagonal sort aujourd’hui la vidéo du titre « David Attenborough », premier single extrait de son prochain elpee intitulé « Join the Dots ». L'album est une sélection d'enregistrements réalisés entre 2018 et 2024 à paraitre le 26 juillet 2024. Il ne sera disponible sur aucune plateforme de streaming mais uniquement sur le shop en ligne de l’artiste et lors de ses concerts. Le clip a été tourné par Ridha ben Hmouda et monté par Ken Nishikawa. Et il est disponible

 

mardi, 25 juin 2024 18:36

Belinda (single)

Le Seppuku, littéralement ‘coupure au ventre’, est une forme rituelle de suicide par éventration. En d’autres termes, c’est le Hara-Kiri. Mais c’est également le patronyme choisi par un quintet marseillais, impliquant quand même deux expatriés parisiens, qui pratique une musique shoegaze manifestement inspirée par My Bloody Valentine.

Son premier album, « Times », paraîtra ce 28 juin 2024. Les sessions d’enregistrement se sont étalées sur trois ans. Ce qui peut s’expliquer, car les membres du groupe participent à d’autres projets.

Avant de sortir ce long playing, la formation en a extrait deux singles, « Lost my smile » et « Belinda ». Le premier est disponible sous forme de clip ici et le second est en écoute

La pop bruitiste de « Belinda » se distingue par sa simplicité, ses mélodies de guitares aux échos nostalgiques et un refrain aux harmonies rêveuses ; on s'y laisse transporter sur une planche de skate, les cheveux au vent, dans les vestiges du Marseille des nineties…

Podcast # 38 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

vendredi, 14 juin 2024 08:16

Brazen tient la distance…

Après près de dix-huit ans de silence trompeur, Brazen (Genève), revient avec « Distance », une épopée indie-rock ambitieuse où s’entrelacent modulations mélancoliques et harmonies vocales sur un tapis instrumental planant. Les huit titres qui composent l’album se caractérisent par une écriture raffinée, portée par un souffle épique qui fait de chaque titre un voyage à part entière. Composé, arrangé et enregistré à distance entre Londres et Genève sur près d’une décennie, l’elpee est aussi musicalement soigné que riche en rebondissements narratifs. Le soin méticuleux apporté à sa conception lui confère un caractère atemporel qui ne lui enlève rien de son intensité émotionnelle.

Distance a été enregistré par Brazen et Serge Morattel (Knut, Ventura, Impure Wilhelmina, Shora...) au Rec Studio et sort aujourd'hui, 14 juin 2024, en vinyle et sur toutes les plateformes numériques via Re-Echo Records/Irascible.

Et si vous souhaitez en savoir davantage sur la formation, visitez sa page ‘Artistes’, en cliquant sur son nom dans le cadre ‘Informations complémentaires’…

lundi, 10 juin 2024 18:28

Perfection salad (single)

Cloud Cafe est un quatuor amstellodamois dont le premier opus, « Gift horse », sortira ce 6 septembre 2024.

En 2022, il avait remporté le concours ‘Amsterdam Popprijs’, ce qui lui avait permis de signer sur le label Excelsior.

Mêlant folk noir, grunge, indie rock et shoegaze, sa musique ne recherche ni la friction, ni la brillance, mais les contrastes.

En attendant, il a publié le single « Perfection Salad », une compo amusante et pertinente qui aborde le thème du passage à l'âge adulte ainsi que des complexités de la recherche de la perfection dans un monde qui semble souvent inaccessible.

« Perfection salad » est disponible sous forme de clip

Podcast # 36 émission Inaudible (cliquez sur le logo ci-dessous)

mardi, 04 juin 2024 17:57

Quand on prend le train en marche…

Issu de Leeds, Drahla est un groupe de post-punk dont le second elpee, « Angeltape », est paru ce 5 avril 2024. Il se produisait ce mardi 4 juin, à l’Aéronef de Lille précédé, en supporting act, de Sacrificial Chanting Mood et de Spill Gold. Malheureusement, Spill Gold a dû déclarer forfait pour raisons médicales (NDR : une rumeur signalait un accident) ; et alors que la tête d’affiche était censée se produire à 21h50, elle est montée sur les planches à 21 heures. Imaginant arriver confortablement vers 21h 20, pour ne rien rater de la headliner, le concert est déjà bien entamé lorsque nous débaquons dans la salle.

Après être passée d’un trio à un quintet, la formation semble s’être stabilisée à un quartet. Un drummer, un bassiste et deux guitaristes, dont la chanteuse et leader Luciel Brown. Enfin chanteuse, c’est un grand mot, puisque sa voix est plutôt déclamatoire, proche d’un ‘spoken word’ à la Kim Gordon. Encore que parfois, ses intonations deviennent plus maléfiques que mystérieuses. Et pourtant, l’expression sonore navigue à des années-lumière du métal. Certains médias l’ont même qualifiée d’art rock. D’autres de noisy post punk ou de no wave. En y ajoutant un peu de funk blanc, on devrait probablement être proche de la solution…

Le temps de se fondre dans l’ambiance –il n’y a qu’une centaine de spectateurs, mais enthousiastes, certains n’hésitent pas à se lancer dans le crowdsurfing– le band nous réserve son titre le plus accessible de son long playing, « Default parody ». Les riffs sont tour à tour tranchants, à l’instar de Gang of Four ou dissonants voire corrosifs comme chez Sonic Youth, mais encore semblent entrer en conversation ou alors se limitent à des arpèges minimalistes… lorsque les sonorités de sixcordes ne se mettent à tintinnabuler, dans l’esprit de Sad Lovers & Giants. Cependant, lorsque qu’elles s’élèvent dans l’éther psychédélique, on pense plutôt à The Cure (NDR : on comprend mieux pourquoi Robert Smith avait insisté pour le band soit à l’affiche du Meltdown festival, en 2018). Et comme le drummer y imprime un tempo new wave et que la ligne de basse semble calquée sur celle Simon Gallup, ce n’est plus étonnant du tout. M’enfin, en général, cette ligne de basse est aussi cotonneuse, glaciale et hypnotique que celle de Peter Hook. C’est même elle qui fédère les morceaux. 

En observant plus attentivement le batteur, Mike Ainsley –qui a enfilé un magnifique t-shirt à l’effigie de Motörhead première génération, on constate que ses interventions sont aussi amples que précises, même lorsqu’il accélère le tempo.

Les morceaux semblent quelquefois déraper dans le chaos, et pourtant, tout est soigneusement organisé. Dommage que Luciel (NDR : dont deux pinces retiennent autant de mèches de cheveux pour former un cœur sur son front) ne se soit pas servie de son saxophone, afin d’enrichir l’une ou l’autre composition, et surtout les rendre un peu moins cliniques…

Après deux titres en rappel, Drahla se retire et file directement au stand merchandising. Difficile de vous en dire plus, pour le peu que nous avons pu écouter et voir. A ce propos, le reportage photos réalisé par Ludovic Vandenweghe est disponible .

(Organisation : Aéronef, Lille)

lundi, 03 juin 2024 19:12

Something you could never have

Slow Pine est une formation originaire de Waterbury, dans le Connecticut, dont la musique navigue quelque part entre noisy et shoegaze

Sur son premier Ep 5 titres, « Something You Could Never Have », la formation a inclus ses deux premiers singles. Mais le plus curieux procède du titre d’un de ses deux singles, « Lament for Clara Barton ».

Clara Barton, née le 25 décembre 1821 à Oxford (Massachusetts) et morte le 12 avril 1912 à Glen Echo (Maryland) était une enseignante, infirmière et humanitaire américaine, connue pour avoir été la fondatrice de la Croix-Rouge américaine.

On imagine donc que la compo s’inspire de sa vie ou évoque des émotions liées à son héritage.

« Lament for Clara Barton » est en écoute

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