La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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Redouane Sbaï

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Billy Corgan a annoncé la sortie d’une version ‘box-set’ du tout premier essai des Samshing Pumpkins, « Gish », initialement publié en 1991. Cette sortie, dont on ne connaît pas encore le tracklisting du contenu, marquera les 20 ans de la formation. Celle-ci aura connu bien des bouleversements durant cette période. L’interprète aurait également évoqué une tournée dédiée à ce premier recueil.

 

Après une première compilation de singles sortie en 2004, The Chemical Brothers ont décidé d’éditer un nouveau best-of. Intitulé « Brotherhood », il sera composé de deux disques. Le premier contiendra une sélection de singles publiés du début de la carrière du duo à nos jours. Le second sera composé quant à lui de l’intégrale très attendue de la série des « Electronic Battle Weapons ».

Le premier CD contiendra :

Galvanize
Hey Boy Hey Girl
Block Rockin' Beats
Do It Again
Believe
Star Guitar
Let Forever Be
Leave Home
Keep My Composure
Saturate
Out Of Control
The Golden Path
Setting Sun
Chemical Beats

« Brotherhood » sera dans les bacs le 1er septembre. Il sera précédé le 4 août d’un single inédit, « Midnight Madness ».

Pour plus d’infos : http://www.thechemicalbrothers.com/home

 

mercredi, 25 juin 2008 11:14

Duffy pour remplacer Winehouse ?

Suite à la décision de ne pas faire appel à Amy Winehouse, les producteurs du prochain James Bond, « Quantum Of Solace », auraient jeté leur dévolu sur Duffy. Elle serait donc la première en lice pour interpréter le titre-phare de la B.O. du prochain Bond.

mercredi, 25 juin 2008 11:14

Un Babyshamble à télécharger

Pour lancer son nouveau projet baptisé Roses, Kings, Castles, Adam Ficek, membre de Babyshambles, offre en exclusivité et gratuitement quelques démos sur son site officiel. L’album éponyme paraîtra le 22 septembre et le premier single qui en sera extrait s’intitulera « Never Certain ». L’adresse du jour : http://www.ficekforever.net.tc

mercredi, 25 juin 2008 11:13

Simian Mobile Remixes

En addition à « Sample And Hold », un recueil de morceaux issus de « Attack Decay Sustain Release » remixés par leurs potes, le duo Simian Mobile Disco s’attellera également à la confection la 41ème édition de la prestigieuse compile « FabricLive », du tout aussi prestigieux label et nightclub londonien Fabric. La compile devrait paraître le 11 août et inclura 22 morceaux dont un inédit de la formation et des classiques de Shit Robot, Hercules & Love Affair, Plastikman ou encore Green Velvet.

Quelques semaines auparavant, le 28 juillet, « Sample And Hold » sera dans les bacs. En voici la tracklist :

« Sleep Deprivation » (Simon Baker Remix)
« I Got This Down » (Invisible Conga People Remix)
« It's the Beat » (Shit Robot Remix)
« Hustler » (Joakim Remix)
« Tits & Acid » (Oscillation Remix)
« I Believe » (Pinch's "I Believe in Bassline Therapy" Remix)
« Hotdog » (Cosmo Vitelli Remix)
« Wooden » (Danton Eeprom Remix)
« Love » (Beyond the Wizard's Sleeve Remix)
« Scott » (Silver Apples Remix)
« Clock » (Chrome Hoof Remix) - US Bonustrack

Pour plus d’infos : http://www.simianmobiledisco.co.uk

 

 

mercredi, 25 juin 2008 00:34

Pop Garage Symphony No. 9

Nouvelle signature de Freaksville Record, label dirigé d’une main de maître par Miam Monster Miam, UFO Goes UFA est un projet loufdingue derrière lequel se cache Sophie Galet, Pascal Scalp (bassiste des Jacques Duvall) et Brian Carney, alias Brian Droid. Semblant tout droit éjecté d’un long métrage de série B des fifties ou sixties,  « Pop Garage Symphony No. 9 » remonte à la source du Garage Rock pour en extraire l’essence et l’esprit. En résulte dix compositions surprenantes ne pouvant qu’attiser la curiosité. Démarrant sur « Hong Kong Slasher », « Twilight Salope » et « Black Mountain Blues », trois plages plutôt sobres mais efficaces, le recueil est soudainement pris d’assaut par des « Hit Parade Creature », « Zombie Nation III » et autres « Interlude Extraterrestre » complètement tapés. Assisté par Miam Monster Miam et The Yéyé Girls, UFO Goes UFA défie les normes établies de la scène rock wallonne. Reste à voir si les médias de la région suivront ces nouveaux trublions dans leur voyage spatio-temporel trippant.

 

mercredi, 25 juin 2008 00:27

Altered States

Producteur de son état, Robin Danar s’est mis en tête de confectionner un recueil regroupant une série de reprises interprétées par quelques uns de ses artistes favoris. Initiative à priori banale. Sauf que le New-Yorkais, dans son infinie sagesse, a décidé d’ajouter un peu de piment à l’ensemble. Pour différencier son « Altered States » des innombrables compiles du genre, il s’est adressé en majorité à des artistes originaires de Los Angeles qui ont dû, pour l’occasion, se prêter à un petit exercice de style plutôt intéressant. Prêchant l’originalité, Robin Danar a présenté à ses invités une série de morceaux improbables que ces derniers n’auraient, par conséquent, probablement jamais interprété de leur propre chef. Entièrement réorchestrés, ces reprises ont ensuite été enregistrées en live dans des lieux aussi divers que des garages ou des salons. Exit le studio d’enregistrement.

Assurément, Danar réussit quelques coups de maître. Ainsi, il pousse Inara George (The Bird & The Bee) à réinterpréter (NDR : et le résultat est magnifique !) le « Chances Are » de Johnny Matthis ; permet à Julian Coryell de triturer gracieusement le « Don’t Stop ‘Till You Get Enough » de Michael Jackson ou encore de métamorphoser le « Use Me » de Billy Withers en un incontournable tube pop interprété par Pete Yorn et Kinky. « Altered States » aurait néanmoins pu se préserver de la présence de l’un ou l’autre trouble-fête, gâchant un peu l’unité de l’ouvrage. On citera principalement Andy Levin & Holly Palmer (« Fool », reprise d’un morceau d’Andy Levin lui-même), Minibar (flinguant le « First Of The Gang To Die » des Smiths) et Quincy Coleman (massacrant le « Fearless » de Pink Floyd).

Bande son d’un film imaginaire uniquement disponible pour l’instant en import, « Altered State » demeure probablement un secret bien gardé. Mais l’on ne peut que conseiller aux fans des artistes participant au projet de jeter une oreille plus qu’attentive à cette agréable petite plaque pleine d’ambition mais sans prétention.

 

mercredi, 25 juin 2008 00:24

Sun Giant (EP)

Petit aperçu de ce que les Fleet Foxes nous réservent dans leur premier opus éponyme à paraître incessamment sous peu en Europe, « Sun Giant » constitue une œuvre introductive des plus enthousiasmantes. En cinq titres et moins de vingt minutes, le quintet fait flancher nos cœurs en s’adressant sans détour à nos âmes. Pour y parvenir, la formation originaire de Seattle introduit de manière inattendue des éléments gospel et Motown au sein de leurs compositions, réinventant habilement le mélange des genres. Elle distille ainsi un folk peu conventionnel, constituant ainsi une série d’hymnes spirituels transgressant les limites inavouées de ce genre musical. Sans concession, les Fleet Foxes font la nique à leurs contemporains, Grizzly Bear et My Morning Jacket en tête, en prenant une longueur d’avance sur eux grâce aux irrésistibles et limpides mélodies des « English House » et autres « Drops In the River ». En attendant la sortie européenne de l’œuvre éponyme, prévue pour la fin du mois d’août, vous pouvez d’ores et déjà réserver une place privilégiée pour ce « Sun Giant EP » dans vos I-Pods et autres accompagnateurs auditifs.

 

mercredi, 25 juin 2008 00:22

Los Angeles

Fin 2007, Flying Lotus nous gratifiait de « Reset », un EP dubstep irrésistible qui a réussi à se faufiler dans les hautes sphères de quelques classements de fin d’année. Bien heureux de nous avoir efficacement mis l’eau à la bouche, le Californien déballe « Los Angeles », un deuxième ouvrage incontestablement supérieur à son prédécesseur, « 1983 », paru en 2006.

Flying Lotus, qui nous avait lâchement largués au milieu de la route, est donc finalement revenu sur ses pas, comme on l’espérait il y a quelques mois (cfr. review « Reset EP »). La portière s’ouvre sur des « Brainfeeder », « Breathe. Something/Stellar Star » et, surtout, « Beginners Falafel » annonçant un road trip des plus planants. La route va être longue et exquise. On le ressent déjà. A travers la vitrine, le panorama semble se métamorphoser. L’interminable rangée d’arbres se met à secouer ses branches. Les troncs ondulent lascivement au son des « Camel » et autres « Melt! ». Avant même de pouvoir prendre exemple sur ces derniers, le véhicule quitte le sol pour poursuivre sa route aux abords de la stratosphère sous les beats monstrueux de « Comet Course » et « Orbit 405 ».

A moins qu’il ne s’agisse uniquement du fruit de notre subconscient, intoxiqué par les dangereusement hallucinatoires « Riot », « RobertaFlack », « Testament » ou l’intense « Auntie’s Lock/Infintum », titre marquant la fin de la virée. On s’extirpe alors du véhicule, complètement déphasés et suants à grosses gouttes. Flying Lotus s’est encore une fois joué de notre état mental. En nous refourguant sa meilleure marchandise jusqu’à présent, le DJ vient de s’assurer une clientèle fidèle qui en redemandera encore et encore, jusqu’à l’arrêt complet de toute activité cérébrale.

 

mercredi, 25 juin 2008 00:20

Bleed American (Deluxe Edition)

« Bleed American » constitue pour Jimmy Eat World l’album de la consécration. Publié originellement en 2001, la troisième œuvre du quatuor connaît aujourd’hui une seconde vie sous la forme d’une édition « Deluxe ». Traitement de faveur justifié par le succès conséquent et inattendu de la plaque. Un succès provoqué par la sortie de l’incontournable second single, « The Middle ». Entièrement enregistré et financé par les membres du groupe eux-mêmes après leur éjection du label Capitol, « Bleed American » a finalement impressionné le défunt label Grand Royal qui l’a envoyé dans les bacs internationaux en juillet 2001.

Précédé par le single éponyme, l’œuvre a toutefois dû subir une modification de taille quelques mois plus tard. En effet, après les attaques du 11 septembre, l’intitulé « Bleed American » est jugé trop insensible et déplacé par rapport à la situation politique du pays. Le groupe a donc décidé de rebaptiser le premier single « Salt Sweat Sugar » et son opus en éponyme. Aujourd’hui, le recueil retrouve les bacs dans son appellation originelle mais doublement plus chargé qu’il y a sept ans. Un premier disque présente donc les onze titres initiaux, dont les tubes « Bleed American », « The Middle », « A Praise Chorus » et « Sweetness », auxquels s’ajoutent trois petits bonus issus de divers EPs. La seconde partie est, elle, consacrée à une série de dix-huit B-Sides, versions ‘live’ et autres démos, parmi lesquelles une excellente reprise du « Firestarter » de Prodigy et un moins efficace « Last Christmas » de Wham. Mais c’est surtout lorsque l’on compare les démos aux versions finalisées que ce second disque prend tout son sens. Les dissemblances entre les deux variantes permettent de témoigner d’un réel travail de composition et de l’excellence des réarrangements. Désormais considéré comme une œuvre pop rock plutôt qu’emocore, le toujours aussi frais « Bleed American » reste, à ce jour, le meilleur ouvrage de Jimmy Eat World.