Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

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mercredi, 28 avril 2010 23:44

Double dose de Jeremy Jay

En 2010, Jeremy Jay publiera deux nouveaux albums.  Le premier, « Splash », plongera dans les bacs le 25 mai.

Tracklist :

 1. As You Look Over the City
2. Just Dial My Number
3. Splash
4. It Happened Before Our Time
5. A Sliver of a Chance
6. Hologram Feather
7. This is Our Time
8. Someday Somewhere
9. Why is This Feeling So Strong ?

Le second, « Dream Diary »,  sera disponible en automne. Aucune date arrêtée pour l'instant.

Tracklist :

1. Out on the Highway
2. Caught in a Whirl
3. By the Rivers Edge
4. Secret Sounds
5. In The Times
6. Shayla
7. The Days of Casting Clouds Away
8. Its just a Walk in the Park
9. Our only Lite’s a Flashlite
10. Whispers of the Heart
11. The Dream Diary Kids
12. Wild Orchids
13. The Man on the Mountain
mardi, 27 avril 2010 02:00

Meat / Milk

Tout l’intérêt des travaux d’Hawksley Workman, depuis ses débuts, s’est écroulé il y a deux ans, après la publication de « Los Manlicious ». Une immonde soupe artificielle, dépouillée de toute inspiration. Le Canadien devenait ainsi l’exemple même de l’artiste indé vendant son âme au diable en signant au sein d’une major. Fort heureusement l’incartade n’a duré que le temps d’un seul album. Workman, abrité aujourd’hui sous les auspices d’Isadora Records,  revient aujourd’hui les bras chargés d’un double opus en forme de Mea Culpa. « Meat/Milk » traduit un retour aux sources tout en projetant un regard vers l’avenir.

Il y a d’abord « Meat », une œuvre pop-rock évoquant parfois son « The Delicious Wolves » de 2002 et lyriquement chargé par sa récente rupture. A contrario de son disque précédent, Workman contrôle ici parfaitement les effusions de testostérone. « (We Ain’t No) Vampire Bats », « And The Government Will Protect The Mighty » et « Depress My Hangover Sunday » forment le trio gagnant de cette première partie qui n’évite malheureusement pas quelques petites déconvenues (« Baby Mosquito », « (The Happiest Day I Know Is A) Tokyo Bicycle »).

Ensuite, il y a « Milk ». Une deuxième partie au sein de laquelle Hawksley Workman s’essaie à la pop électronique, un genre avec lequel il flirtait discrètement sur « Lover/Fighter » (2003) sans vraiment oser s’y attarder. « Animal Behaviour », la parfaite mise ne bouche, met les choses à plat. Workman n’est pas homme à se répéter. Et malgré quelques maladresses (« Google Jesus », « My Snow Angel »), le singer-songwriter ne s’en sort pas mal dans cet exercice de style. Et plus particulièrement lorsqu’il invite une certaine Tosha Dash à pousser la chansonnette sur le tubesque « SuicideKick ».

« Meat / Milk » est un revirement salutaire pour Hawksley Workman, qui en avait bien besoin. Ne serait-ce que pour sa crédibilité.

 

mardi, 27 avril 2010 02:00

Congratulations

Autant aller droit au but. En concoctant « Congratulations », les New-Yorkais de MGMT n’ont même pas essayé de satisfaire celles et ceux qui rêvaient d’un bis repetita. Quitte à se pencher et se soumettre aux coups de bâtons inévitables. Ceux qui n’ont été marqués que par les petites pépites electro-pop servant de singles au travail précédent du duo peuvent passer leur chemin. Andrew VanWyngarden et Ben Goldwasser n’ont gardé d’« Oracular Spectacular » qu’un psychédélisme assumé. MGMT s’en fout royalement de survivre à une hype, aussi conséquente soit-elle. Suffit de jeter un œil à leurs prestations ‘live’, souvent controversées tant les mecs n’y mettent aucune volonté. Et « Congratulations » est la quintessence même de l’œuvre dilettante. Les deux hommes ne se soumettent à la volonté d’aucun. Des neufs morceaux, pas un ne passerait la rampe du test radio. Sans concession.

« Congratulations » est la grande rencontre de toutes les influences rock, glam et psyché possibles et imaginables, puisées au cœur des sixties, secouées, absorbées et recrachées sous forme de morceaux aussi percutants qu’addictifs. Parfois même troublants. Comme ce « Siberian Breaks » long de douze minutes, loin de toutes illusions de grandeurs auxquelles on aurait pu s’attendre de la part d’une formation de cette trempe. En n’en faisant qu’à leur tête, MGMT ne s’y sont pas trompés. Certes, ils ne risquent pas d’en vendre des millions d’exemplaires, mais « Congratulations » a le mérite d’être simple, juste et sincère. En deux ans, les ‘Kids’ ont bien grandis.  

Pour écouter l’intégralité de l’album et visionner le clip zarbi de « Flash Delirium » : http://www.whoismgmt.com/be-en/music/congratulations

samedi, 24 avril 2010 02:00

Thunderstruck

Tout au long de leur premier LP, Crystal Castles était parvenu à donner une nouvelle dimension au ‘chiptune’, en l’assénant d’un électrochoc punk bien balaise. Les Canadiens, réputés pour leurs shows chaotiques, ne se sont pas laissés impressionnés par un vulgaire nuage de cendres. Ils ont donc, comme prévu, posé leurs semblants de bagages sur la scène de l’Orangerie et terrorisé l’assemblée au son des tueries qui composeront leur deuxième œuvre éponyme, à paraître ‘incessamment sous peu’.

Sur le coup des 21 heures, l’Orangerie du Botanique est bondée. Peut-être même davantage que d’ordinaire. Et le public bouillonne déjà. Ce qui explique peut-être les barrières placées devant le podium. Oui, oui, des barrières de sécurité ! Au Botanique ! Ca promet… Alice Glass et Ethan Kath vont être servis en matière d’ambiance. La salle est soudainement plongée dans une obscurité intégrale. Un son strident marque le début des hostilités. Le duo, accompagné en mouture ‘live’ d’un batteur, apparaît sur les planches et engage un premier extrait de son nouveau recueil. Seul un subtil jeu de lumière éclaire la scène par intermittence. Alice malmène le micro d’une main, et un stroboscope de l’autre. Pas plus de 5 minutes plus tard, on comprend que Crystal Castles est un véritable rouleau compresseur en matière de prestation ‘live’.

Les nouveaux morceaux produits par Paul Epworth (Bloc Party, The Rapture, etc.) emballent le public presque autant que les extraits du premier éponyme. « Baptism», « Celestica » ou l’incendiaire « Doe Deer » passent sans encombre l’étape de la scène. Mais ce sont essentiellement les vieux tubes qui font péter les plombs de l’assistance. Ainsi, les premières notes de « Air War », « Courtship Dating », « Crimewave » ou ceux de « Alice Practice » soulèvent instantanément  l’Orangerie. Et pourtant, certains demeurent statiques. Incompréhensible…

Ethan est plutôt discret, dissimulé derrière ses manettes. A l’inverse, Alice chauffe le public comme pas deux. A plusieurs reprises, elle s’élance au cœur de la foule. La petite Canadienne est simplement impressionnante. Le set de Crystal Castles est plutôt dark et d’une intensité rare. Un vrai show ‘in-your-face’. Mais la fin du concert survient brusquement, au bout d’une heure pile. La formation se retire sans crier gare et les lumières de la salle rappellent le public à la réalité. Pas de rappel. Les salauds ! Il faudra attendre cet été et le Festival Les Ardentes pour obtenir une nouvelle dose de Crystal. Et le manque se fait déjà ressentir.

(Organisation : Botanique)

 

jeudi, 22 avril 2010 02:00

Free As A Bird

En 2008, les drôles d’élans ont parcouru les plaines d’« Andorra » et ont suscité, sans vraiment le vouloir, la curiosité de plusieurs milliers de "tree-hugging hippies" de tous bords. Les yeux tournés vers l'horizon, ces derniers attendaient impatiemment le retour de l’espèce convoitée. En 2010, c’est chose faite depuis la publication de « Swim », un troisième LP au cours duquel Caribou est parvenu à s’élancer encore plus loin. Au cours de son périple, le gibier Canadien n’a pas oublié de poser ses pattes dans nos contrées, du côté du Beurskaffé, en plein centre de Bruxelles.

La salle affiche complet depuis quelques jours. La capacité du lieu est assez moyenne, ce qui le rend d’autant plus convivial. Il est 21h15 lorsque Derwin, le panda d’Essex débarque sur les planches. Derrière ses manettes et son laptop, Gold Panda est tout content. Normal, il a été désigné par la BBC comme l’un des grands espoirs de 2010 aux côtés d’une dizaine d’artistes dont la carrière a déjà bien décollé, à coups de buzz (Delphic, Two Door Cinema Club, The Drums, Owl City, Marina & The Diamonds, etc.) Sous son déguisement, Gold Panda exécute une électro à la fois minimale, planante et engageante, extraite de ses nombreux Eps. Le petit dernier, « You », sera d’ailleurs disponible dès le 10 mai, soit 6 jours avant sa prestation sur la scène du chapiteau aux Nuits Botanique. Le Briton jouera aux côtés de The Field. Et il y a fort à parier que les fans de ces derniers se rallieront sans hésiter à la cause du panda doré.

Sur le coup des 22h, Dan Snaith et ses trois musiciens prennent place sur la (petite) scène du Beurskaffé. Tout de blanc vêtus, les quatre hommes ne perdent pas une seconde et plongent immédiatement le public dans le vif du sujet. Il est loin le temps où Snaith portait encore le sobriquet de Manitoba. Ce soir, Caribou célèbre la sortie de « Swim » et souligne cet événement en jouant la quasi intégralité de l’œuvre. Le set est donc à l’image du disque : une ode à la liberté mariant électro, rock et psyché. Un retour aux sources plutôt bien négocié. Les morceaux « Bowls », « Kaili » et « Odessa » valent à eux seuls leur pesant d’or. Derrière les musicos, leur incontournable écran diffuse en continu l’artwork de « Swim », modulé par des couleurs trippantes. Les stroboscopes n’en finissent pas de crever les yeux des spectateurs tandis que Snaith élance ses splendides complaintes. L’une des rares incursions dans le passé se produira lorsque le combo se lancera dans l’interprétation de « Sundialing » et l’essentiel single « Melody Day ».

Après une petite pause, Caribou revient pour un bis repetita au cours duquel des « Swim » et « Barnowl » majestueux plongent le public dans un océan de beats magistraux. Un set parfait en tous points. Lors de ses pérégrinations estivales, l’oiseau rare survolera la plaine de Kiewit, le temps d’un passage au Pukkelpop. Et si vous n’y êtes pas, c’est que vous êtes fous.

(Organisation : VK*)

lundi, 26 avril 2010 23:14

Kelis en chair…

Ce 15 mai, Kelis offrira un successeur à « Kelis Was Here », sorti en 2006. Il s’intitule « Flesh Tone » et est porté par « Acapella », un premier single produit par David Guetta et illustré par une vidéo haute en couleur. Le disque aura reçu le concours de DJ Ammo, Diplo et Will.i.Am, entre-autres. La belle sera sur l’une des scénes du Pukkelpop cet été afin d’y présenter son dernier labeur.
 

www.iamkelis.com

dimanche, 11 novembre 2018 17:29

A Rush Of Blood To The Head

Les quatre ‘Turntablists’ aux doigts de fées étaient de passage à l’Ancienne Belgique après avoir remporté, quelques semaines plus tôt, la ‘Victoire de la Musique’ du meilleur album électro de l’année. Il faut dire que « Manual For A Successful Rioting » envoie une claque sans concession, à coups de beats bien bourrins, assénés où il faut, quand il faut. Après s’être produits lors des festivals Polsslag, Pukkelpop et I Love Techno, en 2009, Birdy Nam Nam présentaient leur ‘scud’ pour la première fois en salle en Belgique, sous le toit de l’AB.

Les Liégeois de Partyharders Squad étaient chargés de préparer le terrain. Rien de bien excitant au programme. Le duo enchaîne les clichés du DJing, et chauffe donc la salle en se contentant de cliquer sur la touche ‘next’ de son laptop et de hurler à chaque montée de BPM. Et on n’échappera pas au quart d’heure dubstep, histoire de démontrer qu’on est bien ‘aware’ des tendances émergeantes. Au moins, ça a le mérite de faire danser les kids des premiers rangs. On a beau ne pas adhérer au style des Liégeois, impossible de nier que leur cible est bien atteinte et conquise.

Cinq minutes de répit à peine avant que les Parisiens n’entrent en scène. Ce soir, l’AB affiche complet. Crazy B, Little Mike, DJ Need et DJ Pone, tout sourire, ont l’air motivés. Le public, lui, l’est davantage. Et une énorme installation light-show démontre que la formation joue désormais dans la cours des grands. C'est certain, celles et ceux qui recherchaient la simplicité de leurs premières prestations vont être servis en matière de déception. Le set démarre sur quelques bons souvenirs de l’éponyme, à l’époque où les quatre gaillards privilégiaient les scratches aux bleeps. Mais les extraits du premier opus sont soit retravaillés (ou torturés, c’est selon), soit rapidement passés sous silence, au profit des bangers de la grosse machinerie « Manual For A Successful Rioting ». Ainsi, même le tubesque « Abbesses » n’est plus ce qu’il était. Birdy Nam Nam est désormais une infernale machine à danser et assume très manifestement son statut. Même si le groupe donne parfois l’impression de réaliser à quatre, ce qu’il pourrait facilement exécuter à deux…

Les pieds entre le sol et le plafond, le public adhère à donf et se laisse entraîner sur les beats carnassiers de « Worried », « TransBoulogne Express » ou l’excellent « Red Dawn Rising ». Il faudra deux rappels pour calmer les ardeurs de la foule, chaude comme la braise. Après tout, c’est samedi soir. Un « The Parachute Ending » aux allures de seringue d’adrénaline, vient achever le travail entamé une heure et demie plus tôt. Tandis que ses trois camarades se retirent, Little Mike en profite pour caresser son public dans le sens du poil et exhiber le drapeau belge qu'il s’est fait tatouer au bras. Avant de se retirer, il prend encore le temps de charrier les ‘footeux’ en scandant le nom de son équipe fétiche (NDR :  information qui n’est restée gravée dans mon esprit, que quelques millièmes de secondes) tandis que DJ Pone remonte furtivement sur les planches, en brandissant le maillot de la football team en question. Un final bon enfant qui résume assez bien l’ambiance générale entretenue, tout au long du set des turntablists passés pros du bidouillage.

(Organisation : AB + Live Nation)

vendredi, 23 avril 2010 14:46

HEALTH, 2x plus de Disco

Le combo noise HEALTH a réservé une suite à « DISCO », leur album de remixes, publié en 2008. Ce successeur s’intitule « ::DISCO2 » et met à contribution Crystal Castles, Gold Panda, CFCF, Pictureplane et bien d’autres. Il contiendra également un inédit, le planant « USA Boys ». HEALTH est à voir, sans hésiter, sur les planches du festival des Ardentes à Liège en juillet.

Tracklist :

USA Boys
Before Tigers (CFCF Remix)
In Heat (Javelin Remix)
Die Slow (Tobacco Remix)
Severin (Small Black Remix)
Before Tigers (Gold Panda Remix)
Eat Flesh (Crystal Castles Remix)
In Violet (Salem Remix)
Nice Girls (Blondes Remix)
Die Slow (Pictureplane Remix)
Nice Girls (Little Loud Remix)
Before Tigers (Blindoldfreak Remix)

jeudi, 22 avril 2010 15:59

Chromeo sur son 31

Après deux albums tout à fait excitants, les deux partners in crime Chromeo balanceront leur troisième condensé de pop funky cet été. Le 17 août exactement. Le disque s’intitule « Business Casual » et contiendra « Night By Night », le premier single sorti il y’a déjà quelques mois. Le duo sera en tournée cet été et passera notamment par le festival de Dour.

Tracklist :

Hot Mess
I'm Not Contagious
You Make It Rough
Don't Turn the Lights On
Grow Up
Night by Night
Don't Walk Away
When the Night Falls
The Right Type
J'ai claqué la porte

4 ans après « Ta-Dah ! », les Scissor Sisters vont reprendre d’assaut le monde de la nuit avec « Night Work », un troisième album à la pochette culottée. Le disque sera disponible dès le 26 juin. Un premier extrait, le plutôt réussi « Invisible Light », est en écoute en streaming sur le site officiel du quatuor. Ce dernier sera sur les planches du festival TW Classic le 12 juillet.

Tracklist :

Night Work
Whole New Way
Fire With Fire
Any Which Way
Harder You Get
Running Out
Something Like This
Skin This Cat
Skin Tight
Sex and Violence
Night Life
Invisible Light

www.scissorsisters.com

 

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