Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce long playing succède à Supermodels paru en 2023. Pour accompagner cette annonce, il a partagé le single « She Doesn't Love Me », sous forme de clip (et il est disponible…

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The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

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Emmylou Harris! Normal, elle vient d’enregistrer un nouvel album

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L’icône de la Country féminine, Emmylou Harris, revient en puissance avec un nouvel album intitulé “Hard Bargain”. Il fait suite à  « All I Intended to Be », qui avait récolté un franc succès. Celui-ci contient 11 titres originaux ainsi que 2 covers. Une édition spéciale sera également disponible avec des images et six performances de la chanteuse, le tout saupoudré d’interviews… Que demander de plus ?

En concert au Concertgebouw le 2 juin, à Bruges

 

Hooverphonic never dies…

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Hooverphonic a sorti ce vendredi 15 avril la FNAC Deluxe Edition de l’album « The Night Before », nouvelle version disponible exclusivement à la FNAC.

Celle-ci comprend 3 titres live exclusifs :

“One Two Three”
“The Night Before”
“Anger Never Dies”

 

PsychédéTrix 2011 - Spindrift + Imaad Wasif + Dead Meadow + Spirit of the Dead : lundi 18 avril

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Quatre formations étaient programmées lors de cette soirée placée sous la bannière du rock psychédélique à tendance bruitiste. Soit 3 combos américains : Spindrift (Newark, Delaware), Imaad Wasif (Vancouver, British Columbia, Canada) flanqué de son band, le Two Part Beast Mass, Dead Meadow (Washington DC.) et un combo norvégien répondant au patronyme de Spirit of The Dead. Une découverte majeure, deux confirmations et un naufrage plus tard (NDR : celui du vaisseau norvégien), il ne restait plus qu’à tirer les conclusions d’une affiche dont les trois premiers quarts nous avaient plongé dans les contrées les plus chaudes du Far West, alors que le dernier était parvenu à figer voire glacer nos esprits au plus profond d’un mortel ennui, malgré la ferme intention manifestée par ces fiers Vikings conquérants.

Première bonne surprise de la soirée, le set des Californiens de Spindrift. Ils dispensent un Psychedelic Spaghetti Rock bigrement bien balancé qui évite subtilement le piège du cliché. Parfait look de circonstance et clin d’œil appuyé aux grandes heures du genre, pour une orientation burnée qui rend certainement plus hommage au truand et à la brute, qu’au bon, cher à Sergio Leone.

Absolument détonnant dans leur formule originale, ces barbus de L.A. et leur Cherokee, préposée au chant comme à la flûte, marient judicieusement les ingrédients Western aux hallucinations et délires d’un Rock aux consonances psychotropes.

Le groupe nous emmène dans le crépuscule naissant, là où les crotales dansent en compagnie des esprits et des loups. Et si l’ambiance est étrange et inquiétante, baignant quelque part entre celle de Calexico et du Pink Floyd, elle est dispensée avec une bonne dose d’humour.

A revoir dans le cadre des nuits du Botanique, pour une affiche éclectique mais –Caramba!– des plus alléchantes (Kurt Vile et Still Corners y sont également programmés au même endroit et à la même date).

Monte ensuite sur les planches, la silhouette filiforme et déglinguée d’Imaad Wasif, soutenu par ses Two Part Beast.

Boa autour du coup, le Canadien aux origines indiennes va, l’espace de trois-quarts d’heure d’une incroyable intensité, transcender sa musique et nous l’offrir sur un lit de roses vénéneuses.

Sombres et torturées, noyées sous les aboiements de sa pédale wah wah et répercutées en échos chargés de distorsion, les sonorités prennent une ampleur quasi mystique. Intense et habité, cet artiste, qu’on a déjà pu apercevoir aux côtés des Yeah Yeah Yeahs ! et du Folk Implosion de Lou Barlow, se livre généreusement et offre une vision personnelle d’un registre où le spectre de couleurs oscille entre Jimmy Hendrix, Syd Barrett, et T Rex, mais dont le timbre de voix me rappelle, à certains moments, celui d’Adam Franklin de Swervedriver.

Fragile sous ses allures de grue pantomime, Imaad Wasif étend ses ailes et enveloppe aussi bien l’espace que le temps, les contractant et les étendant selon sa volonté. Il sera de retour sur nos terres ce dimanche, dans un premier temps au festival Pacrock de Pont-à-Celles, avant de s’envoler plus tard vers les Aralunaires.

Les musicos de Dead Meadow font déjà figure de vieux briscards dans le milieu, et leur réputation n’est plus à faire. Parfois un rien éreintant sur la longueur d’un support gravé, leur maestria technique s’exprime librement au fil de concerts intenses et indomptables, dont ce soir, nous avons eu un nouvel aperçu.

Ces réfugiés du label Matador mélangent habilement le grunge et le psychédélisme, et le résultat s’étale classieusement classe pour la plus grande satisfaction d’un public venu se délecter de ces giclées de Fuzz.

Sans surprise, mais sans décevoir, le concert de ce soir s’achève sympathiquement sous les applaudissements d’un public satisfait.

Quand débarque quelques verres de bières plus tard les quatre membres de Spirit of the Dead, les derniers doutes s’évaporent.

Dans une salle vide, et donc dans l’indifférence totale, nous laissons la crinière fauve du chanteur s’agiter vainement et nous décidons d’aller regagner nos pénates.

A l’énigme de la présence de ces derniers, nous ne trouverons pas de réponse, et mon ami Dan et moi-même transgressons volontiers sur des sujets bien plus pertinents et profonds alors que les kilomètres défilent.

Oui, une excellente soirée, somme toute !

(Organisation : HeartBreak Tunes)

Honeycut : merci au General Elektriks !

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Après Pigeon John et Antonionian, Honeycut est le nouveau venu dans la collection Elektriks. Originaire de San Francisco, le trio Honeycut pratique une musique soul garage futuriste. Leur 2ème album, « Comedians », a été mis en forme par un des 3 membres du groupe, Hervé Salters (aka General Elektriks), et propose des mélodies sensuelles, grooves féroces, arrangements sophistiqués et traitements sonores radicaux.

http://www.youtube.com/watch?v=MmFxlUxxuBA

 

L’apocalypse selon Bill Callahan…

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« Apocalypse » ! C’est le titre du second album solo de Bill Callahan. Pour enregistrer ce nouvel opus d’americana pur jus, il a pris congé de son band, Smog. Le disque paraîtra ce18 avril. Plus que quelques jours à attendre…

 

Scum : le son qui tue !

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En attendant la sortie de son premier opus, prévu pour fin août, la nouvelle signature du label Mute, S.C.U.M., offre un titre en téléchargement : "Summon the Sound", un morceau qui annonce la couleur : elle sera noire. Ce titre figurera sur « Forwards », une compile éditée par Mute, à l'occasion du Record Day Vinyl. Limité à 1000 exemplaires, ce recueil paraîtra ce 16 avril et recèlera des inédits de Can, Liars et Grinderman.

http://www.myspace.com/scum1968

240 Missils Airlines…

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Qui a déclaré qu’il n’existait pas de groupes rock en France ? Il ferait bien de revoir son jugement. Missils Airlines en est la plus parfaite démonstration. Après avoir publié un premier album éponyme, « Miss Ils », en 2007, Missils Airlines revient avec « 240 », un nouvel elpee partagé en 10 morceaux rock dont les guitares tendues flirtent avec les sonorités electro.

http://www.missils-airlines.com/
http://www.youtube.com/watch?v=w-pcnxF-ytw
http://www.dailymotion.com/video/xhyzfl_paris-libere-missils-airlines_music
http://www.vimeo.com/21947319

 

La tentation selon Within Temptation…

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Alors que le nouvel album de Within Temptation intitulé « The Unforgiving », est devenu ‘numéro 1’ le jour de sa sortie dans les charts rock en Amérique, Angleterre, Belgique, Hollande, France, Allemagne, Autriche, Finlande, Suède, Suisse et Portugal, il est maintenant entré dans le top 10 général des albums dans 10 pays, après seulement deux semaines !

« The Unforgiving » est inspiré d’une bande dessinée réalisée par Steven ‘O Connell (BloodRayne & Dark 48) et dessinée Romano Molenaar (Storm, Witchblade, Darkness, X-Men). Partagée en 8 épisodes, cette BD sera également publiée, tout au long de l’année, sur le site de Within Temptation.

Pour plus d’infos : http://www.within-temptation.com

Lien iTunes : http://itunes.apple.com/be/album/the-unforgiving/id422592578

Tracklist:

1. Why Not Me
2. Shot In The Dark
3. In The Middle Of The Night
4. Faster
5. Fire And Ice
6. Iron
7. Where Is The Edge
8. Sinéad
9. Lost
10. Murder
11. A Demon's Fate

12. Stairway To The Skies

 

Ladi6 : une nouvelle diva libérée

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Le nouvel opus de Ladi6, la diva néo-zélandaise, paraîtra ce 27 mai. Il s’intitulera « The Liberation Of… » Elle avait été remarquée lors de ses collaborations opérées en compagnie de Fat Freddy’s Drop ; et son premier elpee avait recueilli d’excellents échos, dans la presse. Sera-t-elle capable de se libérer de ses références qui oscillent d’Erykah Badu à Lauryn Hill ? Seul l’album pourra nous le démontrer…

http://www.ladi6.com

 

Mathilde Renault : un talent en herbe…

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Pour enregistrer son premier album, Mathilde Renault a reçu le concours de Khalid Kouhen, un percussionniste marocain qui avait déjà bossé pour Paddy Kelly, Manu Dibango, Jacques Higelin et Madjid Bekkas ; mais aussi la collaboration de Bert Cools, la violoncelliste Annemie Osborne et le contrebassiste Arne Van Dongen (Lais, Marka). Pop folk, la musique de la jeune artiste belge est teintée de jazz et de world music. Partagé en 12 plages et enregistre aux studios Dada à Bruxelles, « Cameleon Boat » sera dans les bacs ce 4 mai.

Pour plus d’infos : http://www.mathilderenault.com

 

Le folk de chambre de Dark Dark Dark

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C’est ce 25 avril 2011 que paraîtra le nouvel opus de Dark Dark Dark. Ce sera leur second opus et il sera découpé en 10 titres. Son titre ? « Wild go ». Le sextet américain en profitera ensuite pour entamer une tournée européenne, qui leur permettra de jouer en supporting act de Black Heart Procession, Low ou The National. Chez nous, ils se produiront au Botanique le 19 mai et le 29 mai au Cactus Club de Bruges.

Tracklisting:

1. In Your Dreams
2. Daydreaming
3. Heavy Heart
4. Celebrate
5. Nobody Knows
6. Something For Myself
7. Right Path
8. Robert
9. Say The Word
10. Wild Go.

http://brightbrightbright.com/
http://www.melodic.co.uk/

http://www.myspace.com/darkdarkdarkband

Akro au Bleu Electrique

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Teinté de blues, de soul et de rock, sur trame résolument hip-hop, le nouvel opus d’Akro s’intitulera « Bleu Electrique ». Le premier single, « Dans Mon Ordinateur » a été composé intégralement à l’aide d’un Mac. Par contre, les titres concoctés par DJ Mig One (Starflam, Orishas), Orfeo (James Deano) et Kid Creme & L’Inconnu (Scylla) ont été reproduits sur de véritables instruments.

http://www.bleu-electrique.com

Dates de concerts:

16 Avril - Hôtel de Ville de WavWavre
8 mai - Site de la Carrière d'Opprebais
17 mai - Dour Festival
23 août - Brussels Summmer Festival
15 octobre - Centre Culturel de Jette

 

Apparat transféré chez Mute !

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Mute vient de signer Sascha Ring alias Apparat. Après avoir gravé 3 albums électro, très bien reçus par la critique et le public, sur le label allemand Shitkatapult, collaboré aux sessions d’enregistrement des disques de Modeselektor et d'Ellen Allien, et participé récemment à la confection de l'album du révéré DJ-Kicks, Apparat s'apprête à sortir son nouvel album, à la fin de l'été. Appara(mmen)t (il) s’aventurerait sur un nouveau territoire musical, où voix, instruments organiques soutiendraient des sonorités épiques caractérisées par une alternance entre crescendos et moments plus paisibles…

http://www.apparat.net/
http://www.myspace.com/apparat
http://www.facebook.com/apparat.official

 

Le Golden Paris Tour de Thos Henley

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L’Anglais Thos Henley accordera 20 mini concerts acoustiques de 20 minutes, dans la rue ou dans des lieux atypiques, au sein des 20 arrondissements de Paris. 2 concerts par jour, 2 arrondissements par jour.

Toute les dates du tour parisien ci-dessous ou sur: http://www.thoshenley.com/ParisGoldenTour

Paris Golden Tour

Samedi 16 avril à 13h00 - XIe arrondissement
où? au Fargo Store, 42 rue de la Folie Méricourt

Samedi 16 avril à 19h00 - XIIe arrondissement
où? devant Le Baron Rouge (proche de La Place Aligre)

Dimanche 17 avril à 13h00 - XIIIe arrondissement
où? sur le Quai François Mauriac, devant la Dame de Canton

Dimanche 17 avril à 19h00 - XIVe arrondissement
où? 9 rue de la Gaîté, devant Les Tournesols

Lundi 18 avril à 13h00 - XVe arrondissement
où? Parc André Citroen, sur le quai javel

Lundi 18 avril 19h00 - XVIe arrondissement
où? esplanade du Trocadéro

Mardi 19 avril 13h00 - XVIIe arrondissement
où? devant le Théâtre Hébertot 78 bis, boulevard des Batignolles

Mardi 19 avril à 19h00 - XVIIIe arrondissement
où? Marches du Sacré Coeur

Mercredi 20 avril à 13h00 - XIXe arrondissement
où? Le Pavillon du Lac (Parc des Buttes Chaumont)

Mercredi 20 avril à 19h00 - XXe arrondissement
où? Bar de La Maroquinerie 17 rue Boyer

 

 

Anwynn

Newydd Wawr (Ep)

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Repérés lors des éditions 2010 du ‘Metal Female Voices’ de Wieze et du ‘PPM Fest’ de Mons ou plus récemment, dans le cadre du Rock Sound Festival 2011 de Lessines, les Athois d’Anwynn confirment leur nomination au titre de nouvel espoir de la scène métal gothique épico-symphonique belge en nous proposant « Newydd Wawr ». 

Cette formation née en 2007, dont le patronyme signifie ‘l’Autre Monde’ en langage celte,  évolue depuis l’année dernière dans la configuration relativement peu commune du septuor. L’Ep quatre titres « Newydd Wawr » (‘La Nouvelle Aube’) marque une évolution considérable par rapport à la première démo, « Behind The Veil », parue en 2009. La horde sauvage se voit désormais renforcée par l’arrivée d’un second bretteur et surtout d’un imposant guerrier-hurleur. La ‘Nouvelle Aube’ est donc ici synonyme de ‘nouvelle dynamique’. Celle-ci repose trois éléments principaux :

1. Une section rythmique dévastatrice résultant des assauts réguliers de Wobi (basse) et Laurent (batterie).

2. L’union sacrée entre le clavier atmosphérique d’Astrid et les guitares de Wallace et Ben qui allient riffage mélodique du métal classique et brutalité du death métal. 

3. L’intrigante dualité entre les vocalises mezzo-soprano angéliques d’Amandine et les vociférations d’orque irascible de l’impressionnant Bouc.

La plaque, dont le son puissant a été mis en forme par Olivier Wittenberg (NDR : le batteur et compositeur principal de Manic Movement) balade l’auditeur, pendant une vingtaine de minutes, entre rêveries et légendes guerrières, en relatant les derniers jours des druides, les guerres claniques et la quête du Saint-Graal.

Sous le regard courroucé des dieux païens du métal, sept vaillants Hennuyers, imprégnés de culture celtique, redécouvrent les secrets de l’acier. Préparez vous à l’aube nouvelle !

 

Simon & Garfunkel

Bridge over troubled water (cd + dvd)

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Pour célébrer le 40ème anniversaire de la sortie de l’album “Bridge over troubled water”, Columbia a décidé de le rééditer en coffret Deluxe. Un box qui réunit l’album original remasterisé, un ‘live’ immortalisé en 1969 et un Dvd consacré à des interviews ainsi qu’à documentaire intitulé ‘Songs for America’ et réalisé à l’époque par CBS.

Publié en 1970, « Bridge over troubled water » constitue le cinquième (NDR : si on ne tient pas compte de la B.O. de ‘The graduate’) elpee studio du duo new-yorkais. Ce sera aussi leur dernier sous ce format, malgré l’une ou l’autre reformations épisodique (NDR : elles donneront lieu à des prestations en public et à la gravure de certaines d’entre elles). Décrochant cinq ‘Grammy Awards’, en 1971, ce disque a été certifié à huit reprises disque de platine et est demeuré pendant 10 semaines au sommet des charts. C’est aussi celui qui recèle les incontournables « El condor pasa (If I could) », « Cecilia », « The Boxer », outre le titre maître. Un classique plus qu’un album culte ; mais que tout mélomane branché par l’histoire du rock se doit de posséder dans sa discothèque ou compactothèque selon.

Le second cd est découpé en 17 plages enregistrées lors d’un périple effectué à travers les States, en 1969. Il recèle les inévitables tubes « Homeward bound », « The 59th street bridge song (Feelin’ goovy)”, « Scaborough Fair » (couplé à “Canticle”), “Mrs. Robinson”, “The Boxer”, “Bridge over troubled water”, “The Sounds of silence” ainsi que la cover du “That silver-haired daddy of mine” des Everly Brothers.

Dvd, ‘Songs for America’ est un documentaire fort bien ficelé, réunissant des interviews accordées par les deux artistes, des séances de répétition, des scènes de la vie quotidienne, le tout sur fond d’images d’archives filmées à l’époque (NDR : le clan Kennedy, Martin Luther King, les manifestations contre la guerre du Vietnam, les paysages somptueux des Rocheuses, etc.) et sonorisées par les chansons de Paul et Art.

Le tout est enrichi d’un booklet de 24 pages consacré à la réalisation de l’opus, illustré de photographies rares et dont le texte a été rédigé par Michael Hill.

Lien iTunes   

 

The Soft Boys

Underwater Moonlight (réédition 2010)

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Avant d’opter pour le patronyme des Soft Boys, cette formation répondait à celui de Dennis & The Experts. Le changement définitif s’est produit en 1977, soit un an après leur naissance. Mais le plus intéressant procède du line up de ce band qui impliquait le guitariste soliste Kimberley Rew, futur Katrina and the Waves et surtout Robyn Hitchcock, grand excentrique britannique, dont la carrière individuelle, souvent marginale, sera entrecoupée de deux reformations éphémère de son groupe phare (NDR : en 1994 et en 2001) et puis d’une aventure chez les Egyptians, vécue en compagnie de la plupart de ses anciens collaborateurs, au cours de la seconde moitié des eighties et le début des nineties ; sans oublier le projet The Venus 3 qu’il a monté en compagnie de Peter Buck de R.E.M, Scott McCaughey des Young Fresh Fellows ainsi que de Bill Rieflin de Ministry, qui lui ont permis de publier trois elpees entre 2006 et 2010.

Publié en 1980, « Underwater Moonlight » (NDR : ce disque avait déjà fait l’objet de deux rééditions, dont l’une, en 2001, sous le format double cd, était enrichie de quelques bonus) fait donc suite au très expérimental « The can of bees ». Les sessions d’enregistrement se sont déroulées dans des conditions extrêmement difficiles. Tant techniques que de situation (NDR : une cabane pourrie !) Provoquant un stress, une anxiété et un désenchantement chez les musiciens qui se ressent dans les compos. Mais paradoxalement, cette situation les a poussés à se surpasser. Par rapport au premier elpee, hormis le tribal et aride « Old pervert », sculpté dans un funk blanc déstructuré, les mélodies sont particulièrement soignées voire contagieuses et les harmonies vocales parfois carrément ‘byrdsiennes’ (« The queen of eye », caractérisé par ses cordes de guitares bringuebalantes, l’enlevé « Positive vibration » qui adresse un clin d’œil aux Beach Boys). Le spectre de Syd Barrett est omniprésent et pas seulement pour les lyrics complètement à la masse. Très musicale, la ligne de basse apporte une grande richesse aux compos. On a même droit à un zeste de violon et d’harmonica. Ainsi qu’à des claviers. Notamment sur l’instrumental « You’ll have to go sideways ». Fluides, atmosphériques, ils enveloppent la trame hypnotique, obsessionnelle, tissée par les guitares, un peu à la manière de Kevin Ayers (NDR : encore un grand excentrique !) Et de cette œuvre intemporelle, j’épinglerai encore le remarquable « Kingdom of love », réminiscent du Floyd circa “The Piper at the Gates of Dawn” (NDR : mais sans les claviers), le palpitant « I got he hots », qui alterne couplets blues/rock (NDR : ces breaks !) et refrains pop, la voix de Robyn passant alors du timbre rauque, déclamatoire (Captain Beffheart ?) au plus clair et nasillard, sans oublier le morceau maître, en final, plus élaboré mais complètement halluciné, dans sa vision du psychédélisme.

The Soft Boys

A can of bees

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Avant d’opter pour le patronyme des Soft Boys, cette formation répondait à celui de Dennis & The Experts. Le changement définitif s’est produit en 1977, soit un an après leur naissance. Mais le plus intéressant procède du line up de ce band qui impliquait le guitariste soliste Kimberley Rew, futur Katrina and the Waves et surtout Robyn Hitchcock, grand excentrique britannique, dont la carrière individuelle, souvent marginale, sera entrecoupée de deux reformations éphémère de son groupe phare (NDR : en 1994 et en 2001) et puis d’une aventure chez les Egyptians, vécue en compagnie de la plupart de ses anciens collaborateurs, au cours de la seconde moitié des eighties et le début des nineties ; sans oublier le projet The Venus 3 qu’il a monté en compagnie de Peter Buck de R.E.M, Scott McCaughey des Young Fresh Fellows ainsi que de Bill Rieflin de Ministry, qui lui ont permis de publier trois elpees entre 2006 et 2010.

Mais revenons au tout premier elpee de Soft Boys, « The can of bees », un disque qui était paru à compte d’auteur sous le label Two Crabs, et qui vient d’être réédité en cd par Yep Roc, neuf années après Matador. Sur les onze titres de ce long playing figure une cover cinglante et virulente du célèbre « Cold Turkey » du Plastic Ono Band. Un des trois titres immortalisés ‘live’ qui figurent en fin de parcours. Syd Barrett est une influence majeure pour Robyn. Ils étaient d’ailleurs tous les deux originaires de Cambridge. Un spectre qui hante régulièrement Hitchcock. Et en particulier sur « Human music », le seul titre délicat de ce cd, caractérisé par sa mélodie sinusoïdale. Le reste de la plaque oscille entre blues aride (« Give it to the soft boys »), dissonance mélodique (NDR : « Do the chisel » aurait pu figurer sur un album de Sonic Youth), funk blanc déstructuré (« The progworkers »), énergique (« School dinner blues »), punk primaire et virulent (« Wading through a ventilator »), spasmodique (« The ratsprayer »), hypnotique et dansant (Blur se serait-il inspiré de la rythmique de « Leppo and the jooves » pour composer « Girls & Boys » ?) ou encore extravagant voire complètement décalé (NDR : si Dylan s’était converti au mouvement en question, il aurait bien pu signer ce « Return of the sacred crab »). Le tout, bien sûr, revu et corrigé par la vision psychédélique de Robyn Hitchcock et souligné par des lyrics sarcastiques et trempés dans l’amertume. Pas un disque accessible, à cause d’un sens mélodique constamment perturbé ou carrément mutilé, mais expérimental qui prélude la sortie d’un futur album culte : « Underwater moonlight »…

 

Powerdove

Be Mine

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Powerdove est un patronyme qui ne doit pas dire grand-chose au mélomane lambda. A contrario, Annie Lewandoski est loin d’être une illustre inconnue. Et pour cause, avant d’embrasser ce nouveau projet, elle a milité au sein du groupe Emma Zung et puis a apporté son concours à de nombreux artistes issus de la scène folk expérimentale, et notamment Jamie Steward de Xiu Xiu.

« Be Mine » constitue donc le premier elpee de Powerdove. Il fait suite à deux Eps, parus juste avant la sortie de l’opus. Lors des sessions d’enregistrement, la jeune artiste a bénéficié de la collaboration de John Dieterich (Deerhoof) à la mise en forme et au mixing. De quoi prendre un bon départ.

Empreintes d’une grande sensibilité, les chansons d’Annie Lewandoski sont sculptées dans un folk minimaliste, parfois à l’extrême. Ce qui leur confère cet aspect un peu décalé, expérimental si vous préférez. Légèrement en retrait, l’instrumentation est balisée par une six cordes que tolère circonstanciellement des cuivres, une contrebasse ou encore des sonorités insolites ; une instrumentation destinée à mettre en exergue la voix douce et mélancolique d’Annie. Et sur certains morceaux on ne peut s’empêcher de penser à celle de Jamie Stewart, la vocaliste de Xiu Xiu.

« Be Mine » est une œuvre à savourer au coin du feu. Pas vraiment de saison, mais quand on aime, peu importe les circonstances !

 

Peter, Björn and John

Gimme Some

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Manifestement, nos trois amis suédois trainent aujourd’hui comme un bouler le succès de leur tube mondial, « Young Folks », sorti en 2007. Une compo qui figurait sur leur elpee « Writer's Block », publié l’année précédente. Les deux albums suivants, « Seaside Rock » et « Living Things », n’ont pas suscité le même enthousiasme auprès du public, malgré leur qualité et une volonté de s’ouvrir de nouvelles perspectives. Ce qui explique pourquoi le trio a accepté de confier la mise en forme de leur nouvel opus à Per Sunding, un producteur qui a notamment bossé pour les Cardigans (NDR : ah ces Cardigans, emmenés par Nina Persson princesse de la pop FM suédoise !) Etonnant, quand on sait que Morén, Yttling et Eriksson sont de véritables rats de studio.

Après avoir tâté un peu de l’électro et s’être enfoncé dans des humeurs ténébreuses, « Gimme Some » en est revenu à une forme plus rock. Plus percutantes, entraînantes, énergiques, dansantes même, les compos piochent tour à tour dans l’univers du post punk, de la pop, du blues ou de la soul. On a même droit à des rythmes africains et des chœurs allègres sur l’imparable « Dig A Little Deeper ». Et « Eyes », le titre le plus mélodique de la plaque, abordé l’esprit de Vampire Weekend, devrait ravir les fans de la première heure. Tout n’est cependant pas parfait. Les mélodies sont parfois un peu légères. Ce qui n’est pas le cas du bien lourd et dispensable « Second Chance » ; mais en général les plages traduisent et communiquent un sentiment de bonne humeur. 

 

Mirrors

Lights and offerings

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Que reflètent donc ces jeux de miroirs?

Révérencieux jusqu'au titre de leur album, les Mirrors sacrifient leur originalité dans une méticuleuse copie carbone des modèles adulés.

« Fear of drawing » donne le ton, et les neuf autres titres lui emboîtent le pas.

Passé cet indéniable malaise procuré par le sentiment d'entendre une énième resucée des Saintes eighties et passant outre le légitime ressentiment envers ce qui s'apparente presque à un plagiat, force est de constater l'indéniable qualité de certaines chansons.

« Into the heart » et « Hide and seek » et ses doux relents humés quelque part entre The Cure et Editors sont effectivement des titres très efficaces. De fait, leur sortie en single avait tôt fait de susciter l'engouement mais aussi de provoquer forcément une déception après avoir écouté l’album.

Pourtant irréprochable d'un point de vue technique, « Lights and Offerings » a l'éclat terne d'un reflet appelé à s'estomper sur la surface du temps.

Reste l'aspect live à juger le 22 mai prochain, dans le cadre des Nuits Botanique, aux côtés des jeunes pousses de Crookes et Suuns, qui à eux seuls, méritent déjà toute l'attention.