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AC Acoustics

Victory parts (édition deluxe)

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AC Acoustics est une formation écossaise née en 1990. Issue de Glasgow très exactement. Séparée en 2003, elle nous a légué 9 singles et 4 albums, dont ce « Victory parts » qui vient d’être réédité et remasterisé. Une nouvelle mouture qui inclut 3 bonus tracks –excellents par ailleurs– mais aussi enrichie d’un second cd enregistré ‘live’ dans le cadre du festival de Reading, en 1996. « Victory parts » était paru en 1997, et avait reçu d’excellentes critiques de la part de la presse spécialisée. Malheureusement, il n’a jamais récolté le succès mérité. Au fil du temps sa musique est devenue plus complexe ; ce qui ne leur a certainement pas permis d’inverser la tendance…

A l’origine, AC Acoustics était surtout influencé par Spacemen 3, Jesus & MaryChain et Pavement, dispensant une expression sonore qu’on pourrait qualifier de noisy rock et qui a manifestement influencé les débuts de Placebo et de Smashing Pumpkins. Suffit d’écouter les compos de cet opus pour s’en rendre compte. Des chansons qui bénéficiaient, en outre, des lyrics poétiques et cryptiques de leur leader, Paul Campion. Dont le seul défaut était sans doute de ne pas avoir de voix transcendante pour le style. Et c’est encore plus flagrant en live (les 9 morceaux de « The silver exho and the golden echo » en sont une belle preuve). Car quand on écoute le noisy rock d’AC Acoustics, on en conclut qu’il serait à nouveau bien d’époque dans le cadre du revivalisme shoegazer que nous vivons actuellement ; et que, ma foi, certains groupes contemporains n’ont strictement rien inventé, mais simplement réchauffé une recette savoureusement électrique qui n’avait alors pas goûté, 20 ans plus tôt…

Une réédition qui vaut de l’or…

 

AC Acoustics

Victory Parts

Mis sur pied voici bientôt 10 ans, AC Acoustics n'en est pourtant aujourd'hui qu'à son second album. Un constat étonnant pour un groupe d'une qualité incontestable. Surtout lorsqu'on sait que cette formation écossaise a inspiré Brian Molko (Placebo) et Tim Burgess (Charlatans). L'électricité est omniprésente, étincelante. La production irréprochable. Tout au long de l'opus, le style oscille continuellement entre la noisy fragile, harmonieuse, scintillante, d'un House of Love et le popcore âpre, redoutable, torturé d'un Hüsker Dü. Oscillations parfois traversées d'envolées psychédéliques tantôt provoquées par des claviers, tantôt par d'autres accords de guitare, mais plus atmosphériques. A cet instant, on frôle l'univers de notre dEUS national, mais alors flanqué d'un mur de guitares, comme l'érigeait si bien Boo Radleys, à ses débuts. Superbe!

 

AC Acoustics

Able Treasury

Bien que répondant au nom d'AC Acoustics, ce groupe écossais (Glasgow) ne possède aucune affinité avec le folk ou la country. Est-ce par ruse ou par astuce? Nous n'en savons trop rien. Toujours est-il que chez ce quartet insulaire, il y a de l'électricité dans l'air. Pas sous forme d'orage ou de dissension, mais de cordes de guitares. Une électricité prodigieuse qui gravite avec sensualité, instantanéité et excitation autour des mélodies de pop pure. Pour vous donner une petite idée, pensez à une hypothétique combinaison entre l'exubérance de Teenage FanClub et le psychédélisme éthéré de Spacemen 3. Le tout imprimé sur des rythmes convulsifs et irascibles réminiscents de Pavement et dilué dans l'univers capricieux de Mercury Rev. Tout un programme! Album à la texture ébréchée, distordue, "Able Treasury" se découpe instinctivement entre périodes étranges, languissantes, spectrales, et poussées d'adrénaline féroces, tempétueuses, sauvages. Un disque fascinant, qui rappelle parfois même Suicide pour l'intensité paranoïaque qu'il cultive, et Sonic Youth pour la maîtrise du feedback mélodique. Excellent!