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Alan Parsons

Hanté par le spectre d’Eric Woolfson…

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Lorsque l’Alan Parsons Project est à l’affiche près de chez vous, il ne faut pas rater l’aubaine, car il se produit rarement en concert. Le show est sold out. D’ailleurs toutes les places sont vendues depuis des lustres. L’APP est venu défendre son ‘Alan Parsons Live Project’. C’est en 1975 qu’Alan a imaginé ce concept, en compagnie d’Eric Woolfson (NDR : il est décédé en 2009). Alan Parsons a entamé son parcours pro comme ingénieur du son (NDR : depuis il est considéré comme un maître dans ce métier ; d’ailleurs, établi aujourd’hui à Santa Barbara, en Californie, il se sert aujourd’hui des dernières technologies, dont le format multipiste 5.1.). Il a participé à la mise en forme d’albums légendaires, comme « Abbey Road » et « Let it be » des Beatles ou encore le « Dark Side of The Moon » de Pink Floyd. Notamment. A cours de sa carrière, l’APP a vendu plus de 45 millions d’albums et décroché toute une série de hits, dont « Eye In The Sky », « Sirius », « Don’t Answer Me », « Games People Play », « Old and Wise », « Time », « Prime Time », « I Robot » et « Standing on Higher Ground » ; et paradoxalement, tout au long de cette période faste, la formation ne montera jamais sur scène…

A 20h00 pile, les lumières s’éteignent. La scène est divisée dans le fond en 3 estrades. Celle de gauche héberge le drummer, Danny Thompson, la centrale, équipée d’une rampe (NDR : âgé de 70 balais, il éprouve de petites difficultés de mobilité) et de droite, le claviériste Tom Brooks. Le line up est complété par le bassiste Guy Eros, les guitaristes Don Tracey et Jeff Kolmann ainsi que les deux chanteurs PJ Olson, épisodiquement gratteur, et Todd Coper, coiffé d’un stetson, ce dernier se consacrant également au saxophone et aux cymbalettes. Parsons alterne entre claviers et semi-acoustique.

Chaque musicien aura l’occasion de mettre son talent en exergue au cours du show.

Alan reste en retrait, il présente cependant « One Note Symphony », « Miracle » et enfin « As Lights Fall », mais aussi ses musiciens. Il nous parle aussi de sa longue carrière et demande, en français, aux spectateurs d’allumer les smartphones et de les éteindre lorsqu’il baissera le bras ; ce que l’auditoire va accomplir avec enthousiasme. Il se réserve quand même le lead vocal sur « Don't Answer Me », « As Lights Fall », « Prime Time » et lors du final, « Eye In the Sky », moment choisi pour descendre de son estrade et se planter face à la foule. Mais manifestement, sa voix manque d’assurance. Les interventions au micro des deux chanteurs principaux sont à contrario exceptionnelles ; celles de PJ Olson sont magistrales tout au long de « Damned If I Do » et « Don't Let It Show », et de Todd remarquables pendant « Breakdown » et « Limelight ». Pourtant, difficile d’oublier les voix de feu Eric Woolfson ou de Colin Blunstone. Au balcon, la sécurité rencontre quelques difficultés auprès de récalcitrants qui s’asseyent sur les escaliers alors que de bonnes places sont libres, ailleurs.

La setlist va puiser dans l’ensemble du répertoire de l’Alan Parsons Project. Le spectacle rencontre quand même quelques petits problèmes de balances, notamment lorsque le drumming étouffe les interventions des claviers. Pourtant, le préposé aux fûts s’acquitte remarquablement de rythmiques souvent assez complexes, avec précision et fluidité, se distinguant particulièrement sur la caisse claire, dont la sonorité est à couper le souffle. On en oublierait presque les accès frénétiques de guitare dispensés par Jeff Kollman, pour dynamiser une musique fondamentalement prog/rock.

Enfin, invité, Jordan Huffman vient poser sa voix lumineuse sur « I Can't Get There From Here ». Bref un concert qui a ranimé de nombreux souvenirs chez votre serviteur qui regrettait toutefois qu’Eric Woolfson ne soit plus de la partie ; mais son spectre a plané tout au long de la soirée… 

Setlist : « One Note Symphony », « Damned If I Do », « Don't Answer Me », « Time », « Breakdown, The Raven », « I Wouldn't Want to Be Like You », « Miracle », « Psychobabble. », « Luciferama », « Don't Let It Show », « Limelight », « Can't Take It With You », « As Lights Fall », « Standing On Higher Ground », « I Can't Get There From Here », « Prime Time », « Sirius », « Eye In the Sky ».

Rappel : « Old and Wise », « (The System of) Dr. Tarr and Professor Fether », « Games People Play ».

(Organisation : Greenhouse Talent)

Voir aussi note section photos ici

 

 

Alan Parsons

Alan Parsons on air

De l'histoire de la conquête du ciel, Alan Parsons en a surtout retenu l'invention du ballon à air chaud des frères Montgolfier. Une impression renforcée par les superbes illustrations du ‘booklet’ de cet album. Malheureusement, le contenu n'est pas à la hauteur de l'emballage. Hormis "Cloudbreak", titre qui aurait pu figurer sur "The Wall" du Floyd, ainsi que "Too close to the sun" et "Blown by the wind", fragments qui devraient ravir les nostalgiques de la musique atmosphérique des seventies, le reste nous a franchement laissé sur notre faim. Pourtant, ce célèbre ingénieur du son a bénéficié, pour la confection de cet opus, de la participation de quelques grosses pointures ; et notamment de deux membres de son "Project" original. Mais tout ce qu'il parvient à concocter, c'est une surproduction de sonorités aussi stériles que celles que nous bassinaient, à une certaine époque, Kayak, Elton John ou même Police lorsqu'il était à l'agonie. A notre humble avis, Alan Parsons aurait tout intérêt à proposer ses services aux studios Walt Disney...

 

Alan Parsons

The Very Best Live

Écrit par

Alan Parsons a fait ses débuts comme assistant aux célèbres studios Abbey Road de Londres. Particulièrement doué comme technicien, il devient rapidement ingénieur du son, et participe à l'enregistrement de l'album des Fab Four qui porte le nom du célèbre studio. Puis collabore avec McCartney, les Hollies, le London Symphony Orchestra et surtout le Pink Floyd, pour lequel il reçoit un ‘Grammy’. Passé producteur, il fignolera les disques d'une multitude d'artistes, parmi lesquels figurent Steve Harley, John Miles et Al Stewart. Il crée enfin l'Alan Parsons Project en compagnie du parolier Eric Woolfson, et commence à accumuler les hits internationaux. Et sans s'en rendre compte précipite le prog rock à sa propre destruction...  Cette compile implique des tubes, et rien que des tubes en version (grand?) public. "Old and wise", "Don't answer me", "Even in the sky", "The Raven", etc. Un morceau de plastique exclusivement réservé aux nostalgiques du pop rock atmosphérique des seventies (NDR : qui a dit aux baba cools?)