Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (6 Items)

Alex G

La bénédiction d’Alex G

Écrit par

De son véritable nom Alex Giannascoli, Alex G vient de sortir un nouveau single. Intitulé « Blessing », il est accompagné d’une vidéo réalisée par Zev Magasi, et elle est disponible

Tour à tour sérieux et intime ou bizarre et expérimental, ce morceau affiche la face la plus sombre du Pennsylvanien, se frottant même au rock indus.

Considéré comme l’un des auteurs-compositeurs les plus sous-estimés des États-Unis par The Guardian, le chanteur, auteur-compositeur avait publié, selon Pitchfork, The Guardian, GQ, American Songwriter, Stereogum, Consequence et Esquire, un des meilleurs albums de l’année 2019.

Alex G se produira dans le cadre du Pukkelpop Festival, le vendredi 19 août 2022

Alex G

Rocket

Écrit par

Alexandre Giannascoli, aka Alex G ou encore (Sandy) Alex G, s’est révélé grâce à sa participation aux albums de Frank Ocean ainsi qu’à la plate-forme Bandcamp. Et surtout lors de la publication de son sixième elpee (NDR : le premier qui n’a pas été autoproduit), « DSU », en 2014. Depuis, le natif de Philadelphie a été signé chez Domino et a gravé « Beach Music » en 2015 et enfin ce « Rocket », en mai dernier.

La musique de ce nouvel LP baigne au sein d’un style toujours résolument lo-fi et éclectique rappelant parfois Elliott Smith (« Proud »), et dans un esprit si cher au nineties (NDR : pensez à Pavement). 

Après, sans bien connaître le reste de l’œuvre de l’étrange G, l’ensemble semble à la première écoute parfois quelque peu bâclé ; et entre les nombreux instrumentaux de brève durée et les salves punkysantes sans grand intérêt (« Brick »), peu de véritables morceaux semblent sortir du lot. Mais, à force d’écouter ces plages, on finit par déceler quelques petites perles. Dont deux pistes plus country. Soit « Poison root », enrichi par des interventions de banjo, et « Bobby », à laquelle Emily Yacian à participé. Mais également l’americana « Powerful Man », le r&b déviant et autotuné « Sportstar, sans oublier les jazzyfiants « County » ainsi que « Guilty », au cours duquel s’invite le saxophone.

La solution sonore de « Rocket » est longue en bouche. Elle gagne en profondeur au fil du temps et son sens mélodique se dévoile tout aussi progressivement, laissant entrevoir une plume de très grand talent capable de livrer des compos à l’instrumentation riche et variée…

 

Alex G

Beach Music

Écrit par

Alex Giannascoli, alias Alex G, n’a pas encore quinze ans lorsqu’il commence à composer, seul dans sa chambre, à Havertown (NDR : c’est dans la banlieue de Philadelphie). Il a de la suite dans les idées, et rapidement il poste ses chansons sur le net. Il ne tarde pas à se faire remarquer et est même étiqueté par un magazine yankee notoire, de ‘secret le mieux gardé du web’. Cette notoriété permet à ce multi-instrumentiste de publier six albums sur de modestes labels et d’assurer le supporting act pour Speedy Ortiz ou encore Cymbals Eat Guitars. Mais aussi de signer sur label anglais Domino (Arctic Monkeys, Four Tet, Pavement, …)

Cependant, ce nouveau statut n’a rien changé à sa manière de travailler. En effet, sur son dernier opus, « Beach Music », le jeune Américain a une nouvelle fois tout enregistré dans son appartement. Il en résulte un album hétérogène de folk-rock lo-fi, réunissant probablement des morceaux qu’il a composés durant ses différentes tournées. Un seul fil rouge : ses influences puisées dans les 90’s. Ainsi, tant sur « Thorns » que « Snot », le spectre d’Elliot Smith se met à planer (NDR : la voix d’Alex G est très proche). Parfois aussi on retrouve la folie des sonorités lo-fi –voire brouillonnes– de Daniel Johnston (« Brite Boy »). Ou encore des traces de Pavement, comme lorsque les riffs de gratte se révèlent subrepticement dissonants, à l’instar de « Kircher » et de « Ready ».

De toute bonne facture, « Beach Music » fleure bon la nostalgie. Le talent de songwriting d’Alex G est indéniable. Il ne lui reste donc plus maintenant qu’à se démarquer de ses idoles, afin de se créer son propre univers.

 

Alex Gavaghan

Binman of love

Écrit par

Originaire de Liverpool, Alex Gavaghan est guitariste chez The Cubical, un combo de blues/garage plutôt méconnu sur le Vieux Continent. Son style –brut de décoffrage– puise ses racines dans le bon vieux rock’n’roll. « Binman of Love » constitue le premier elpee solo du ce multi-intrumentiste. 

A l’instar du band au sein duquel il milite, Alex Gavaghan creuse dans la même veine. Et pas seulement parce que la production est vintage. Dès « Ice Cream », morceau qui ouvre l’opus, on a droit à de l’authentique rock’n’roll, un morceau sur lequel les sexagénaires et les septuagénaires ont dû danser, il y a quelques décennies. Tout comme sur le titre maître du long playing, mais le slow. Un slow ‘crapuleux’… Mais surtout une chanson pop, soutenue par de superbes harmonies vocales. Et si la suite alterne entre plages acoustiques (« Easy to Fall ») et électriques, elles nous replongent toujours dans les 50’s et 60’s. Accrocheuses, les mélodies font constamment mouche. Et la quasi-totalité des pistes ne dépasse pas les 3 minutes.

Un premier effort en solitaire parfaitement réussi ! A conseiller aux nostalgiques des fifties et des seventies, mais également à celles et ceux qui ne supportent plus le recours systématique aux claviers de la plupart des groupes et artistes contemporains. A consommer sans modération !

 

Alex Gopher

Alex Gopher

Écrit par

Son dernier album solo (You My Baby And I) datait de 1998. Autant dire un sacré bout de temps pour un artiste qui adore bosser et n’est pas vraiment réputé pour son laxisme artistique. Et comme Alex Gopher est encore moins réputé pour sa conventionalité, il a carrément décidé de fêter son retour en studio par un (nouveau) changement de style. L’idée : délaisser les platines pour céder à des sonorités beaucoup plus rock. Après avoir réalisé un album purement électronique sous le nom de Wuz, le gaillard s’est mis à réfléchir, puis à fléchir devant l’appel des guitares et des batteries, en profitant, au passage, des conseils de son ami Etienne de Crécy pour se lancer dans le chant. Le sampler étant devenu trop routinier dans sa vie, il s’est tout simplement mis en tête de revenir aux saveurs de base de la musique.

Du coup, forcément, on est légèrement perturbé. Ce virage brusque ne provoque certes pas de carambolage, mais il suggère une question : aurait-on été aussi tolérant s’il n’était pas signé Alex Gopher ? Optons pour une réponse claire : oui et non. La qualité est au rendez-vous à travers la plupart des titres, que ce soit dans le sautillant Brain Leech ou le tonitruant Carmilla, deux tubes programmés pour concilier les fans de la veille et les dancefloors d’aujourd’hui. Ajoutez-y l’ombre bienfaisante du groupe Air (Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin ont mis la main à la pâte) ou la brise apaisante nommée Helena Noguera, et vous obtenez la recette parfaite du retour en force et en forme. Mais il y a un hic : on s’ennuie. Ecouter l’album en une seule traite relève du défi, tant monsieur Gopher dénigre la cohérence et choisit trop souvent la formule ‘je vous remue les pieds, puis je vous invite à la sieste’. Ce premier album en tant que chanteur-auteur-compositeur mérite donc le coup d’oreille, à condition d’aimer les cocktails caféine-tisane.    



Alex Gopher

You, My Baby And I

Écrit par

Longtemps après le "Music For Babies" de Howie B, voici un autre ‘papa’ dont le travail de musicien s'est inspiré d'une naissance. Avec son funk électronique, comme il l'appelle, le Français Alex Gopher vire parfois dans des paysages plus ambiants (le très cinématographique "Ralph And Kathy", "You, My Baby And I") avant d'en revenir à des rythmes plus dansants, évolutifs ("Consolidated"), truffés d'inserts vocaux, parfois un brin répétitifs ("With U") mais toujours fort classieux et bien à l'abri des filtres de la "French Touch".