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Alys

Happy Days

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La charmante Alys a plus d’un tour dans son sac. Dotée d’une voix douce pleine d’innocence, cette jeune à la French Touch assure un sacré coup de balai aux chansons actuelles tout au long de son premier opus, “ Happy Days”. D’une fraîcheur hors pair, en quelques notes, elle arrête le temps et ouvre les portes de l’évasion. Ses chansons donnent envie de courir pieds nus dans l’herbe couverte par la rosée du matin, pour ensuite les réchauffer, sous un soleil dont les rayons se déposent timidement sur notre peau.

Alys, c’est un style s’imposant dans la même lignée que Cœur de Pirate.

Dans un répertoire anglophone, les chansons s’interprètent de manière joyeuse mais laissent exprimer des textes aux thèmes plutôt sombres. Y sont ainsi abordés des sujets tels que l’anorexie sur “Anna”, la relation homme-femme interprétée de manière humoristique dans “Time”, mais aussi les difficultés du deuil traduites à travers “ Overseas”.

“Happy Days” est donc très éclectique et nous offre une autre manière d’aborder les sujets qui fâchent en coloriant les mélodies de tons pastel.

Alys, magicienne? Peut-être, en tout cas, elle a de quoi donner le sourire tant sa simplicité se propage comme des petits papillons qui viendraient nous chatouiller les oreilles, afin de nous réveiller de se doux rêve incarné par cet album.

 

The Anomalys

The Anomalys

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Les Anomalys débarquent de cette ville portuaire où les marins pissent, comme Brel pleure, sur les femmes infidèles. Et ces trois rockers ont la ferme intention de prouver au monde entier que les Pays-Bas peuvent encore produire autre chose que du métal gothique à chanteuse. Les Anomalys viennent d’Amsterdam et leur musique ne s’embarrasse d’aucune fioriture: trois mecs, deux guitares, une batterie et un micro ; c’est largement suffisant pour faire du rock.

Pour son premier album éponyme le combo batave a mitonné neuf titres intenses et percutants  de ce mélange graisseux de rock garage et de punk qu’il dépeint comme du ‘Negative Tequila Rock’n’Roll Sex’.

Le son des guitares est cradingue. Il évoque l’intensité du rock’n’roll garage de la fin des sixties. La patte pré-punk du MC5 et la folie des Stooges sont conjugués à des textes à haute teneur sexuelle. Le pied garanti pour ceux et celles qui préfèrent l’efficacité à la haute fidélité.

Alys

Is this Love ? (single)

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Une nouvelle voix dans le paysage pop…

Bien qu’interprétant ses titres en anglais, Alys est une formation française. L’âme du groupe réunit Alice Rabes et son complice Gaëtan Zuliani. Mais le duo est accompagné, lors des sessions d’enregistrement et des concerts, de Ryan Damiral à la guitare, Anne Millioud au violon, Philippe Poinet aux percussions et Annick Agoutborde à la basse.

Le band ne cache pas ses influences. Sur les trois titres qui composent cet Ep, elles oscillent de Katie Melua (« Ferytaile ») à Mika (« Is this Love ?) » en passant par Tori Amos (« Sam Brook »).

Rien de réellement nouveau ou d’original à l’horizon. Cependant, la qualité des compositions et la voix (NDR : proche de celle de Kate Bush) d’Alice font merveille. Une pop franco/anglaise très fraîche, dansante et de très bonne musicalité. C’est sans problème qu’elle a dégoté les 15 000 euros nécessaires auprès d’internautes intéressés pour produire son album. A suivre évidemment…