La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Ansatz Der Maschine

L’histoire silencieuse d’Ansatz Der Maschine…

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« The Silent Story » sera le tout dernier single du groupe mouscronnois Ansatz Der Maschine avant que le groupe ne tire sa révérence le 9 décembre lors d'un concert à guichets fermés programmé au Handelsbeurs.

« The Silent Story » est une chanson chaleureuse et réconfortante. La chanteuse Sophia Ammann (Be/Ca) raconte l'histoire d'une femme en fuite qui essaie d’encourager ses enfants. Soutenue par le violoncelle étincelant de Seraphine Stragier, la voix en devient envoûtante.

« The silent story » est en écoute

 

 

Ansatz Der Maschine

La galaxie d’Ansatz der Maschine…

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En 1908, près de la rivière sibérienne Tunguska, s’est produite une explosion gigantesque.... 80 millions d’arbres ont été détruits sur une surface de 2150 km2, mais on n’a jamais trouvé ni l’impact, ni de cratère. Bref, le mystère reste entier.  

Cet événement mystérieux a inspiré le Mouscronnois Mathijs Bertel, du groupe Ansatz der Maschine, de composer un album sur la relativité des dimensions inimaginables du temps et de l’espace.

Un opus qui exprime aussi le désespoir de l’individu face aux forces de la nature, au moment où il n’est plus maître de son destin.

Ansatz der maschine est un projet artistique qui attache également beaucoup d’importance à l’expression visuelle. Pour le lancement du titre maître, « Tunguska (Part 1) », Mathijs a réalisé un court métrage tourné au Lac de Virelles (Chimay) avec le soutien logistique de l’Aquascope / étang de Virelles.

Pour chaque album, Mathijs Bertel aime travailler avec des musiciens externes. Dans le passé, il y a reçu la collaboration de Valgeir Sigurdsson (Björk, Feist), de Colin Van Eeckhout, le chanteur d’Amenra ; et pour ce nouvel elpee, il a bénéficié du concours d’un phénomène du jazz : Nathan Daems (Black Flower). Ses interventions au saxophone ténor et celles de Ney à la flûte communiquent une atmosphère intrigante et mélancolique.

Cet album synthétise, en quelque sorte, 20 années d’Ansatz der Maschine, car outre les nouvelles compos, certains anciens thèmes réapparaissent, mais avec de nouveaux arrangements.

Le but reste de créer une atmosphère poétique, chaleureuse et féerique en combinant des sons atypiques (field recordings, etc.) avec des instruments classiques. Le résultat est un chaos harmonique, comme on le retrouve dans la nature ou la vraie réalité.

Lors des concerts d’Ansatz der Maschine des hauts parleurs sont placés derrière le public, de manière à créer un effet quadriphonique...

L’album « Tunguska » paraîtra ce 13 janvier 2023. Et le titre maître est disponible sous forme de clip,

 

 

Ansatz Der Maschine

Heat

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Si le mot ‘intellectuel’ ne risquait de desservir le propos, j’utiliserais volontiers ce qualificatif pour illustrer cette œuvre.

Doté d’une ouverture d’esprit remarquable, dans la mesure où rien ne semble freiner l’élan créatif de sa tête pensante, le très doué Mathijs Bertel, Ansatz Der Mashine explore avec bonheur de multiples terrains, loin de tout sentier battu.

Plus organique et moins abstrait que ses précédents elpees, ce disque ne semble craindre aucune audace.

Chant dans la langue de Molière (exercice périlleux dans le genre, mais au fait, de quel genre parle-t-on ?), incursions subtiles de divers univers et immersions sensibles dans différents coloris, « Heat » est un pari audacieux, qui renvoie autant à Fennesz qu’à Dead Can Dance.

Abordant des thèmes historiques ou littéraires, rendant hommage ici et là à des personnages marquant l’imaginaire de son auteur (son épouse sur « The Desert Story » ou encore le regretté Mark Linkous sur « … »), ce disque explore et ose sans perdre en crédibilité.

Une invitation au voyage et à la réflexion, à l’échappée belle toutes voiles dehors.

Seul bémol, la typographie risque malheureusement d’effrayer l’amateur de musique, car rien qu’en observant la pochette, on pourrait s’imaginer devoir se farcir le dernier… Take That !