New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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april june

Pas de bol pour april june…

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L’environnement sonore envoûtant de l’artiste madrilène april june oscille entre la nuit, la densité et les lueurs d’un crépuscule éternel. Ses chansons suivent des voies mélodiques avec des chants pensifs, des nuances sombres et une fascination pour la nostalgie alimentée par la culture pop des années 80 et 90. La musique capture la vague d’émotions propres aux jeunes adultes en entraînant l’auditeur dans une exploration narrative de l’amour, de la passion, du désir, de l’intimité et de ses nombreuses facettes compliquées. Avec une forte connexion émotionnelle, la collection de morceaux d'april june permet à ses auditeurs d'échapper aux limites de la réalité et de trouver leur propre chemin vers la découverte de soi.

april june annonce la sortie de son second Ep « Baby's out of luck again » le 2 août 2024. En attendant, le morceau-titre est paru sous forme de single, et il est disponible en clip ici

Réalisé par Marco Braia, il peint une toile musicale enchantée qui rappelle les paysages cinématographiques des années 70. Inspiré par les guitares acoustiques arpégées de Stevie Nicks dans « Blue Denim » et par la nostalgie de Lana Del Rey dans « Blue Banisters », le titre fait écho à la mélancolie réfléchie que l'on retrouve dans les films d'Eric Roemer tels que ‘My Night At Maud's’ (1969) et ‘Le Beau Mariage’ (1982). Célébrée pour ses paysages sonores romantiques et nostalgiques, april june tisse des mélodies réfléchies mêlant magnifiquement glamour vintage et sentiments contemporains, offrant un aperçu sincère de temps révolu…

 

April March

April March rencontre Staplin…

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April March est de retour en compagnie du duo normand Staplin, soit Arno Van Colen (Steeple Remove) et Norman Langolff, dont le père, Frank Langolff, produisait et composait en compagnie de Serge Gainsbourg.

De son vrai nom Elinore Blake, April March est une chanteuse américaine qui chante en anglais et en français.

Née à New York, elle est devenue chanteuse et dessinatrice d’animation en contemplant Spanish Harlem. Elle a rapidement gagné son chemin vers le centre de la ville où Harry Smith, Allen Ginsberg et Nick Park (créateur de Wallace & Gromit) l'ont encadrée tour à tour. Elle a assuré le supporting act pour Buzzcocks et River Phoenix. Notamment. Elle a enregistré avec des membres de The Gun Club et REM. Ronnie Spector l’avait recrutée comme Ronette. Brian Wilson l’a convoquée pour enregistrer à ses côtés. Elle écrit ses propres chansons et a composé des B.O. pour des films de Quentin Tarantino, Gus Van Sant, Alexander Payne et Bertrand Tavernier.

Toby Dammit, notamment batteur d’Iggy Pop et membre live de The Bad Seeds, est venu compléter le tableau.

L’album, baptisé « April March Meets Staplin », sort ce 5 mai 2023. Les quatorze titres ont été mixés par John McEntire.

Le clip d’animation de « Les fleurs invisibles » est disponible ici et « Parti avec le soleil » est en écoute

 

 

Last Days of April

Sea of Clouds

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Quand on évoque Last Days of April, on ne peut s’empêcher de penser au 90’s, et tout particulièrement à l’émocore. « Sea of Clouds », son 9ème opus, allait-il nous y replonger ? Comme à l’époque où le combo était hébergé par l’écurie Deep Elm, focalisée sur le genre ?  Et bien finalement, après avoir écouté cet elpee, on peut affirmer que le combo suédois a surpris agréablement. Les compos n’ont strictement rien en commun avec celles de leur début de carrière. La bande à Karl Larsson propose, tout au long de « Sea of Clouds », des chansons finement ciselées dans un americana pur jus, au cours desquelles plane –bien entendu– le fantôme du cowboy junkie Gram Parsons… Les Scandinaves ont ainsi recours à la pedal steel (« The Way Things Were ») et autres instrus spécifiques à l’Ouest américain, qu’ils essaiment sur des textes toujours aussi profondément écorchés (‘I was the artist, you were my pain’, termes qui amorcent l’inaugural « The Artist »). En parvenant à s’adapter à son époque, Last Day of April est passé avec bonheur de l’emocore à l’emoricana…

 

April March & Aquaserge

April March & Aquaserge

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Inébranlable manne à hits, l’histoire ressert à volonté les plats qui ont fait les grandes heures de la musique et ravissent les grands enfants nostalgiques que nous sommes.

Resucée cyclique qui comme la roue de Lollipop, tourne pour la nuit des temps.

Ainsi, au fil des décades, chaque génération retrouve avec bonheur les recettes d’hier et les accommode à la sauce du jour, pompant généreusement l’héritage parental ou le spoliant sans vergogne.

Rien de mal à adopter cette démarche. Tout nouveau style se nourrit inévitablement d’influences diverses, quand d’autres se contentent de recréer le plus fidèlement possible les vestiges du passé.

Le véritable génie consiste alors à transcender les genres et en concevoir quelque chose de pertinemment nouveau, malgré le côté vintage, quitte à y associer des références pas spécialement évidentes.

C’est exactement ce que nous offre cette union entre la jolie Elinor Blake (alias April March), dont le fait d’arme le plus racoleur est sans conteste la reprise de « Laisse Tomber Les Filles » d’un certain Serge Gainsbourg, figurant au générique de ‘Death Proof’ de Tarantino et les musicos d’envergure que sont Julien Gasc (Stereolab), Julien Babagallo aux fûts (Tame Impala) ou encore Benjamin Glibert (Acid Mothers Temple), soit le collectif Aquaserge.

Même si leur collaboration n’est pas nouvelle, puisqu’on les avait vus se tripoter du côté de chez Tricatel.

Mais ici le fil conducteur procède d’un amour inconditionnel pour une certaine Pop aux accents Yé-Yé, même si quelques incursions psychédéliques sont tolérées en trame de fond.

Un Revival certes révérencieux, mais décliné sans faille et qui s’autorise quelques incursions inventives du meilleur effet.

La fraîcheur est au rendez-vous et si on accepte sans sourciller cette virée au volant d’une Cadillac décapotable, donc les cheveux au vent, en serpentant entre les collines bordées de friandises acidulées, on y prendra un certain plaisir.

Le charme désuet de l’objet étant d’ailleurs l’identité même du projet.

Une sucette multicolore (à l’inverse d’un packaging tristounet) qui se déguste nonchalamment, avec insouciance et sans inutiles attentes.

A côté de cet aspect faussement sage, on découvre, en contrepartie, une syntaxe musicale plus complexe qui éveille un intérêt différent que celui suscité par d’évidentes mélodies (et dont « Ready Aim Love » en est la parfaite illustration).

Mixé par John ‘Tortoise’ McEntire, cette plaque rend bien sûr hommage au grand Serge et à toute une époque, mais se détache du peloton de suiveurs pour gravir seule les cols conduisant au paradis (artificiel), jardin d’Eden où se côtoient Nico et le Velvet, Syd Barrett, et bien d’autres encore.

En somme, une virée de Beatniks chez les Yé-Yé.

 

April

Sunderlands

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Duo bordelais, April réunit JiBé (Jean-Baptiste Calluaud) à l’écriture et Flora au chant, d’ex-membres du groupe de métal Silence is Crime. Ce troisième album  retrace l’histoire d’Alex, un jeune comateux qui nous plonge au sein de son univers, au fil de 12 morceaux électro/pop/folk/rock. Alors, effet de mode ou multiculturalité surlignée, les titres sont tantôt chantés en français, tantôt en anglais. Déjà que JiBé et Flora se partagent le chant et le mélange des genres, nous sommes perdus dans ton monde vaporeux et clinique, Alex. Ce 12 plages se voulait être au départ un album-concept d’une vingtaine de titres mais peut-être les coupes sombres dans le projet initial ont-elles brisé quelque peu le rythme ?

Sans quoi le concept devrait marcher. Ils sont beaux, ils s’aiment, les mélodies tiennent la route. La voix de Flora est douce et la présence d’un peu de poésie dans ce monde de brutes soulage. De bons ingrédients commerciaux, dirons-nous.

« Breaking bones » et « Dans ce monde ou dans l’autre » aux allures d’Indochine, « Tess’ reveries » et « Sunderlands » à la Zazie, « Enjoy the ride » et « All things to all men » aux sonorités hispanophones, suivies de « Frame by frame » passé à la moulinette électronique et chanté par Front 242 (mais non…), « Goodbye Earth » et « Un jour pour te dire » qui ne peuvent démentir les origines du groupe et une magnifique plage de clôture instrumentale, « Alex » qui se réécoute à l’envi.

Tout comme les pantalons de la Guerre des Boutons, le moins que l’on puisse conclure de cet album, c’est qu’il est décousu. A confier à des oreilles ‘multiglottes polygenres’ non averties.

 

Rupa & The April Fishes

Este Mundo

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Élevée aux États-Unis, en Inde et en France, Rupa Marya mène une double vie : à la fois médecin et musicienne, elle alterne avec brio stéthoscope et micro. Entourée de ses ‘poissons d’avril’, elle injecte des touches tziganes, latines, folk et indiennes aux histoires tantôt tristes, tantôt pleines d’humour qu'elle raconte en français, en espagnol et en anglais.

Second opus de ce combo très coloré, « Este Mundo » fait donc suite à Extraordinary Rendition ». Outre la guitariste/chanteuse Rupa, le line up implique six autres membres. Quant à leur musique, elle trahit des relents de Mano Negra mais en plus ‘light’. A cause de l’interprétation des textes qui avaient plus de punch lorsqu’ils sortaient de la ‘gueule’ de Manu Chao.

Le groupe réunit des musiciens issus de cultures musicales différentes. Violoncelliste, Ed Baskerville a reçu une formation approfondie dans la tradition classique. Trompettiste, Marcus Cohen a grandi à Saint Louis où il a été imprégné de jazz. Accordéoniste amoureuse de style ‘musette’ et ‘rom’, Isabel Douglass a fait son apprentissage en Roumanie. Drummer,  Aaron Kierbel joue aussi de la machine à écrire (oui oui) ! Tom Edler est le contrebassiste. Mais milite dans un style jazz à ‘l’ancienne’. Et enfin, accordéoniste/bandonéoniste et passionné de tango, Adrian Jost nous la joue sentimentale…

Les textes issus de la plume de Rupa évoquent les cas heureux et malheureux qu’elle a pu rencontrer lors de ses missions en tant que médecin du monde. Ils sont le reflet de ses expériences et des différentes cultures rencontrées. Elle raconte l’amour, la vie, la maladie, la misère, la mort…

Mettez toutes les références de ces musiciens dans un shaker. Ajoutez des textes en anglais, français, espagnols, indis, roms. Secouez vigoureusement et vous obtiendrez un cocktail sonore absolument original, ne manquant ni de goût ni de piquant.

Une heureuse surprise !

Rupa & The April Fishes

Extraordinary Rendition

Écrit par

La chanteuse Rupa peut se vanter d’un parcours hors du commun. Fille d’Indiens installés à San Francisco, elle est retournée dans son Inde natale afin de poursuivre sa scolarité, avant d’atterrir dans le sud de la France, où elle est entrée en contact avec la culture Rom. Elle est revenue à San Francisco pour suivre des études de médecine et chanter dans les bars et cafés du coin. Accompagné des April Fishes, elle sort « Extraordinary Rendition », un elpee presque entièrement chanté dans un français un peu maladroit. Entre légèreté et gravité, cet album hésite entre ambiances manouches et bal musette. Et le tout est souligné par quelques touches de jazz enfumé ainsi que de folklore balkanique. Tirant un peu sur la longueur, cet opus uniforme souffre un peu des limitations vocales de Rupa et d’une inspiration mélodique pas toujours optimale. Tout n’est pas à jeter (« Une américaine à Paris »), mais ce disque est surtout réservé aux fans de musique acoustique festive et à ceux qui ne jurent que par l’exotisme un peu toc de Pink Martini.

Last Days of April

Will the violins be playing? (single)

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"Will the violins be playing" est un extrait du dernier album (" Angel youth ") de cette formation suédoise ; un disque qui était sorti au cours de l'automne 2000. Et cette saison correspond parfaitement à l'image que nous pourrions associer à la musique de Last Days of April. A l'écoute de cette chanson, on a même parfois l'impression d'entrevoir un rayon de soleil orangé qui filtre à travers les nuages… Leur émocore repose sur des arrangements complexes et des orchestrations somptueuses, parfois même symphoniques. Un style qui pourrait finalement être aux années 2000, ce que celui de Barclay James Harvest était aux seventies. Le single est enrichi d'un inédit, " Chainsaw Christmas ", fragment infiltré par un clavier aux sonorités désuètes, et davantage en phase avec l'univers de Mercury Rev…

 

Last Days of April

Rainmaker

Dix titres sur le premier album de ce quatuor suédois qui pratique un garage pop d’excellente facture, hyper mélodique, à la croisée des chemins des défunts Dinosau Jr, Cell, mais également de Buffalo Tom et de Lemonheads. C’est à dire savoureusement électrique, mais régulièrement alimenté de cordes de guitares acoustiques, et parfois même traversé d’un piano à la sonorité limpide. En outre, le groupe peut compter sur la présence de Karl Larsson, excellent chanteur dont le timbre vocal semble coincé entre celui de Roger Daltrey (Who) et celui de Billy Corgan (Smashing Pumpkins).