La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (4 Items)

Luis Francesco Arena

High Five

Écrit par

Pierre-Louis François (que l’on a vu au sein de RubiCan et Franky Goes to Pointe à Pitre) nourrissait probablement des rêves d’évasion. Ce qui explique, sans doute, le choix de ce nom de scène imaginaire, qui –avouons-le– claque bien mieux aux oreilles…

Inspiré par des songwriters de la trempe de Troy Von Balthazar ou Ken Stringfellow, le Charentais apprécie les territoires escarpés du folk indie et du power-rock. Paru en 2019, « High Five » constitue le 5ème chapitre d’une belle aventure d’écriture classieuse, sensible et ciselée. Les comptines pop/folk de Luis Francesco Arena révèlent, en effet, un véritable travail d’orfèvre.

Lors de sessions, l’artiste s’est servi d’une basse VI (une basse à 6 cordes, qu’il a découverte) et a reçu le concours de de Nicolas Cueille à la batterie et aux synthés.

Les mélodies sont évidentes mais complexes et dévoilent quelques pépites, dont « Guess My Powers », point d’orgue de cet opus. « High Five » ! Définitivement

Arena

Pepper´s Ghost

Écrit par
Arena a déjà aligné une belle série d'excellents albums. Si celui-ci n'apporte pas grand-chose par rapport à son prédécesseur 'Contagion', il n'échappe pas à cette règle. On a droit à un prog-métal à la fois de haute volée et très accessible. Deux composantes dominent désormais le propos : le superbe chant de Rob Sowden et la guitare très inspirée de John Mitchell. Aucun regret, puisque tous deux sont absolument irréprochables dans leur rôle respectif. Et les claviers très polyvalents de Clive Nolan apportent une contribution efficace et déterminante à cette synergie, rendue possible grâce à une assise rythmique sans faille. Les séquences instrumentales sont un peu moins rares que sur le précédent elpee. Tournant définitivement le dos aux démonstrations gratuites, Arena préfère les riffs accrocheurs, les beaux refrains faciles à mémoriser et les petites mélodies émotionnelles et entêtées. Le tout interprété avec puissance, emphase et conviction. Toutes les compositions sont très solides. Un album très homogène en qualité et auquel on ne peur vraiment adresser le moindre reproche.

Arena

Contagion

Écrit par

Un démarrage énergique annonce la couleur : Arena se veut plus métal. Glissement d'ailleurs amorcé sur le précédent opus du groupe. Que les amateurs de claviers et de belles mélodies ne s'effraient toutefois pas : Clive Nolan est omniprésent, décochant ici et là de jolies envolées de synthé, et encadrant quasiment l'intégrale de l'œuvre. Mais il laisse plus d'espace à la guitare de John Mitchell, dans diverses déclinaisons, du très gras (rythmique), au fort lyrique (solos), avec en prime quelques sonorités mal dégrossies. Sans jamais être envahissant, le couple basse/percussions est au diapason, conférant à l'ensemble une belle puissance. Toute mièvrerie tend donc à disparaître. Mais comme certains groupes 'métal' empruntent le chemin inverse, se tournant vers des créations plus mélodiques, la frontière qui les sépare désormais de 'néo-progs' comme Arena devient bien ténue. A moins qu'elle ne soit le fruit d'une appréhension subjective. Rob Sowden, le vocaliste, est ici parfait. A l'image du band, d'ailleurs. A mon sens, il est le meilleur chanteur qu'ait eu Arena. L'elpee est un concept qui raconte la quête de rédemption d'un homme responsable de la contamination virale de ses semblables. Relativement courts, les 16 morceaux, s'enchaînent naturellement. Pas de long développement, donc. A contrario de l'excellent (et pourtant fort décrié) prédécesseur 'Immortal ?'. Ce qui n'empêche pas 'Contagion' de se révéler un fort bel opus. Un disque inspiré, varié, équilibré, à la dramatisation réussie et au souffle épique intact. De plus en plus en plus séduisant au fil des écoutes, il mérite vraiment qu'on s'y attarde.

Arena

Immortal

Écrit par

Dans la catégorie rock progressif, Arena évolue aujourd'hui dans la cours des grands, et n'a plus rien à envier aux Spock's Beard, Saga et autre Marillion, dont le batteur original en est le fondateur. Après un bouleversant " The Visitor ", album progressif phare de l'année 98, le groupe de Clive Nolan, qui reste toujours le maître à bord du vaisseau, s'est retrouvé orphelin de son chanteur Paul Wrightson et du charismatique bassiste John Jowitt. Pourtant, " Immortal " (et rien à voir avec le fameux groupe de black métal) s'inscrit dans la continuité du précédent chef d'œuvre en s'emparant de l'auditeur dès la première plage, pour ne plus le lâcher. La complémentarité entre les parties de claviers et les interventions du surdoué six-cordiste John Mitchell, les arrangements subtils, les mélodies facilement mémorisables et la voix veloutée du nouveau venu Rob Sowden, très proche de celle de son prédécesseur du reste, font de " Immortal " un futur classique de l'école néo-prog. Un régal dans un style dont certains pensaient pourtant déjà avoir tout entendu.