Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

BMX Bandits

The rise & fall of BMX Bandits

Écrit par

BMX Bandits est une formation fondée par le chanteur/compositeur Duglas T. Stewart, en 1986. A l’époque, le projet avait été monté pour se produire lors d’une seule et unique prestation ‘live’. Mais, l’éphémère est devenu durable. Si bien que le combo a commencé à jouir d’une certaine popularité sur la scène locale. Leur longue aventure venait de naître. Longue aventure, puisque si leur histoire s’est provisoirement interrompue en 1996, elle a recommencé vers 2003. Du groupe initial, il ne reste cependant plus que Duglas, une quinzaine de musiciens ayant transité au sein du line up, dont Norman Blake (Teenage Fanclub), Sean Dickson (Soup Dragons) et Eugene Kelly (Vaselines).

“The rise & fall of BMX Bandits” compile l’ensemble de la carrière de la formation. Mais réunit surtout raretés, flips sides, versions alternatives et inédits (comme cette reprise du « I don’t wanna grow up » de Tom Waits, datant de 1997 ainsi que « Disco girl », « The day before tomorrow », « Intermission » et « Love’s sweet music », composés en 2008). Sans oublier « Tugboat », une cover de Galaxie 500 qui figurait sur « Snowstorm », un tribute consacré à Galaxie 500 et pour lequel les Bandits avaient reçu le concours d’Angel Corpus Christi.

Mais venons-en à la musique, qui a été à l’origine taxée d’‘anorak’ voire de postcard. Comme celle des Pastels. Ce qui vous donne une petite idée du style pratiqué par BMX Bandits. Il ne faut pas oublier, que le band a transité par quelques labels mythiques. Depuis 53rd and 3rd Years, l’écurie de Stephen Pastel (NDR : tiens, tiens !), en passant par Creation et Vinyl Japan. Et qu’il sévit aujourd’hui chez Elefant. A l’écoute des 4 titres récents, on remarque la présence d’une chanteuse féminine, Rachel Allison. Elle partage les vocaux avec Duglas. Et puis on y décèle des références subrepticement soul (NDR : du philly sound ?). Elles sont cependant subtilement inoculées dans la mélodie. Quant à savoir si c’est la nouvelle direction que BMX Bandit prendra, on verra lors de la réception de leur futur long playing…

 

BMX Bandits

Life Goes On

Douglas T Stewart aime passionnément les femmes. Et ce désir irrésistible, il le raconte dans ses chansons, des chansons d'amour subtiles, frivoles, drôles même, qu'il chante d'une voix tendre mais grevée d'un accent yankee particulièrement marqué. Treize titres composent ce disque, treize fragments de pop contagieuse réminiscente de la vague ‘postcard’ qui a sévi en Grande Bretagne au début des eighties. Pensez à Orange Juice, Aztec Camera ou aux Pastels, et vous aurez une bonne idée du sens mélodique manifesté par ces Ecossais (Glasgow). Et pour être encore plus précis, inoculez-lui un souffle d'électricité rafraîchissante emprunté à Swell Maps ou à Weather Prophetts et vous comprendrez pourquoi, malgré son manque d'agressivité, ce "Life Goes On" a gagné notre faveur...