Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Brick Layer Cake

Whatchamacallit

Écrit par

Putain, près de 7 ans à l'attendre cette plaque ! Pour pénétrer dans le monde de Brick Layer Cake, laissez surtout votre morale et vos tabous au vestiaire. Car cette expérience est opérée hors des limites, hors de la normalité. Projet d'un seul homme (Todd Trainer, batteur de Shellac), BLC nous (en)traîne dans les recoins les plus sombres de l'âme humaine. Au programme : 'sex, drugs and rock n' roll'… Avec pour toile de fond la grande faucheuse. Uniquement articulés autour de la voix de Trainer, dont le débit est d'une lenteur inouïe, et le timbre d'une perversité et d'une lubricité rarement atteintes, ces 8 titres épuisent. Parce que à la fois suaves et suintants de toutes les douleurs de la terre, de toute la haine du maître de maison. La guitare, hypnotique, étouffe l'espace de microbulles immobiles; la batterie, lorsqu'elle n'est pas carrément absente, marque le pas, cadence le titre au rythme moyen de 6BPM. Laissant rarement insensible, Brick Layer Cake demeure passionnant, Trainer reprenant les choses là où ils les avaient laissées : à mi-chemin entre l'espoir d'un jour meilleur et la gerbe d'un lendemain de grosse fête. Quoique la balance penche quand même… Encore !