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Bruno Rocha

Self shot soul

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A première écoute, cet album plutôt stylé permet à Bruno Rocha, chanteur originaire du Portugal, de présenter une certaine assurance en affichant un coté rebelle qui se lie à merveille au titre de son album, « Self shot soul ». Quant aux premières notes de l’opus introduites par  « Love Queen », très vite on se laisse emporter par ses sonorités rock.

D’ailleurs, en fermant les yeux on pourrait presque s’imaginer en moto sur une route américaine.

Malheureusement, cette impression est éphémère… Le style musical de Bruno Rocha s’essouffle rapidement. On sent que son inspiration ne vient pas de son ressenti profond mais plutôt d’un effet de mode. L’album « Self shot soul » donne l’impression d’être né dans un but commercial. Des refrains répétitifs et dont les mélodies se mémorisent très rapidement, comme « There will always be another time » et « Who’s gonna lead ? » ou encore « That’s all right ». Ce qui donne l’impression d’écouter une seule et même chanson alors que plusieurs pistes sont passées.

Heureusement, quelques titres plus intéressants sortent du lot comme « Never too long » ou encore « Two white angels ».

Un premier essai plutôt décevant. Néanmoins, si Bruno Rocha explore davantage son style et ses idées, il pourrait très vite dévoiler son potentiel et finir même par impressionner !

Micheline – Bruno Brel

L’esprit de Jacques

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Le neveu du Grand Jacques, Bruno Brel, s’essaie à chanter quelques fabuleuses chansons de son non moins fabuleux oncle.

Par ‘respect’ pour son tonton comme il le dit, il ose reprendre une dizaine de titres en compagnie de Micheline Van Hautem. Cet album a été enregistré lors d’une tournée d’hommage au Maître, en Hollande et en Belgique, lors de l’automne 2008.

Et bien, franchement, on s’en serait bien passé. Le plus bel hommage qu’il aurait pu rendre à son oncle était de se taire et d’écouter le seul interprète capable de nous transmettre ses émotions, ses larmes, ses rires, ses colères même. Bref tout ce qui faisait l’authenticité de l’œuvre de Jacques Brel.

Là hélas, on tombe dans la caricature de bas étage. ‘A l’impossible, nul n’est tenu’ dit l’adage.  Passez donc votre chemin… Circulez, y a rien à voir !

 

Bruno Burgess

Le nombril du monde

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Tout d'abord les paroles. Florilège : ‘L'esprit badin, je survis à toutes les afféteries de la putain allouvie’ sur "Le bon celadon". ‘De mon taudis, près de ma fenêtre, je regarde la ville, c'est jour de fête, d'ici mon incurie reste secrète et le désennui viendra peut-être’ sur "Roquerie flasque près de la fenêtre". Ensuite la musique. Outre les instruments traditionnels, cuivres et orgue de barbarie se partagent la texture musicale de l'ensemble des morceaux. Et il est bien difficile de les décrire. Ce qui n'est sûrement pas pour déplaire à Bruno Burgess. Entre rock, minimalisme et folklore, l'album s'écoute paisiblement. Sans pour autant faire tendre l'oreille toutes les 3 secondes.