Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Aidan Moffat (Arab Strap) en featuring sur le nouveau single de ĠENN

ĠENN dévoile aujourd'hui « Jaguar Sun », un nouveau single en collaboration avec Aidan Moffat d’Arab Strap. Le titre sort au format digital ainsi qu'en 12’’ sur le label Rock Action Records, fondé par Mogwai, et accompagne l’annonce d’une tournée européenne…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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Bruno Bower

Push to the Limits : Bruno Bower tutoie ses propres frontières

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Bruno Bower présente son tout dernier titre, « Push to the limits », avec la participation talentueuse du groupe de rock Panoply.

Les grandes guitares électriques et acoustiques nous replongent dans les années 90 et rappellent The Stone Roses, voire Radiohead. Bref, c’est efficace : Rock, Folk, avec un petit rythme de marche !!! 

Il compose sa première chanson en 1982 et n’a jamais arrêté depuis. 

Il écrit en anglais ou en français, selon la mélodie qui lui vient, car c’est pour lui l’aspect essentiel de ses chansons. 

Il a joué dans différents groupes de rock en France et donné plus d’une centaine de concerts depuis le milieu des années 80. 

Son univers musical est plutôt Classic Rock. Il alterne entre des titres anglo-saxons percutants et des chansons en français aux textes corrosifs. 

Curieux ? Alors, écoutez ceci.

Bruno Rocha

Self shot soul

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A première écoute, cet album plutôt stylé permet à Bruno Rocha, chanteur originaire du Portugal, de présenter une certaine assurance en affichant un coté rebelle qui se lie à merveille au titre de son album, « Self shot soul ». Quant aux premières notes de l’opus introduites par  « Love Queen », très vite on se laisse emporter par ses sonorités rock.

D’ailleurs, en fermant les yeux on pourrait presque s’imaginer en moto sur une route américaine.

Malheureusement, cette impression est éphémère… Le style musical de Bruno Rocha s’essouffle rapidement. On sent que son inspiration ne vient pas de son ressenti profond mais plutôt d’un effet de mode. L’album « Self shot soul » donne l’impression d’être né dans un but commercial. Des refrains répétitifs et dont les mélodies se mémorisent très rapidement, comme « There will always be another time » et « Who’s gonna lead ? » ou encore « That’s all right ». Ce qui donne l’impression d’écouter une seule et même chanson alors que plusieurs pistes sont passées.

Heureusement, quelques titres plus intéressants sortent du lot comme « Never too long » ou encore « Two white angels ».

Un premier essai plutôt décevant. Néanmoins, si Bruno Rocha explore davantage son style et ses idées, il pourrait très vite dévoiler son potentiel et finir même par impressionner !

Micheline – Bruno Brel

L’esprit de Jacques

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Le neveu du Grand Jacques, Bruno Brel, s’essaie à chanter quelques fabuleuses chansons de son non moins fabuleux oncle.

Par ‘respect’ pour son tonton comme il le dit, il ose reprendre une dizaine de titres en compagnie de Micheline Van Hautem. Cet album a été enregistré lors d’une tournée d’hommage au Maître, en Hollande et en Belgique, lors de l’automne 2008.

Et bien, franchement, on s’en serait bien passé. Le plus bel hommage qu’il aurait pu rendre à son oncle était de se taire et d’écouter le seul interprète capable de nous transmettre ses émotions, ses larmes, ses rires, ses colères même. Bref tout ce qui faisait l’authenticité de l’œuvre de Jacques Brel.

Là hélas, on tombe dans la caricature de bas étage. ‘A l’impossible, nul n’est tenu’ dit l’adage.  Passez donc votre chemin… Circulez, y a rien à voir !

 

Bruno Burgess

Le nombril du monde

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Tout d'abord les paroles. Florilège : ‘L'esprit badin, je survis à toutes les afféteries de la putain allouvie’ sur "Le bon celadon". ‘De mon taudis, près de ma fenêtre, je regarde la ville, c'est jour de fête, d'ici mon incurie reste secrète et le désennui viendra peut-être’ sur "Roquerie flasque près de la fenêtre". Ensuite la musique. Outre les instruments traditionnels, cuivres et orgue de barbarie se partagent la texture musicale de l'ensemble des morceaux. Et il est bien difficile de les décrire. Ce qui n'est sûrement pas pour déplaire à Bruno Burgess. Entre rock, minimalisme et folklore, l'album s'écoute paisiblement. Sans pour autant faire tendre l'oreille toutes les 3 secondes.