La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Built To Spill

There is no enemy

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Fondé en 1992, Built To Spill nous vient de Boise, dans l’Idaho. Une formation responsable à ce jour de six albums, dont bien sûr le dernier en date, « There is no enemy ». Doug Martsch en est toujours le leader. Le chanteur/guitariste aussi. Et pose son timbre délicat, nasal (NDR : évoquant tour à tour Jonathan Donahue ou Wayne Coyne), sur des mélodies contagieuses, mélancoliques, limpides, sculptées dans des accords de guitares noisy/pop, souvent torturés, toujours chatoyants, mais jamais frénétiques. En cause, une production et des arrangements particulièrement soignés. L’elpee recèle quelques ballades plus léchées, mais toujours agréables à écouter. Il y a même de la trompette sur « Things fall apart ». Mes coups de cœur iront cependant au lancinant et très électrique « Oh yeah », au sophistiqué « Lifes’ a dream » (Mercury Rev ?) ainsi qu’au seul morceau punk de l’elpee, « Pat ». Abrasif, incandescent et sauvage, il évoque même les débuts de Placebo. Un univers sonore qui devrait plaire aux mélomanes qui apprécient Luna et The Church. Et Mercury Rev. Pour que votre info soit complète sachez que lors des sessions d’enregistrement, le combo a bénéficié du concours de Sam Coomes (Quasi), Roger Manning (Jellyfish), Scott Schmaljohn (ex-Treepeople), Paul Leary (Butthole Surfers) et du violoncelliste John McMahon.

 

Built To Spill

Perfect from now on

Si on ne tient pas compte de la compilation " The normal years ", parue en 1996, ce trio yankee compte aujourd'hui trois albums à son actif. Et tout comme les deux précédents opus, ce " Perfect from now on " nous a fait une grosse impression. Bien sûr, sa musique navigue dans l'underground. A la croisée des chemins de Dinosaur Jr, Cell, Alex Chilton et de Neil Young. Mais elle épanche une telle sensibilité mélodique que tout mélomane averti ne peut que succomber. Bien sûr, la musique est très riche, à la limite opulente, capricieuse, gorgée de cordes de guitares, tantôt atmosphériques, grésillantes, bourdonnantes, gémissantes, ou chargées de feedback. Les arrangements somptueux, nuancés, assurés tantôt par des accès de violoncelle mélancoliques ou de mellotron ouaté, lorsqu'ils ne se laissent pas fondre dans la fragilité bouleversante du vocal de Doug Martsch. En outre, ce " Perfect from now on " exsude un feeling irrésistible, une magie naturelle, que nous nous refusons d'exprimer avec des mots... Superbe!